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Marie et son neveu Partie 1

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Dans mon nouveau travail, poste à responsabilité, cadre de la fonction publique, je fais mes griffes sur mes premiers dossiers.

Des cas tristes, des cas sociaux, femmes battues, femmes délaissées, dont l’âge ne permet plus hélas de retrouver un travail, après divorce ou séparation, ou veuvage…

Je côtoie l’alcool, la drogue, la prostitution, des situations douloureuses que je résous tant bien que mal, avec l’aide des réseaux mis à ma disposition…

Mais je dois m’évader pour ne pas trop penser et m’investir de trop…

 

Ma sœur me contacte, son fils est hors contrôle, ne veut plus obéir, 17 ans, influencé, à la solde de quelques caïds de la cité voisine…

 

Je lui propose de me l’envoyer, je pense le confronter à la misère humaine, pour le faire réagir, penser à autre chose, voir le monde dans son aspect sombre, dans la misère de certains, à cause de la richesse des autres…

 

Je fixe quelques règles, j’ai pris quelques jours de vacances, pour me libérer aussi, prendre du temps avec lui, ce sont les vacances de Pâques, il commence à faire doux, les gens vont à la plage, le COVID est oublié depuis quelques mois…

 

Il n’a pas arrangé la vie de certains couples… Nombre croissant de cas de maltraitance de femmes mariées, de demandes de divorce, de suicides, un monde éprouvé qui n’a de cesse de reprendre sa vie d’avant…

 

Jérémy arrive un vendredi soir en TGV, je vais le chercher à Montpellier…

Premiers mots murmurés, il ressent son rejet comme une punition… Il en a après sa mère, son père parti depuis 3 ans…

 

-       Mais je ne vois pas dans ce que tu marmonnes, la moindre trace de tes erreurs… Tu as l’air d’un ange… Je cherche à comprendre ton lâcher-prise, l’abandon de tes études, le non-respect de ta mère… Je ne veux pas entendre ce que tu lui reproches car je sais que c’est faux. C’est ma sœur, je la connais trop bien pour qu’elle dissimule quoi que ce soit contre toi… Elle m’a raconté des horreurs, drogue, mauvais coups, trafics en tous genres… Ce n’est pas la morale que l’on t’a enseignée…

-       Mais…

-       Attends, on a le temps pour parler, installe-toi dans la chambre du fond, tu seras à l’aise…

-        ???

-       Ah, je prends ça pour un merci ?

-       Tu vas pas t’y mettre aussi ! Bordel, vous faites chier les vieilles. Mal baisées, vous rejetez de voir la vérité. Vous êtes dépassées, usées, en dehors de la vie ! Arrêtez vos charres, laissez-moi vivre ! Je gagne du flouze, j’ai tout ce que je veux… Scooter, filles, sorties, je suis le roi dans ma rue… Respecté, sans personne qui me fait la morale à longueur de journée…

-       Ah !... Tu as tout, tu es le roi, le King !... Je te ferai visiter ton royaume alors… Ici, c’est comme chez toi, tu verras tes pairs… Je vais juste enlever tes œillères avant… Rassure-toi ça fait pas mal…

-       C’est quoi ce deal ?

-       Rien d’autre que de voir la vie telle qu’elle est…

-       Putain, tu baves…On va pas s’entendre, je vais me barrer !

-       Je soutiendrai que tu es parti en emportant l’argent de mon portefeuille…

-       Salope de meuf ! Tu es comme ma daronne !

-       D’abord si j’étais comme tu dis, tu aurais déjà essayé de me baiser, et d’autre part, la prochaine fois que tu manques de respect à une femme, je t’envoie mon poing dans la gueule, et je t’assure, ça fait mal…

-       Pauvre conasse ! T’es moulée comme… Aïe ! Oh putain ! T’es dingue, je saigne du blaze…

-       Tu l’as cherché, alors tu te soignes puisque tu es un homme… Et je ne veux pas t’entendre ni te voir jusqu’à demain matin au petit déjeuner…

 

Il regarde mon doigt qui montre la salle de bain…

J’y suis pas allé de main morte, mais c’est le premier écart…

 

Au matin, j’ai tout de même mal dormi, j’ai verrouillé la porte d’entrée, et me suis levé souvent pour voir ce qu’il faisait… Mais il n’a pas bougé…

 

Quand j’arrive dans la cuisine, le café est prêt, tartines, confiture…

 

-       Oh, on dirait que j’ai remis quelques neurones en marche…

-       Excuse… Je sais que je ne dois pas parler comme ça… Mais ça m’a énervé…

-       Je m’arrêterai quand je te trouverai résolu, repentant, et prêt à faire un effort dans tous les domaines. Ensuite, je serai à ton écoute, tout ce que tu voudras savoir… J’ai 30 ans de plus que toi, avec tout ce qui va avec, l’expérience de jeunes connards prêts à tout pour se distinguer, l’habitude de gérer des crises bien plus graves que la tienne, et un pain dans la gueule à ceux qui me manquent de respect. Respecter c’est le vivre ensemble. Car on s’expose à des retours de manivelles parfois insoupçonnés… Alors du calme et un brin de jugeote… Et on deviendra, peut-être, les meilleurs amis du monde…

-       Tu crois ? Alors je pourrai te faire la cour pour te sauter ? J’aimerais me taper une meuf comme toi, comme ma mère…

-       Tu lui as déjà manqué de respect ?

-       Non !

 

Je lève ma main…

 

-       Attends, si… Oui, je… J’étais bourré et elle était en transes… Je lui ai donné du GHB pour la calmer… Quand elle a été dans les vapes, je l’ai déshabillée, je l’ai portée dans son lit, au début c’était pour qu’elle se repose et sois bien… Puis j’ai fantasmé… je me suis déshabillé et je me suis allongé contre elle…

-       Cela commence très mal… Et ?

-       Je me suis masturbé et j’ai giclé sur ses seins et sa foufoune… Putain, j’ai eu envie de la baiser comme une salope, de la niquer grave, de me vider les couilles dans sa bouche pour qu’elle se taise, qu’elle me foute la paix, qu’elle me respecte en tant qu’amant… Qu’elle sente mon sperme en se réveillant…

-       Tu es malade…

-       Je sais qu’elle en avait envie… Mon père était parti et elle ne faisait que bosser, sans vie sentimentale… Elle était sur le vif tout le temps, comme avec ses ragnagnas…

Je sais… J’ai compris plus tard… Elle travaillait pour moi, pour ma sœur…

 

Il se met à pleurer…

 

-       Quand je prends du shit, je perds la tête, je fais des trucs pas réfléchis, je me sens mal…

-       Tu sais, on apprend à se contrôler dans les centres de désintox… On gère ses pulsions, on les canalise, on les reporte… Ce que tu as fait, tu l’as dit à quelqu’un ? Eg elle t’en a parlé ?

-       Non ! J’ai bien trop honte… Elle ne s’est doutée de rien, a mis son état sur le compte de sa cuite…Mais parfois, j’aimerais tant la serrer contre moi, poser ma tête sur sa poitrine, avec toute la tendresse que je ressens pour elle, elle m’a donné la vie…

-       Exactement, et la limite est là !... Mère, sœur, parents proches, comme une tante, cela se respecte… Et puis tous les gens dont on dépend. Une mère c’est sacré, ou un père…

-       Il nous a abandonné tous les trois… Ce salaud…

-       Et toi ? Tu n’écoutes rien de ce que te dit ta mère, tu l’insultes, tu l’aurais frappé une fois !

-       Non, j’ai eu le geste… Je l’ai poussée…

 

Bon, il a l’air sur des rails… Mais j’insiste sur le sexe…

 

-       Avoir des pulsions sexuelles, c’est normal à ton âge. Nous aussi les filles ont ressent des trucs bizarres… L’adolescence transforme notre corps, avec tout ce qui va avec… Des seins, des poils, de quoi faire des enfants, car on est sur terre pour ça, comme les bêtes, se reproduire. Mais on a plus… L’intelligence, et cela il ne faut pas la gaspiller. Si ton corps veut s’affranchir de ses pulsions, il faut les diriger. D’abord on en revient au respect, ensuite à la morale, au tabou, on se doit mettre des limites à nos actes… Quels que soient l’origine, les circonstances, la finalité… Ton esprit doit bloquer tout acte immoral, irrespectueux, il doit agiter un drapeau, faire en sorte que tu obéisses aux critères basiques de la société dans laquelle tu vis.

Sinon tu es paria à jamais et finiras en prison…

-       Ouais… Tu parles bien et je comprends… Mais comment le mettre en pratique ? Comment ne pas dépasser ces limites, se battre, voler, tuer… Se droguer pour oublier…

-       Ah, chacun doit trouver la clé dans son esprit, et respecter les autres… Principe de liberté immuable… Ta liberté s’arrête où commence celle des autres…

-       C’est dur de ne pas faire ce qui nous passe par la tête, qu’on doive réfléchir si c’est permis, bien ou mal…

-       Bienvenu dans le monde des adultes, mon chéri… Et la prochaine fois que tu veux sauter ta mère, va aux putes…

-       Tatie !

-       Ben quoi, elles sont là pour ça… Libérer les hommes de leurs pulsions… Le sexe est un vecteur, tu l’as vécu dans un excès de drogue… Soit sain et tu t’en porteras mieux. Tu seras fier de toi, pour toi, non pour les autres… Respecte toi en premier… Tu verras… Allez, on sort, on se douche et on va marcher, faire des courses, vivre…

-       Vivre, pour moi, c’est les copains, fumer, vendre, acheter des trucs…

-       As-tu déjà acheté quelque chose à ta mère ?

-       Oui, il y a longtemps, un bouquet pour son anniv…

 

Je me tourne, vers lui, le regarde dans les yeux, puis m’efface vers la salle de bains…

 

-       Tatie…

-       Oui ?

-       Pardon… Ma mère ne m’a pas souvent parlé comme ça…

-       Est-ce que tu lui en as laissé le loisir ? La laisser parler, t’expliquer, se confier, te confier ses difficultés de mère… Avez-vous échangé sur les sujets sérieux, l’argent qui lui reste une fois tout payé, la mort de ton père, tes choix d’études, ce que tu aimerais faire ? Parler de tout, musique, cinéma, livres, jeux vidéo, et école. Raconter tes virées avec tes copains, tes copines, ce que tu ressens pour telle ou telle fille le soir, au repas, sans se prendre la tête, en toute intelligence ????

-        ???

 

L’air dans le vague, il me dévisage…

 

-       Je me sens bien avec toi… J’oublie la racaille…

-       Tu t’en aperçois ?

-       Oui, mais j’en ai besoin pour m’affirmer…

-       C’est bien que tu me dises ce que tu ressens. Tout n’est pas perdu, alors… Laisse-moi te guider, ouvrir tes yeux. Je peux tout faire si tu veux, pendant que tu es là… Tes envies, tes doutes, gérer tes pulsions, tes combats intimes… Tu peux tout me confier.

-       Je n’ai jamais parlé de moi… A quiconque, même pas à ma sœur qui était une enfant quand cela a commencé… Maintenant elle a sa vie, donc on ne communique plus… La plupart du temps, en semaine, elle loge chez une copine, va savoir avec qui…

-       Ce serait bon de rouvrir le dialogue, de l’instaurer avec ta mère quand tu seras défait de tes angoisses…

-       Mes angoisses ?

-       Ce sont elles qui te bloquent et te font faire n’importe quoi… Tu vois, ton petit déjeuner était sublime, j’ai apprécié…

-       Merci…

 

Il est d’accord pour sortir et faire un tour à pieds en bord de mer après le repas de midi…

L’eau est froide, mais l’air commence à sentir le printemps…

Nous marchons au bord de l’eau, puis on s’arrête, et on s’assois au soleil, dans les dunes, le sable chaud… La mer est bleue et verte, le ciel d’azur, on s’allonge sur un plaid que j’ai emporté dans mon cabas…

 

-       Tu vois, Rémy, c’est la vraie vie… Profiter de la nature, sans faux-semblant… Tu sens les rayons te réchauffer, les mouettes passer, voleter pour voir si tu as de la nourriture…

-       C’est relaxant, je le conçois.

-       J’aimerais voir ta ville, la visiter, les quartiers du centre…

-       Après manger ce soir. On ira prendre un pot… Tu aimerais voir quoi ?

-       Les gens, la vie la nuit… J’aime ce mélange, touristes, gens du cru, jeunes en groupes, parfois des rixes, des échanges… Le quartier des putes, les bars louches, les dealers…

-       Tu veux aller danser, écouter de la musique ?

-       Oui, aussi… Il y a des clubs, où vont les riches, casino ou autre ?

-       Pas ici… D’autres lieux de perdition ?

-       Non. Ça ira. Si on trouve une boîte. Cela te gêne pas de rentrer dans un de ces clubs de strip-tease ?

-       J’ai fait ma vie, je te l’ai dit… Mais tu es mineur, ils risquent de ne pas te laisser entrer…

-       On avisera…

 

Après le repas du soir, on part à pieds, vers le centre de mon port de pêche…

L’animation est réduite, le champ est concentré autour du centre-ville, ses bars éclairés, ses terrasses, ses cinémas, quelques rues animées de restaurants, de magasins de souvenirs ouverts tard, puis autour, des rues plus sombres, des devantures discrètes, un square, quelques hôtels bas prix, des dames qui attendent…

 

-       Tu as vu les putes…

-       Ça te donne envie ?

-       Un peu…

-       Tu y es déjà allé ?

-       Euh… En fait, non… Je dis à tous que oui, mais… Je n’ai eu que des copines en soirées chez mes potes, et encore, j’ai plongé ma bite dans leur trou et j’ai joui…

-       Tu veux te dessaler, le faire avec une pro ?

-       Tu dis ça ? Déflorer, dépuceler ?

-       Je ne suis plus puceau, mais je manque d’aplomb, d’expérience, j’ai peur d’être ridicule…

-       Viens…

 

J’aborde une fille, l’air sympa, 25 / 30 ans…

 

-       Salut… Vous désirez ?

-       Mon neveu aimerait passer un moment avec vous… Il n’a pas d’argent, alors je suis avec lui…

-       Tu veux venir avec lui ? Je fais les femmes, les hommes, les trios, je suce, je lèche, mais pas de sodomie… C’est 30 euros les 20 minutes, 50 pour vous deux, 30 minutes…

-       Tu veux y aller seul ? Je te l’offre… 30 euros et je t’attends au bar, là-bas…

-       Euh… Vous avez l’air d’une femme bien, ne restez pas seule ici. Je préfère que vous montiez, ce sera gratuit, vous attendrez dans la cuisine…

-       Bon… D’accord…


FIN partie 1

Marika342021

 

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