Retour de manivelle

Récit érotique écrit par mazaudier le 28-09-2014
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Catégorie Infidélité

Je m’appelle Michel, j’ai vingt quatre ans, et mon épouse Francine est âgée de vingt ans. Elle est très belle, trop peut être. Nous venons de nous remettre ensemble après une séparation d’un an environ, suite à un écart de conduite de sa part. Je lai surprise en train de tailler une pipe à un autre homme.

L’histoire se passe il y à quelques années, ou nous étions mon épouse et moi, en vacance à Annecy. Lors d’un repas dansant, nous faisons la connaissance d’un charmant garçon avec qui nous sympathisons. Ma femme se laisse vite séduire, et ne manque aucune occasion pour danser un slow avec lui. J’ai une entièrement confiance en mon épouse, donc, je ne me fais aucun souci.

Cependant, au bout d’une heure, je ne les vois plus. Peut être est-elle allé aux toilettes, et lui griller une cigarette. Dans le doute, je décide d’aller prendre l’air, dans la ruelle qui jouxte la salle.

Et là, je découvre ma femme en train de sucer l’inconnu que l’on connait  à peine. Et bien même.

Je vois la bite, entièrement décalottée, se branler dans la bouche de ma femme, ses joues se creusent lorsqu’elle avale. Je vois nettement un filet de sperme couler à la commissure des lèvres. Elle fini juste de nettoyer le gland, quand elle m’aperçoit.

 

-Oh mon dieu, s’écrie-t-elle, Michel…ce n’est pas ce que tu crois…c’est juste une petite pipe…

 

Sans un mot, je tourne les talons, et regagne ma chambre. Mon épouse m’y rejoint juste quand je boucle ma valise. Elle met ses mains devant son visage, et se met à pleurer.

 

-Que fais-tu, me demande-t-elle,…ne pars pas, je t’en supplie…je ferai ce que tu voudras.

-Ce que je voudrai, je lui réponds, et si je te demandais de faire la pute, hein, salope.

-Je le ferai s’il le faut, pleure-t-elle, mais s’il te plait, ne me laisse pas…ne pars pas…

 

La nuit porte conseil, et malgré l’infidélité de mon épouse, je décide de rentrer avec elle. Sur le retour, elle me confirme qu’elle fera ce que je voudrai, et je réfléchis déjà comment je vais me venger, pour l’humilier. Je pense à Gérard, un copain de longue date, célibataire, qui a toujours flashé sur Francine, même si elle l’a en horreur. Raison de plus pour pimenter ma vengeance.

Je projette de l’inviter pour le weekend. J’imagine sa tête quand il va voir la tenue de Francine.

Je me rends vite dans une boutique de lingerie, et achète une nuisette transparente ultra courte. Le soir, je l’offre à mon épouse, qui s’empresse de l’essayer.

 

-Oh merci mon chérie, c’est magnifique. C’est pour t’exciter que tu la choisi si courte…vilain.

-Tout à fait, mon amour, c’est pour ça que je voudrai que tu la portes sans culotte.

-Mais enfin, si quelqu’un vient, il va voir ma petite fente.

-Mais c’est le but, que je poursuis…lève les bras pour voir…super, par contre, tu penseras à t’épiler…je veux que tu es la fente d’une petite fille…samedi, on a de la visite.

-Heu…c’est donc pour ça…tu y tiens toujours…d’accord, mais ne m’en demande pas trop la première fois…et…je le connais ?

-Mais bien sur, j’espère que tu apprécieras.

 

Ma femme accuse le coup, baisse la tête. Elle sait qu’elle a fauté, et que c’est le prix à payer pour se faire pardonner son écart de conduite. Il me tarde maintenant de voir comment la soirée va se dérouler. Comme elle dit, je ne veux pas brusquer les choses, pour un premier contact.

Il faut aussi que Gérard se sente à l’aise, qu’il participe au jeu. Le voudra-t-il ? C’est en tous cas, ce que j’espère.

Le samedi, Gérard arrive vers vingt heures. C’est moi qui ouvre la porte.

-Ca va mon pot, entre, asseyons nous sur le canapé, Francine se prépare.

-Pourquoi, elle sort.

-Mais non, âne que tu es. Elle se prépare pour la soirée.

 

Soudain, ma femme apparait, excitante en diable dans sa petite nuisette transparente. Elle a un mouvement de recul en voyant Gérard, qu’elle déteste plus que tout. Mais elle comprend à mon regard, qu’elle n’a pas le choix. Quant à mon copain, il pousse un sifflement admiratif.

 

Les premières relations sont surtout faites d’attouchements, de caresses. Mon épouse tient à ce que ça se passe dans l’obscurité, seule la télé reste allumée. Francine refuse aussi toutes fellations et autres pénétrations, surtout la sodomie, qu’elle n’a jamais pratiquée.

Mais de soirées en soirées, elle se détend, commence à se prendre au jeu. Elle Accepte par exemple que Gérard lui lèche la fente, qu’il pénètre sa chatte de ses doigts. A tel point qu’elle a un orgasme fulgurant, hurle de plaisir.  Même moi, je ne l’ai jamais faite jouir si vite.

 

-Enfoiré, gémit ma femme...qu’est-ce-que tu m’as fait salaud…

-Ben, je ne sais pas, ta chatte était tellement mouillée, que j’ai insisté…t’as pas aimé ?

-Oh putain si que j’ai aimé, répond Francine, tu as entendu comme il m’a fait crier Michel…

 

 

Après quelques weekends, ma femme s’ouvre d’avantage à nos jeux pervers, se laissait aller à nos caresses, surtout celles de Gérard qui la faisait jouir  plusieurs fois au cours de la soirée, en la doigtant, ou en lui bouffant la chatte, pour finalement la niquer. Il la faisait hurler de plaisir.

Petit à petit, c’est même lui qui prend les initiatives, les baisers entre aux devenaient sulfureux. J’assistais impuissant, à leurs ébats érotiques.

 

-Quitte ta nuisette ma chérie, tu seras mieux toute nue entre mes bras…voila, t’es plus belle comme ça…viens, assieds-toi sur mes genoux, écarte bien tes jambes. Je vais faire voir à Michel comme je caresse le petit bouton de sa femme.

 

Je restais scotché devant tant d’assurance. Il était en train de s’appropriait ma femme. Je voyais son majeur tourner sur le clitoris décalotté. Il était brillant de mouille. Francine se tortillait sous la vicieuse caresse, gémissait de plaisir. Jamais je ne l’avais vu dans cet état, il la rendait folle.

 

-Oh la, tu aimes quand je gratte ton clito, hein…dis le que tu aimes, salope.

-Oh oui salaud…tu le sais que j’aime, tu me le grattes tellement bien toi…il y en a qui ne save pas.

-T’entends Michel, un point pour moi…tu ne dois pas assez le lui décalotté… Aller, vas-y, jouis…

-Mais tu ne vois pas que je suis en train, gémit Francine…c’est trop bon ce que tu me fais…oh chéri, regarde Gérard ce qu’il fait à la petite chatte de ta femme…comme il la fait mouillée…oh oui…oui…je vais te tailler une pipe pour te récompenser, tu veux…ça ne dérange pas Michel…

-Tu ne préfères pas qu’on aille au lit s’amuser, propose Gérard, que tous les deux.

-Hum…vicieux, je te vois venir…et à quoi veux-tu qu’on joue ?

-Je ne sais pas, au docteur par exemple. Je suis spécialiste dans les chattes insatisfaites, sourit-il.

 

Francine me regarde d’un sourire coquin,  attend que je donne le feu vert, puis prend la décision.

 

-Allons-y mon chéri, finit-elle par dire, j’ai envie d’être cochonne cette nuit. Je veux faire des trucs que je ne peux pas faire devant mon mari. Et puis, faut soigner les irritations de cette chatte.

Ces salauds laissent la porte ouverte pour que je ne perde rien de leurs ébats. J’entends tout. Des mots qui font mal, des comparaisons humiliantes sur la taille de ma queue, mais aussi sur mes performances sexuelles.

 

-Elle n’est pas belle ma bite, ironise Gérard, touche comme mes couilles sont pleines.

-Je vais te sucer pour bien te les vider, soupire Francine…mais toi, gratte ma petite chatte…

-Mais elle est toute mouillée la salope, dit Gérard…

-A qui la faute salaud…oh oui…doigte mon petit bouton aussi…pince le…hum…hum…

 

Après ce court dialogue, le silence. Seuls quelques gémissements de part et d’autre. Soudain…

 

-Rrrr…rrr…oh putain…c’est vrai qu’elles étaient pleines…comment j’ai fait pour tout avaler…

-Il m’en reste encore ma chérie…quel trou tu veux que je remplisse maintenant…

-Hey…mais c’est mon petit trou que tu taquine là…c’est lui que tu veux…en levrette en plus…

 

J’entends les plaintes et les cris de mon épouse. Elle a l’air d’aimer la sodomie, la salope.

 

-Ah, salaud, gémit Francine, tu es en train de me tuer avec ta grosse bite...tu en profites hein…

-Mais si tu es épuisée ma chérie, ironise Gérard, on peut proposer à Michel de te remplacer. Tu crois qu’il me taillerait une pipe ?

-Voila une idée qu’elle est bonne, rit Ma femme, pourquoi pas, on peut le lui demander…. Michel, mon amour, tu peux venir s’il te plait.

 

Tel un soumis, je me dirige vers la chambre. Je les découvre enlacés, la bite de Gérard toujours en érection. J’en bave de jalousie de voir son énorme calibre. Je tombe à genoux aux pieds du lit.

 

-Te sens pas gêné, sourit-il, ce n’est pas grave si je suis mieux monté que toi. Ta femme ne s’en est pas plainte, hein ma chérie.

-Au contraire, sourit-elle, ça change de sentir une grosse bite dans la chatte et dans le cul.

 

Gérard tend la main et me saisit l’oreille. Ma femme lance un sourire et s’éclipse.

 

-Je vais me doucher et je reviens, dit-elle. D’être obéissant mon chéri, comme je l’ai été quand tu m’as offerte à ton copain. En plus, tu vas te régaler, comme je me suis régalée.

-Allez, viens me sucer, m’ordonne Gérard J’espère que tu vas avaler toi aussi, comme Francine.

 

Sans que je puisse esquisser le moindre geste, dire le moindre mot, il enfonce d’autorité sa queue décalottée au fond de ma gorge. Sur de lui, il entame de lents va et viens. Il sait qu’il va pouvoir faire ce qu’il veut avec moi, avec le consentement de mon épouse.

A peine dix minutes se sont écoulées, que je sens un liquide chaud gicler dans ma bouche. Le salaud est en train de se vider les couilles, en râlant de plaisir.

Calmement, il me positionne en levrette. Je sens sa bite cogner contre mon petit trou. J’hurle de douleur quand il me pénètre. Attirée par mes cris, ma femme se précipite dans la chambre.

 

-Mais que se passe-t-il, demande-t-elle.

-Je suis en train de me faire prendre au petit, que je dis. Il m’encule ce salaud. Il n’en a pas assez avec ma femme, qu’il faut qu’il me sodomise aussi.

-Oh putain, gémit Gérard, que c’est bon d’enculer un mec…tu te régales hein, petite lopette…

 

Lentement, Francine s’approche du lit, glisse une main sous mon ventre, saisit mes attributs.

 

-Dis salaud, mais tu bandes, sourit-elle, c’est vrai que tu te régales. Tu veux que je te décalotte le zob, que je te branle pendant qu’il t’encule…

 

Malgré moi, j’hoche la tête pour faire un signe affirmatif. C’est vrai que c’est agréable.

 

-Hum…hum…oh oui…vas-y, niques moi, bien profond…je vais jouir moi…ah…ah…je crache…

Toi aussi enfoiré…tu craches salaud…

-Tiens… tu sens comme je me vide les couilles dans ton ventre…allez, tourne toi et nettoie moi la queue…allez…

 

Je me surprends à obéir à mon meilleur copain que j’avais invité pour me venger ma femme en la lui offrant, et voilà que c’est moi qui me soumets. Je suis pris à mon propre

La boucle est bouclée.


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