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Mon pote baise ma femme.

Récit érotique lu 1386 fois


Il est dix huit heures, quand Muriel quitte la plage. Elle est vêtue d’un maillot deux pièces, fixés avec des ficelles. Muriel, vingt huit ans, est un très jolie brin de femme. Elle adore le sexe, au grand dam de son mari, qui parfois, est obligé de calmer ses ardeurs. Si elle a bu un verre de trop, elle est capable de se faire embarquer par le premier venu. Un fois, lors d’une soirée, son mari l’a chopée derrière un arbuste, en train de sucer un invité. Hervé, son époux, avait mis ça sur le compte de l’alcool. Bref...

Elle rejoint sa voiture garée dans la pinède. Et la, la tuile. Elle ne démarre pas.

Lucas, un jeune italien qui passait par là, devine la détresse de la jeune femme, et s’avance pour lui porter secours. Muriel est foudroyée par la beauté de cet inconnu. Cheveux noirs, yeux bleus acier. Un vrai mannequin. Il lui demande alors d’ouvrir le capot. En se penchant pour tirer sur la manette, Lucas a une vue imprenable, sur la croupe de la jeune femme. Ce qui l’excite au plus au point. N’y tenant plus, il glisse un doigt entre les fesses de la jeune femme.


-Oh...sursaute-t-elle, mais que faites-vous.

-Je vous tiens madame, il ne faudrait que vous tombiez.

-Mais enfin, vous avez mis un doigt dans ma petite chatte!!!

-Et alors, madame, vous n’aimez pas.

-Si...mais elle va être toute mouillée après. Et puis, il n’y a que mon mari qui a le droit de la caresser.

-Mais il n’en saura rien. Allez, ôtez moi ce maillot tout trempé.


Bizarrement, Muriel obtempère, et se retourne entièrement nue devant Lucas. Celui-ci s’approche, caresse les seins, la chatte. Soumise, Muriel glousse de plaisir.

Ils s’enfoncent plus profond dans la pinède. Muriel ondule sur le doigt que Lucas lui a mis dans le cul.

Pendant près d’un heure, Muriel se fait prendre par tous les trous. Elle avale tout le sperme que le beau italien lui propose, ce qu’elle n’a jamais fait avec son mari.

De retour à la voiture, Lucas rebranche le fil de la batterie.


-C’est bon...vous pouvez y aller.

-Merci pour tout, dit Muriel en lui prenant les lèvres.


Sur le trajet du retour, Muriel repasse en boucle, ses instant torride passé avec Lucas. De sa vie, elle n’a jamais vécu un truc pareil. Surtout pas avec son mari.

Cette façon qu’il a de caresser une chatte, doigter le clitoris. Et cette queue énorme qui la baisait, qui l’enculait.

Quatre fois...quatre fois il l’a fait jouir. Elle ne regrette pas la pipe qu’elle lui a tailler. Elle a tout avalé.

Arrivé chez elle, elle n’embrasse pas son mari, de peur qu’il sente le goût du sperme.


-Je vais prendre une douche, dit-elle.

-OK ma chéri, je prépare le dîner.


Elle sort de la salle de bains, vêtue d’un peignoir. Soudain, on sonne à la porte.


-Tu peux aller ouvrir chéri, je suis occupé à la cuisine.

-Oui mon amour, répond Muriel, j’y vais.


Elle ouvre, et là, c’est le choc. Il lui semble que toute la terre s’écroule sous ses pieds.


-Mais...tu es fou Lucas, que fais-tu ici. Il y a mon mari.

-C’est pas vrai, dit Hervé, Lucas, mon pote...quelle surprise.

-Mais...bégaie Muriel, vous vous connaissait.

-Oh la, poursuit Hervé, il y a plus de quinze ans.

-Ben, je suis dans le coin pour affaires, alors je me suis dit...pourquoi tu n’irais pas dire un petit bonjour à ton pote...puis tu ferais connaissance avec son épouse. Vous êtes ravissante madame.

-Merci, bégaie Muriel.

-Tu as bien fait, reprend Hervé. Tu manges avec nous?

-Je sais pas, il me faut trouver un hôtel pour la nuit.

-Un hôtel? Mais ça va pas...tu prendras la chambre d’amis. N’est-ce pas Muriel,

-Heu...oui, je préparerai ce qu’il faut.

-C’est réglé, poursuit Hervé...si tu veux prendre une douche, Muriel va te donner ce qu’il faut. Tu t’en occupes ma chérie. Je sers l’apéro.


Lucas emboîte le pas de Muriel dans les escaliers qui mènent à la salle de bains. En montant, Lucas n’hésite pas à glisser un doigt sous le peignoir, et mettre un doigt dans la chatte de la jeune femme.


-Mais arrêtes, dit-elle en balayant la main d’un revers. Si Hervé nous surprend, il sera pas content.


Content, pas sur, parce que tout au long du repas, après s’être remémoré le passé, Hervé n’a cesse de faire allusion qu’il aimerait bien voir sa femme, se faire baiser par un autre homme. Gênée, Muriel fuit le regard glacial de Lucas. Mais ce dernier a compris ou Hervé voulait en venir.


-Tu sais, dit Lucas j’ai un copain, tout les samedis, il invite un pote, et il le regarde baiser sa femme. Il me dit que, non seulement sa femme prend beaucoup de plaisir, mais qu’en plus, ça a relancé son couple sexuellement.

-T’entends chérie, dit Hervé, tu ne voudrais pas essayer.

-On en a déjà parlé, répond Muriel. Tu connais ma position. Si j’ai vraiment envie de te tromper, je le ferai, mais pas devant toi.

-A bon, et pourquoi ça?

-Parce que, je serai capable de faire des choses que tu ne supporterais pas.

-Ouah, souffle Hervé...j’aimerai bien savoir jusqu’où tu peux aller. Et si je te disais que tu as carte blanche.

-Dans ce cas, c’est a réfléchir...mais si ça doit se produire, c’est promis, tu me laisseras aller jusqu’au bout?Bon, il est minuit, je vais aller ma coucher.


Hervé continue d’évoquer à Lucas, son fantasme, de voir baiser sa femme avec un autre homme.


-Fais gaffe, le prévient Lucas. Tu as entendu ce qu’elle t’a dit. Faut bien choisir le partenaire.

-Et si c’était toi, sourit Hervé, tu es beau gosse, et j’ai remarqué, qu’à la façon dont elle te regardes, tu ne la laissais pas indifférente.

-Quoi, sursaute Lucas. T’imagines. Tu m’héberges, et en plus, je baise ta femme.

-Je te connais, tu es mon pote. Je préfère que ce soit toi, qu’un étranger.

-Justement, tu me connais la réputation que j’ai avec les femmes. Surtout celles qui sont mariée.

-Je prends le risque, dit Hervé.

-D’accord, mais enfin, on en est pas encore là. Faut d’abord que Muriel soit d’accord.


Pris par la fatigue, ils décident d’aller ses coucher.

Pendant la nuit, Muriel a une petite soif. Le rosé de la veille lui a empatté la bouche. C’est vêtue d’une courte nuisette qu’elle descend à la cuisine.

En passant devant la chambre d’ami, elle jette un œil. La porte est ouverte. Elle voit Lucas, couché sur le dos, entièrement nu. La queue, en érection, lui paraît plus grosse que l’après-midi. L’ombre peut être. Elle sent une vive sensation au creux de son ventre, en fixant l’objet de tous ses désirs, l’imagine au plus profond de ses entrailles.


Vers deux heures du matin, Hervé s’aperçoit que Muriel n’est plus dans le lit. De peur qu’elle est un problème, il se lève. Il entend des bruits provenant du salon. Et là, il est sidéré devant la scène qui se déroule devant lui.

Muriel est à califourchon, empalée sur la queue d’Hervé.

Ce dernier guide les mouvements, en la tenant par les hanches.


Malgré la faible lumière, Muriel aperçoit son mari dans la pénombre.

-Viens t’asseoir mon chéri, dit-elle. Tu vas voir de quoi ta femme est capable…et tu n’interviens pas, OK?

Hervé s’assoit sur le fauteuil, en face le canapé. Il voit son épouse envoyer de violents coups de reins sur la queue de son copain.

-Oh putain, gémit-elle, si tu savais ce que j’ai dans la chatte, mon amour...regarde.

Muriel retire la bite de Lucas. Hervé ouvre grand les yeux en voyant l’énorme calibre.

-Tu as vu le mandrin, souffle Muriel...comme il est monté ton pote...rien avoir avec toi...en plus, il me fait jouir.

-Moi aussi, dit Lucas...je sens que ça vient

-Vas-y salaud...jouissons ensemble...oui...je jouis…

-Arrêtez, dit Hervé, ma chérie, tu as arrêté la pilule.

-Tant pis...trop tard…


Muriel atteint l’orgasme dans un cri de plaisir, pendant que Lucas vide ses couilles dans le ventre de la jeune femme. Hervé reste scotché devant la scène, tandis que son épouse se fait remplir. Il espère simplement, qu’à terme, ça n’aura aucune conséquence.

Le lendemain, vers vingt heures, c’est le départ. Muriel insiste pour ramener Lucas à la gare.

«Mais...son train n’est que dans trois heures, se rappelle Hervé».

Il comprend tout quand Muriel apparaît dans une tenue vestimentaire des plus sexy. Une tenue qui ne cache pas grand chose. Quand elle rentre dans la voiture, Hervé s’aperçoit que son épouse ne porte pas de culotte. Lucas s’installe, et les voila partis.

Hervé ne reverra son épouse que le lendemain matin.

Un problème d’horaire sans doute.





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Superbe histoire !!!

06-09-2020 01:09

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