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Ma découverte du candaulisme Sophie me trompe à nouveau 2

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MA DÉCOUVERTE DU CANDAULISME. Episode 4
Sophie me trompe à nouveau, 2ème partie.


Bonjour ! Je m'appelle Sophie. Vous avez appris à me connaître dans les deux précédentes histoires. Je suis mariée avec Damien et je l’ai trompée avec Antoine, son meilleur ami.
Mais les vacances sont finies et il faut retourner au travail.


C’est ma pose de midi.
Je viens de retrouver Antoine dans l’hôtel du coin comme prévue.
Je lui avoue que j’ai le feu au cul et lui raconte l’expérience que je viens de vivre, ça le fait rigoler.
Il s’approche, pose ses mains sur mes épaules et me donne un baiser sur les lèvres en mettant la langue. Sa main se pose sur ma poitrine et il me caresse les seins, faisant sauter les boutons pression de ma veste, les prend dans ses mains pour les pétrir. Les fait jaillir de mon soutien gorge et les tète à tour de rôle.
Il dirige ma main vers son entrejambe et l’appuie sur son chibre en m’ordonnant:
- Prend le, il se languit de toi!

Je le sens déjà dur à travers son pantalon. Je l’extirpe avec difficulté et commence à le masturber.
Je m’agenouille et prends son sexe en bouche.
- Oh oui, Chérie, suce-moi bien ! Ça fait tellement longtemps que tu ne m'as pas sucé. Tu n'as rien perdu de ton savoir faire, tu aimes toujours ça, hein ? Oui masse-moi bien les couilles.

Nous continuons sur le lit. Pendant que je le suce, il glisse sa main droite dans mon pantalon pour fouiller dans ma chatte humide. Il me le fait retirer ainsi que ma culotte pour me masturber à son aise.
Une de ses mains caresse mes seins, tirant délicatement sur mes tétons dardés, les roulant entre ses doigts pendant que mon intimité est fouillée d'un doigt agile qui me tire de petits gémissements.
Il enduit mon clito de mes liqueurs vaginales qui commencent à suinter et le branle de toute sa science.
Je me tords sous le plaisir quand sa tête vient écarter mes cuisses pour relayer sa main.
Une langue râpeuse déclenche des ondes électriques incontrôlées dans tout mon corps.
Il me lèche, me lape, aspire mon clito, introduisant sa langue le plus loin possible dans un fourreau détrempé qui suinte en permanence. Je halète de plaisir n'en pouvant plus !

Son pouce se glisse à la rencontre de ma vulve, caresse les lèvres et petit à petit entre dans mon vagin, je bouge mon corps de plus en plus quand il atteint mon clitoris.
Je me raidis, la tête en arrière, les yeux révulsés et jouis en silence, emprisonnant entre mes jambes la main fureteuse, Des spasmes de jouissance d’une rare violence se succèdent dans mon ventre.
Au bout d’un moment il me pousse, face contre le mur, et s'agenouille derrière moi.
Puis il plonge sa tête dans la fourche de mes jambes et lèche langoureusement ma chatte.
Je mouille terriblement sous les assauts de sa langue qui me fait craquer de plaisir.
Je le supplie de me prendre.
Ni tenant plus d’excitation, Il me retourne et m'attrape par les hanches, me plaquant contre le mur, et me pénètre de son énorme chibre. Bien sur, sa bite n’a pas les dimensions du black mais elle toute aussi massive et fait pas loin des 22cms.
Je m’écris :
- Ah ! Vas-y doucement, quand même !
- Chut ma chérie, on risque de nous entendre!
Je réprime mes émotions. Son sexe ancré au plus profond de ma chatte me faisant déjà fondre de plaisir. Son gros piston commence sa course en profonds va-et-vient, il me connait tellement et sait s'y prendre pour me faire atteindre mon premier orgasme.

Ses poussées deviennent plus sauvages et rapides. Il doit mettre sa main devant ma bouche, pour que je n’ameute pas tout l’hôtel de me faire troncher ainsi.
Son autre main me caresse la poitrine aux pointes érigées, il me susurre à l''oreille :
- Alors, ma queue te fait jouir ou tu voudrais celle de ton black… Tu sais, si il te branche, on peut faire une partie à trois quand il sera guérit. Tu connaîtras l’extase avec 2 belles bites. Tu m’as bien dit qu’il t’a laissé son numéro ?
Il redouble d'effort, me faisant décoller du sol sous de formidables coups de boutoir, coincée contre le mur. Sa bestialité et ses paroles déclenchent en moi un nouveau flot de cyprine.

Fidèle à son habitude, je subis pendant de longues minutes ses assauts sans qu’il ne faiblisse.
Il me jette sur le lit en me soulevant comme une plume
Il se met sur le dos et m’annonce :
-J’ai assez fait, à toi de t’y mettre !
J’enjambe son corps et m’empale avec délectation sur son phallus, partant pour une chevauchée fantastique en gesticulant comme une hystérique. Je tressaute sur sa queue, heureuse d’être devenue la dominatrice.
Il me tripote les seins, me tient par les hanches, une main s’égare entre mes fesses en me glissant un doigt dans l'anus.
Je ne compte plus les orgasmes qu’Antoine, mon mec si viril, me procure quand soudain il me fixe tout en agrippant violemment mes hanches avec ses mains.

Je sens en moi de violents jets de sperme arroser l'intérieur de mon vagin, puis de mon utérus.
Je hurle ma joie et ma fierté d’être parvenu à amener sa grosse lance à me remplir de la sorte,
me tapissant l'utérus de grosses vagues sans fin de semence brûlante m’amenant de nouveau à la jouissance.
Quand je sens que la source s’est tarie, je me désaccouple de son énorme mortaise, toujours aussi grosse qui n’a pas perdue un centimètre.
Mais Antoine ne l’entend pas de cette oreille, il me plaque sur le lit et s’attaque à mon petit trou en y glissant ses doigts qu’il a enduit de son foutre et de ma cyprine mêlés, les uns après les autres pour l’aléser avant de présenter son défonce-cul pendant que son autre main s’occupe de mon vagin.

Puis il me pénètre l’anus de son gros pieu qu’il dilate de plus belle.
Après l'avoir enfoncé jusqu’à la garde, il donne des coups de rein vigoureux m'arrachant des cris de plaisir.
Il redouble de poussées sauvages, me cassant le cul comme jamais. Je crie, et malgré sa main qui essaie d’étouffer mes vocalises, je suis à peu près sûre que tout l’hôtel m’entend brailler…
Mais je ne m'en contrefiche, trop occupée à jouir du manche de pioche qui me déchire les entrailles.
Il me sodomise durant de longues minutes de plaisir et de douleur à la fois, mais soudain je ressens un vide en moi.
Il vient de se retirer de mes intestins. Mon petit trou est tellement dilaté qu’il a du mal à se refermer.
Il se lève, m’attire à lui et me soulève avec une facilité déconcertante. Je m'agrippe à sa nuque pour ne pas tomber, mes seins plaqués contre sa poitrine.
Ma chatte laisse échapper son sperme qui coule entre mes fesses.
Je sens son rostre frotter contre ma chatte mais il le guide vers mon anus, et le transperce à nouveau.
J’aime cette position quand il me porte dans ses bras et me soulève dans les airs me laissant redescendre m'enculer par mon propre poids. Il me lève et me rabaisse sur son axe toujours aussi dur, m'enculant sans douceur. Je suis une poupée de chiffon entre ses bras puissants, jouissant de cette sodomie intense.

Il accélère et sa queue s’active comme un véritable marteau pilon dans ma corolle distendue.
Je n’arrête plus de crier, il me lime le cul comme jamais.
J'ai mal, très mal même, ma rondelle n'est pas suffisamment habituée à un engin d’une telle grosseur.
Il se retire enfin et me demande de me mettre à genoux devant sa teub.
J'ouvre la bouche et avale la colonne de chair sans me poser de question, même si elle sort de mon cul.
Je le suce comme jamais mais il attrape mes cheveux et me tire en arrière brusquement, relevant d’une main mon visage.
De son autre main, il se masturbe fiévreusement. Je vais en prendre plein la face, mais je ne peux m’y soustraire.
L'explosion est presque immédiate, je n’ai pas le réflexe de refermer la bouche et en avale une bonne dose que je recrache car je déteste ça, avant qu’il dirige son sexe plus haut.
Il expulse un nouveau jet de sperme sur mon visage, heureusement j’ai fermé les yeux avant qu’il ne les noie sous sa semence.
Mon nez, mes joues et mes lèvres sont parsemés de sperme laiteux. Je rouvre les yeux, mais un nouveau jet m'aveugle, me brûlant les yeux.
Malgré le fait que ça soit sa deuxième éjaculation en peu de temps, ses bourses étaient encore bien pleines.

Je ne sens plus de semence atterrir sur mon visage, ses couilles doivent être vides.
J’enlève le foutre qui colle à mes yeux. J'en ais partout. Son sperme dégouline de mon visage et coule sur mon cou et mes seins.
Je le regarde, il m’ordonne avec un relent de domination:
-Allez maintenant, nettoie ma pine !
Consciencieusement, je lèche le gland et la hampe les nettoyant de toutes traces de foutre que j'avale avec amour.
Comme si sa bite attendait ce signal, elle se met enfin à débander !

Après une douche bienvenue, nous nous rhabillons et quittons l’hôtel sous le regard narquois de l’employé d’étage.

Antoine me déclare avant de me quitter:
-Tu sais ce que j’ai proposé tout à l’heure… Si ça te dis vraiment un partie de jambes en l’air avec deux grosses bites !...

Le lendemain, nous nous retrouvons toutes dans la salle de garde comme chaque matin.
La chef de service prend la parole, son regard est sévère et passe de Karine à moi :
-Sophie et Karine, vous intervertissez avec Louis et Marie-Thérèse, vous vous occuperez de Madame Her---- Qui s’est brûlée avec l’huile de sa friteuse à la 141.

J’ai bien peur que les traces de sperme sur le drap et l’odeur de stupre de la 112 nous aient trahis. Il aurait fallu aérer la chambre et changer le lit avant d’en sortir…….

A suivre………….

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