Vie à trois 4

Récit érotique écrit par cerebrox le 14-07-2014
Récit érotique lu 5190 fois
Catégorie Sadomazo

Le plus souvent, les week-end, je m'occupe de la maison. Je range, je fais la vaisselle, je fais des machines à laver, je brique les sols...Une vraie fée du logis ! Il faut dire qu'avec mes cuisses glabres et mes sous-vêtements féminins, je ressemble de plus en plus à une parfaite petite soubrette, une femelle au foyer qui fait bien la cuisine. Le Maître, à ce sujet, projette de me faire poser des implants mammaires car, rasé de près et maquillée, une perruque sur la tête, ma silhouette filiforme pourrait faire honorablement illusion. Cathy aime me voir ainsi grimé et ses envies de moi sont toujours très spontanées. Mais la cage que je porte freine nos élans du coeur et nous rappelle à nos obligations, à nos devoirs envers le Maître qui tolère ces incartades infantiles à la condition que nous en demandions l'autorisation. En récompense de notre loyauté, nous obtenons parfois et rarement le droit de copuler au salon, jamais dans les chambres. C'est alors quartier libre, sous l'étroite surveillance du Maître qui trouve toujours les mots pour tourner au ridicule nos ébats amoureux et nous rabaisser. Il m'est toutefois strictement interdit d'éjaculer dans la chatte de ma femme. Je dois me retenir et gicler sur elle ou dans sa bouche, histoire qu'il puisse bien vérifier où je me suis répandu. C'est la contrainte qui me pèse le plus car privé d'autres présences féminines, je souffre de ce handicap supplémentaire qu'on m'impose. Mais, je suppose que pour le Maître, c'est une de ses nombreuses façons de me signifier que Cathy n'ai plus vraiment ma femme, quoique nous soyons toujours officiellement mariés. Mes travaux ménagers libèrent Cathy d'une charge devenue pénible du fait de sa grossesse qui commence à se voir. Le Maître la fait pourtant toujours se baisser pour sucer des queues dans la pénombre des salles ou des cabines de sex-shop et Cathy me raconte, par nécessité, les tournantes à coups de cravache qu'elle endure dans les caves, les parkings des aires d'autoroute où les routiers se défoulent, sans le moindre égard pour la femelle enceinte qu'ils défoncent vigoureusement dans les chiottes turcs d'un pavillon. René lui fixe un bâillon-boule en bouche pour éviter les bruits incongrus ou les plaintes lorsqu'elle est tringlée à la file en extérieur par des types qui, bien souvent, n'ont pas touché une femme depuis fort longtemps et qui entendent libérer toute leur rage et leur frustration quand une telle occasion se présente à eux. Son état les exciterait même plutôt à en juger les scènes de maltraitance dont le Maître est parfois témoin. Cathy se garde bien de réagir de peur de mécontenter son Maître, même quand elle a vraiment mal ou quand certains marlous, adeptes de la baise très brutale, ne se contrôlent plus. Cathy reçoit alors de violentes paires de baffes, des crachats, on lui pince les tétons, on lui tire les cheveux, on lui moleste les nichons, on lui fait subir une tournante hard de gorges profondes sans ménagement. Couverte d'insultes et de foutre, des pieds à la tête, ma femme doit encore se tenir accroupie au-dessus du trou à chiottes pour une douche collective de pisse avec pour consigne de boire tout ce qu'elle peut ingurgiter, l'estomac déjà copieusement rempli du produit de la jouissance de tous ces bons messieurs enfin provisoirement calmés. J'aime renifler les senteurs fortes des culottes sales de ma femme que je trouve, presque chaque matin, dans le panier à linge. Elles me rappellent que le nombre de ses amants occasionnels ou plus réguliers ne se compte plus quant à l'album photos que le Maître s'est constitué sur le disque dur de son ordi, il s'étoffe considérablement et toutes les perversions imaginables y passent, même la zoophilie. Mais quoi de plus normal, au fond, qu'une chienne saillie par un chien ? Je reste, lorsque j'ai accès à l'impressionnante collection du Maître, confondu par le trouble considérable que les preuves visuelles des exploits de mon épouse occasionnent. C'est encore cérébralement plus fort que lorsque j'assiste, impuissant ou puni, aux séances de domination sm que le Maître organise dans une des pièces aménagée et équipée de notre maison avec d'autres couples de soumis...

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14-07-2014 0 5190

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