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Ma découverte du candaulisme Sophie me trompe à nouveau

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MA DÉCOUVERTE DU CANDAULISME. Episode 3
Sophie me trompe à nouveau, 1ère partie.


Bonjour ! Je m'appelle Sophie. Vous avez appris à me connaître dans les deux précédentes histoires. Je suis mariée avec Damien et je l’ai trompée avec Antoine, son meilleur ami.
Mais les vacances sont finies et il faut retourner au travail.

Je suis infirmière dans un hôpital au service des grands brulés et ce n’est pas rose tous les jours.
J’ai 40 ans, blonde, cheveux coupés au carré avec des yeux noisette claire qui tirent un peu sur le vert, bien foutue, une belle poitrine encore ferme ni trop menue ni trop lourde avec ses aréoles bien roses au centre desquelles pointent de petits tétons.
Les collègues essayent de me draguer quelques fois, mais j’ai toujours refusé malgré quelques mains baladeuses. Malgré ce qui est passé avec Antoine, je suis une femme fidèle.
Je fais les soins depuis quelques temps avec une petite nouvelle, Karine que je chapeaute, elle a du courage pour venir dans ce service.
Vendredi dernier, un nouveau patient est entré dans le service, c’est un basketteur de plus de 2 mètres, un supporter de l’équipe adverse un peu dingue lui a renversé de l’essence sur son short en matière synthétique et y a mis le feu.
Il a les deux cuisses brûlées.
Encore une chance qu’il avait un slip en coton qui a protégé ses parties sinon !!!
C’est un bel homme noir de 32 ans hyper bien gaulé, un sportif, quoi!
Le premier jour des soins, nous rentrons dans sa chambre, une structure métallique supporte le drap pour qu’il ne soit pas en contact avec ses cuisses.
Je me présente ainsi que ma collègue et lui expliquons que nous venons pour les soins en le mettant à l’aise :

-Je suis infirmière, ne vous inquiétez pas, j'ai déjà tout vu.
A écouter les hommes, ils auraient tous des verges énormes mais la réalité est tout autre.
Mon métier me prouve que c’est loin d’être le cas. La grande majorité oscille entre 11 et 15 cm en érection. J’en ai rencontré peu qui dépassent les 16 cm. Eh oui Messieurs, c’est hélas la stricte vérité…
Lorsque je soulève le drap, je pousse un petit cri de stupeur. Ce que je vois me fait mentir…
Je n'ai jamais été confronté à un tel organe. Un tuyau de près de vingt centimètres repose sur le drap entres ses cuisses recouvertes uniquement de gaze et de pommade spéciale.
La réputation des Blacks est-t-elle vrai ? En tout cas avec lui, il fait monter la moyenne!
Les plaies les plus vilaines montent entre ses cuisses et pour les soins, nous devons les écarter le plus possible pour accéder aux endroits atteints, c’est un peu délicat pour lui car pour mettre les onguents et les pansements de gaze, il faut lui soutenir les parties.

Les soins durent une vingtaine de minutes, pour avoir plus de liberté de mouvement, je demande à Karine de prendre en main la verge et les bourses du patient pendant les soins.
Il est si bien membré qu’une seule main empêche à peine sa verge flasque de venir frotter sur ses cuisses.
Malgré que je sois blasée par tout ce que j’ai déjà vu, je ne peux rester indifférente devant une telle vision mais reste très professionnelle.
Au bout de 3 jours avec 2 soins par jour, la pudeur et la honte du patient a fait place à un autre
Sentiment.
Les soins commencent à atténuer la douleur des débuts et ce qui devait arriver arriva.
Le patient a commencé à être en érection pendant nos séances, puis de plus en plus au fil des jours.
Je le soulage en lui faisant remarquer :

-Vous savez, c’est assez courant dans notre profession d’être confronté à ça, ne vous sentez pas gêné par votre érection, c’est tout à fait naturel.
Karine, à qui j’ai confié la responsabilité de tenir son sexe, commence à plus regarder l’ascension de son engin dans sa main que la façon de prodiguer les soins.
Il faut dire que moi aussi je regarde à la dérobée le véritable mât de bateau dressé entre ses cuisses. Il me fait penser à celui de mon amant, Antoine, bien équipé de ce coté là mais pas à ce point.
Un monstre de 30 cm, fier et massif barre son ventre, la main de Karine qui le maintient semble minuscule. Pauvre homme, avec un tel organe, la plupart des filles doivent le fuir, il faut vraiment être une aventureuse pour se risquer avec un tel phénomène de foire.
Le patient voit bien l’effet qu’il a sur nous et quand il croise mon regard, je sens le sang me monter aux joues.
Si Karine est comme moi, son entrejambe doit être en feu.
Les jours passent et la tentation devient de plus en plus forte, un vrai supplice de TANTALE !
Aujourd’hui, j’ai dis à Karine que c’est à elle de faire les soins mais je vois qu’elle préfèrerait me laisser faire. On dirait qu’elle s’est attachée à sa tâche des derniers jours.

Elle a à peine commencé à retirer la gaze qui recouvre ses plaies que je sens dans ma main droite recouverte d’un gant très fin son organe reproducteur se gorger de sang et commencer son escalade habituelle.
Mais comme je sers un peu trop la hampe, subjuguée par la force brute enfuie dans cette excroissance qui écarte mes doigts, le prépuce décalotte la totalité d’un gland cramoisi sous la tension sanguine.
Je ne sais pas si vous avez déjà vu la queue d’un black, mais tout est noir des bourses au bourgeon final.
Ma main gauche enveloppe ses bourses animées d’une vie propre, je les sens se contracter et se détendre sous son désir.
Mon intimité est en feu et je sers les cuisses l'une contre l'autre pour ne pas inonder mon slip de mes secrétions vaginales.
Mais ma conscience professionnelle l’emporte enfin et je fais signe à Karine qu’il faut qu’on se dépêche de finir les soins, la chef de service commence à trouver bizarre le temps que nous mettons dans cette chambre. Chaque jour de plus en plus long.
Karine m’aide à ranger et nous nous éclipsons quand elle m’avoue :

-Encore quelques minutes et je le violais, j’en reviens toujours pas d’une telle verge!
Il a beau faire plus de 2 mètres, notre basketteur, et qu’on s’attende à ce qu’il ait une queue en proportion, mais une énormité pareille!...
-J’ai manqué dérailler et le branler... Et je suis sûre qu’il n’attendait que çà !
-J'ai la culotte trempée, si on avait voulu, on le faisait cracher en deux minutes chrono !
Je lui rétorque que ce n’est pas très professionnelle ce qu’elle me raconte sans lui dire que moi aussi je n’ai pu me retenir de noyer mon intimité.
Je viens de finir mon service quand je vois que j’ai un message d’Antoine.
Ca fait 2 mois que je ne l’ai pas revu depuis notre partie à trois et il me relance régulièrement pour que l’on se retrouve. J’ai toujours refusé de trahir à nouveau mon mari mais le patient de la 112 m’a tellement chauffé les sens que je lui réponds OK pour le lendemain pendant la pose de midi.

Le lendemain matin, nous nous retrouvons pour les soins à la 112. J’ai pris la précaution de mettre une serviette périodique car j’ai bien peur de tremper encore ma culotte.
Je m’occupe des soins pendant que Karine s’acquitte avec difficulté de sa tâche de tuteur pour son engin qui se met aussitôt à grossir, atteignant ses proportions dantesques.
Elle est écarlate, ne faisant plus attention à mon travail, les yeux hypnotisés par ce formidable démonte-pneu qu’elle doit presser sur le ventre de notre étalon pour qu’il ne se redresse entre ses cuisses tel un mât de bateau.
Je suis penchée sur les brûlures pour plus de facilité à quelques centimètres de sa bite en érection totale et m’aperçois que Karine est en train de malaxer carrément les couilles du patient de sa main gantée. Elle vient d’abdiquer devant la pression du désir et entreprend de le branler. Il bande de plus belle et au bout d’un moment glisse sa main sous la blouse de Karine.
Il lui caresse les fesses mais sa main dévie très vite vers un minuscule string ficelle.
On dirait qu’elle s’est habillé en prévision la petite…
Sous la tension, deux boutons ont lâché et je vois maintenant les doigts de l’homme s’insinuer et s’agiter dans la chatte offerte.
A cette vue, je commence à mouiller surtout qu’elle l’accompagne en cadence de mouvements alanguis du bassin la pénétration de doigts eux aussi très longs, les mains de Karine serrent encore plus fort la hampe dressée et se remettent en mouvement le long de cette colonne sans fin.

J’ai arrêté de prodiguer les soins, les reins creusés, les jambes écartées, ébahie par le spectacle.
Sa tête vient de plonger sur l’obélisque tenu à la verticale. Les lèvres s’entrouvent devant le gland mafflu, avant de le gober avec difficulté.
Sa joue droite est déformée par la poussée d’un tel bélier, elle enfonce davantage le chibre dans sa bouche. Elle veut stopper la progression quand il pose son autre main sur la nuque de Karine et la force à continuer, il a atteint le fond de sa gorge et presque la moitié de son chibre a disparu.
Le gland doit titiller la glotte. Elle bave et a la nausée quand il la force à avaler encore plus de son énorme pal. 20 cm ont disparus mais elle ne peut aller plus loin, son sexe est beaucoup trop long.
Il relâche la pression et elle éjecte cette incongruité de sa bouche pour pouvoir reprendre son souffle, des filets de bave relient les lèvres à la grosse bite noire avant qu’elle ne replonge sur ce monstre pour le pomper ardemment, en y mettant tout son cœur.

Je suis subjuguée par le spectacle, elle lui suce la queue, la lèche de tout son long, comme une glace gigantesque, ses mains lui triturant les couilles ou coulissant le long de ce boudin noir.
Pourvu que personne n’ouvre la porte… Mais je suis sûre qu’elle n’y pense même pas !...
Je l’encourage, ma main droite dans la culotte mais la protection hygiénique a tellement gonflé que je ne peux glisser un doigt dans ma chatte, je la retire prestement et me branle le clito en l’encourageant:

- Branle-le. Branle-le plus fort!... Vas-y, chérie, fais-le cracher le salaud !
Malgré la bouche pleine, j’entends Karine gémir sous les doigts du mâle enfoncés dans la chatte en feu, la branlant adroitement de sa main droite.
Elle ne peut plus se retenir et décharge un flot de cyprine brûlante sur la main de son tourmenteur.
Elle le suce comme une vraie pro mais il tient le coup. Le type est endurant.
La situation est torride et je décharge encore, mais malgré mon excitation et une forte envie de la relayer, je réussis à ne pas céder à mes pulsions sexuelles. Il faudra qu’Antoine assure tout à l’heure ou je vais le regretter.
La chatte de Karine ruisselle de mouille brûlante et je suis sûre qu’il ne faudrait pas beaucoup la pousser pour qu’elle se poignarde sur cette dague magnifique.
La bite dantesque est arrivée au point de non-retour et décharge son foutre chaud en une incroyable projection qui monte très haut avant de retomber sur le corps de l’athlète et le bras de son bourreau.
Comme le bouquet final d’un feu d’artifices, dès qu’un jet retombe, une deuxième fusée décolle, puis une troisième et ainsi de suite, toujours aussi copieux mais perdant de l’altitude et de l’amplitude après chaque expulsion.
La dernière production de sperme blanchâtre s’étale sur le gland et la main gantée de Karine déjà copieusement maculée.
Je ne peux résister et inonde ma culotte que j’avais réussit à protéger jusqu’à présent.

Je me retiens de prendre en bouche à mon tour cette tige pharaonique en train de dégonfler dans la main de Karine pour essayer de pomper quelques derniers centimètres-cube de liqueur séminale.
Le sperme dégouline de la main gantée qu’elle porte à son visage pour humer l'odeur forte et âcre du sperme.
Elle se tourne vers moi et me regardant d’un air espiègle avec un clin d'œil complice et se met à lécher goulûment le foutre poisseux en coups de langue rapides. L’odeur qui se répand dans la chambre me rappelle des souvenirs qui me retournent les sens. J’en lâche une nouvelle bordée de cyprine dans ma culotte déjà copieusement souillée.

Ma moule est complètement ouverte et avide de bites de fort calibre. Si je ne voyais pas Antoine dans peu de temps, je crois que je n’aurais pas résisté à me fourrer ce monstre dans le con pour assouvir mes sens...
Il nous regarde avec un sourire satisfait nous appliquer avec une compresse chacune de notre côté, sur son corps, à faire disparaître les filets de sperme qui le constelle un peu partout ainsi que sur le lit.
J’ai hâte de sortir d'ici maintenant et houspille Karine pour qu’elle remette un peu d’ordre dans sa tenue en rangeant notre matériel.
La bite de l’homme bien que ramollie sur son ventre, est toujours aussi énorme.
Alors que nous allons sortir, il nous remercie en griffonnant sur un calepin son numéro de téléphone qu’il tend à Karine.
Elle me rejoint rapidement à la porte et sort sans se retourner.
Quand nous nous retrouvons dans le couloir, elle me lance :

- Oh putain, quel mec!... Quelle queue !... Il fallait que je le fasse !...

A suivre….

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