Voisine mari et moi

Récit érotique écrit par baiserjouir le 19-09-2016
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Catégorie Partouzes-Orgies

Je ne sais exactement quand et comment ça a commencé, par contre je sais que je me trouve couchée avec mon chéri et une femme, notre voisine de palier Julienne. Au début je bavarde avec la voisine, sur le palier. Nous bavardons quand je l’invite à prendre le thé. Pendant que je suis occupée à faire chauffer l’eau, elle m’attend dans le séjour: nous continuons notre conversation qui, petit à petit dévie légèrement: nous parlons de sexe, ho, pas en termes graveleux, mais en général. Quand je reviens dans le séjour là nous allons plus loin dans nos confidences. C’est moi qui lui dit comment j’aime baiser, elle aussi me raconte sa vie sexuelle, pour le moment assez morne, depuis sa séparation. Je comprends qu’elle se satisfait seule. C’est d’ailleurs ce qu’elle fini par avouer comme si c’était honteux de se masturber: je le fais bien moi qui suis mariée, même si mon mari est sexuellement parfait. A force de parler de tout ça, inévitablement je commence à mouiller. J’ai sans doute eu tord de le lui avouer. Comme elle aussi était terriblement excitée l’inévitable s’est produit: nous nous sommes embrassées: je m’étais assise près d’elle et c’était facile de poser mes lèvres sur les siennes. Nous bouches s’ouvrent devant la langue de l’autre. Pour nous deux c’est une première, sauf qu’une fois, dans mon adolescence nous nous sommes amusées à nous embrasser et aller jusqu’au bout. Pour elle c’est une première qu’elle accepte volontiers. J’assume l’initiative de nos désirs: elle a envie de jouir et moi aussi. Au lieu de se branler tours seules, nous préférons le faire à deux. C’est comme ça que j’ai osé prendre son genou dans une main. Elle se laisse faire Dès que je commence à lui caresser la cuisse, elle ouvre les jambes. Sa langue se fait plus insistante dans ma bouche. J’ai réellement envie d’elle. J’ai envie de poser ma langue sur son sexe et de sa langue sur le mien. J’arrive à la lisière de ses bas: enfin je touche sa peau. Je trouve l’espace entre les bas et son string particulièrement doux. Je cherche à pénétrer son cache sexe: elle m’y aide. Je trouve un bijou bien mouillé, un sexe en mal de jouissance. Elle écarte largement ses cuisses. Je peux aller là où je veux et je ne m’en prive pas. Les vieux souvenirs remontent: je sais comment la faire jouir. Après tout ce temps passé, il y a longtemps j’ai pris d’autres habitudes avec mon mari. Je veux qu’elle en profite. Je caresse ses grosses lèvres, puis, j’entre à peine dans sa chatte. Je la doigte un instant: elle soupire d’aise. Je vais chercher son clitoris, déjà bien corti. Je cherche de le faire ressortir en entier, je le caresse longuement: son baiser est encore plus fort. Je la fais jouir sous ma main. Je vais cette fois en bas, plus bas que sa chatte; je trouve son anus. Je le frôle juste pour vérifier qu’elle aime jouir par cet endroit. Julienne aime certainement puisqu’elle écarte les fesses. Je ne me gêne plus: j’entre eux phalanges et les fait aller et venir. Elle accompagne mes mouvement. Cette fois sa bouche quitte la mienne pour me dire: - J’aime ce que tu me fait. J’ aimerai même une bite à cet endroit. - Si tu veux j’ai un godemichet pour t’enculer. - Je veux bien d’un gode d’abord dans ma moule. - Attend un instant: je vais le prendre. Je vais le chercher dans la chambre. Je suis trempée: je vais le lui mettre et après c’est elle qui me baisera. En revenant je la vois nue, assise, sa main sur son sexe: elle se branle. C’est beau une femme qui se masturbe ainsi. Je suis près d’elle, je l’embrasse encore: elle n’arrête pas sa masturbation : elle veux la mener au bout. Pour ajouter à son plaisir j’embrasse les seins. Elle me laisse faire et enfin jouit, cette fois une disant - Vite baises moi.- Attends un peu, moi aussi je veux me branler devant toi. Je me déshabille vite et nue, juste à ses cotés à mon tour je prends mon clitoris entre deux doigts et je le branle comme une petite bite. Je ne tarde pas à jouit devant elle. Je pousse un soupir de soulagement: j’avais réellement envie de jouir. Maintenant arrive pour elle ce qu’elle désire. Je la couche sur le divan, elle écarte les jambes et je peux voir qu’elle dégouline de cyprine. Je me met accroupie devant elle, je peux voit toute sa fente. Je prends le gode, le lui donne à sucer: elle fait comme si elle faisait une fellation. Julienne me le rend et je le pose entre les lèvres de son sexe. Je le fais aller et venir tout au long de ses lèvres pour enfin le lui mettre. - Oui, mets moi le, j’aime comme tu fais, je vais jouir encore. - Détends toi, Jouis autant que tu veux, je pourrai te baiser encore actant de fois que tu veux. - Oui, baises moi encore: je deviens une véritable pute, j’aime me faire mettre. Je jouis. Je n‘enlève pas le gode de son vagin, j’arrête juste le temps pour elle de jouir. Je recommence plusieurs fois. Maintenant j’ai moi aussi envie qu’elle me baise. Elle me met la gode sur la moule et entre en moi. Je ressens un plaisir supérieur à celui que j’ai quand je me fait l’amour avec le même gode. Je ne jouis qu’une seule fois. Je veux autre chose. Je la remet jambes écartées et accroupis à nouveau cette fois j’approche ma bouche de son sexe. Je commence par lécher l’intérieur des cuisses, en montant jusqu’à ce que je rencontre ses lèvres. Je les lèche un instant avant de chercher l’entrée de son con. Ma langue doit y faire des ravages puisqu’elle gémit sans arrêt. Je monte un peu pour prendre son bouton dans ma bouche. Je l’aspire un peu pour le relâcher et je recommence encore jusqu’à sa jouissance. Je me relève pour lui demander de m’en faire autant. Elle a un petit moment d’hésitation: il faut bien dire que pour une fille, lécher pour la première fois un sexe féminin n’est pas très évident. Pourtant elle s’y met. Elle n’a pas l’habitude, ça se voit ou plutôt je le sens. Elle arrive enfin à me faire jouir. Nous nous redressons pour un autre baiser. Je la remercie. Pourtant je lui propose un 69. Cette fois je suis sous elle. Je sens ses seins sur mon ventre, c’est excitant tant pour elle que pour moi. Nous nous léchons, je met un doigt dans son cul, elle m’en fait autant. Nous jouissons la plus part du temps ensemble. Nous sommes totalement prise par ce que nous faisons. Tellement prises que nous n’entendons même pas mon mari Pierre qui entre. Inévitablement il nous voit. Le premier moment de surprise passé il vient vers nous, se met nu, Il bande comme un âne. C’est moi qui l’aperçois la première. Il me fait un clin d’œil complice: il va enculer Julienne. Elle ne se doute de rien jusqu’au moment où elle sent contre ses fesses la bite de Pierre. Lui ne fait pas dans le détail: je baise une fille, il va l’enculer sans autre forme de procès. Il entre en forçant. Julienne de veut pas. Il insiste tellement qu’il la lui met à fond. Entre la bite de mon mari et ma bouche elle ressent enfin le plaisir remonter là où il était un instant au paravent. Elle gémit sans cesse. Elle jouit encore un fois. Cette fois nous allons dans le chambre où nous seront bien mieux pour baiser. Il est entre nous. Julienne l’attaque: c’est son premier homme depuis longtemps. Elle le cherche et comme il a envie d’elle, l’affaire est vite faite. S’il l’embrasse rapidement ce n’est que pour la chauffer un peu. Elle écarte les jambes, il se met sur elle et devant moi la baise. Je participe comme je peux: je veux que mon mari ait le maximum de plaisir: je sais comment faire. Je prends le gode, me le met dans la chatte pour bien le mouiller et le lui mettre dans le cul, comme s’il était une fille. Je sais que cette façon de faire lui convient. J ’entre le gode à fond dans son cul. La cadence, c’est lui qui la donne. Il lime Julienne longtemps et je lui lime le cul. Il jouit dans Julienne qui elle aussi jouit avec ne vrai bite, enfin. Lui essaye de sortir de Julienne: il ne le peut pas, à cause du gode que je continu à faire aller et venir. Nous passons le reste de la journée nus, même pour le repas. Nous ne nous prions surtout pas de caresses et de baise. J’arrive à faire coucher Julienne sur la table: elle se trouve les jambes écartées. Je la suce un bon moment pout la faire jouir et jouir encore. Pierre nous regarde avec intérêt. Il viens derrière moi, passe une main entre mes fesses. Il arrive sur mon anus. Je connais le suite: il me touche à peine l’anus pour ensuite y mettre deux doigts puis, enfin sa bite. C’est délicieux de sucer une fille et de se faire sodomiser. La conclusion de cette affaire est que tous les après idi nous baisons avec Julienne et le soir à trois.

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19-09-2016 0 11617

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