Faits divers

Récit érotique écrit par mazaudier le 30-12-2015
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Catégorie Infidélité

L’accident.

 

Christelle, jeune fille de vingt ans, et amenée à l’hôpital, suite à un accident de scooter. Elle a été secourue par un homme d’une cinquantaine d’années, qui l’a mené aux urgences.

A sa sortie de l’hôpital, elle a été convoquée au commissariat pour une enquête de routine.

Son état n’est pas alarmant, aussi, un jeune inspecteur se permet de l’interroger.

 

-Bon Mademoiselle, comment cela s’est-il passé.

-Ben, j’ai tout simplement glissé sur une flaque d’eau. Un monsieur, d’un certain âge, qui passait par là, m’est venu en aide, il m’a auscultée de partout.

-Et c’est lui qui a quitté vôtre culotte.

-Pas du tout, répond Christelle. J’allais rejoindre mon copain, c’est lui qui m’a demandé de ne pas en mettre…il m’a demandé aussi d’épiler ma petite chatte.

-Je vois…et après, demande l’inspecteur.

-Après, le Monsieur a regardé mes jambes, puis à passé un doigt sur ma petite fente. Chaque fois, il me demandait si j’avais mal.

-Et vous vous êtes laissé faire ?

-Je lui ai demandé ce qu’il faisait. Mais c’était tellement bon.

-Ensuite.

-Il a enfoncé deux doigts dans ma petite chatte, et quand elle a commencé à être toute mouillée, j’ai écarté mes jambes pour qu’il puisse bien me branler.

-Je vois, dit- le jeune inspecteur.

-Puis il a décalotté mon clitoris, et l’a gratté avec son majeur, de plus en plus vite. Il me rendait folle, J’ai eu un orgasme terrible, je n’avais plus mal…

-Poursuivez Mademoiselle.

-Il a recommencé, plusieurs fois. Il m’a fait jouir trois, quatre fois. Il a des doigts de fée, à côté de mon copain qui n’y comprend rien.

-Et il ne vous pas pénétrée, demande l’inspecteur, un tantinet gêné par sa question.

-Non, je l’ai supplié de me mettre un coup de queue, que mon copain n’était pas un as de la bite. Mais  Il n’a rien voulu entendre, il n’a pas voulu. Il a préféré que je lui taille une pipe.

-A bon, et qu’avez-vous fait ?

-Ben je lui pris son gros calibre entre mes lèvres, et ai commencé à le sucer. Hum…que c’était bon de sentir cette grosse queue dans la bouche. Puis, sans avertir, il a éjaculé dans ma bouche, a chargé ma langue de son abondante semence. J’ai tout avalé, ai bien nettoyé son gland. Un vrai régal. Après ce qu’il m’avait fait, il méritait bien une petite récompense, pour le remercier.

-Et après,

-Il m’a emmenée à l’hôpital. Du reste, il m’attend. Il veut que j’aille passer la nuit chez lui. Je vais lui tailler de bonnes pipes, j’espère qu’il va me baiser, me sodomiser. Son épouse sera là. Il m’a promis qu’elle me gouinerait.

-Et vôtre copain.

-Il ne m’a jamais fait tout ça, il ne sait pas faire ça lui, il ne comprend rien aux filles. Puis il a une si petite bite. Je préfère passer la nuit avec un vrai mâle, bien monté. Par contre, je vais demander à mon copain de venir assister, de voir comme sa copine se fait bien baiser par un autre mec.

-Très bien, Mademoiselle, vous pouvez disposer. Et soyez prudente.

-Merci inspecteur.

 

Une sacrée correction.

 

 

Cela fait quelques temps que Marguerite, la quarantaine, sème la terreur dans le quartier. Les voisins en ont une peur bleue. Faut dire qu’elle en impose, avec ses quatre vingt kilos.

Voila qu’il y a peu de temps, s’est installé Andréa, une black d’environ cinquante ans, assez enveloppée elle aussi, mais d’un tempérament plutôt calme.

De suite, Margueritte lui cherche des noises, allant même de la traiter de sale black. Andréa préfère ignorer les insultes, ne voulant pas se faire mettre à l’écart par les autres voisins.

Un jour pourtant, Margueritte devient plus agressive. Elle enfile une robe, et se rend chez Andréa, avec la ferme intention d’en découdre. Cette dernière étend son linge dans la cour.

 

-Alors connasse, gronde Margueritte, approche que je te mette une rouste.

 

Calmement, Andréa se lève et va à sa rencontre. S’ensuit alors une violente altercation entre les deux femmes. Elles en viennent aux mains, roulent per terre. Mais Andréa est supérieure. Elle arrache la robe de Margueritte. Attirés par les cris, un attroupement se forme autour d’elles.

 

-Non, pas ça, crie Margueritte, je suis toute nue dessous…tout le monde va voir ma petite chatte.

-Tu vas voir ce que je vais lui faire à ta petite chatte, je vais lui arracher les poils, un par un.

 

Margueritte essaie de se libérer, les claquent s’abattent sur ses fesses blanches, qui commencent à rosir. Andréa s’assied sur son ventre, la force à écarter les jambes. Elle commence à arracher un poil, puis deux. Margueritte hurle de douleur.

 

-Aie…aie…assez, ça fait mal…pardon, je te demande pardon.

-Oh, mais il y en un qui est plus gros là, il va être dur à arracher, poursuit Andréa.

-Non, s’il te plait, pleure Margueritte, ce n’est pas un poil, c’est mon clitoris…ne l’arrache pas…

-Tu préfère que je te le gratte, reprend la black, surtout qu’il est bien décalotté…je vais te faire voir comme les blacks s’amusent avec la chatte des françaises…hein, salope.

 

Andréa va plus loin dans l’humiliation, elle enfonce deux doigts dans la chatte de Margueritte.

 

-Arrêtes, hurle Margueritte, sors tes doigts de ma chatte,  elle va être toute mouillée…

-Et alors, t’aimes qu’on te la branle…avoue sale pute…ton petit bouton est tout rouge.

-Oh oui j’aime…c’est tellement bon…oh mon dieu, tu vas me faire jouir…oui…oui…

-Salope, tu te régales, fais voir comme tu crie quand tu joui…hum, c’est bon ça…

-Ah…ah…oui, vas-y, gémit Margueritte, doigte mon petit bouton…je joui…ah…ah…

 

Voyez comme elle se régale, commentent les voisins, sa chatte est pleine de mouille.

Mais Andréa n’en reste pas la. Ses doigts reprennent leur activité dans la chatte de Margueritte, qui atteint un second orgasme, puis un autre, et encore un autre.

 

-Ben dis dont, sourit Andréa, tu étais en manque, Je t’ai bien faite jouir, salope, quatre fois. En fait, tu méritais une bonne correction. Allez, rentre chez toi…et toute nue.

 

Les voisins qui la croisent, lui demande ce qu’il lui arrive.

 

-C’est Andréa, elle a arraché tous les poils de ma chatte, elle n’a pas arrêté de me l’a branlé. Elle m’a faite jouir…s’il vous plait, ne dites rien à mon mari.

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30-12-2015 0 7164

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