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Marie et son neveu Partie 2

Récit érotique lu 3973 fois

Un escalier en colimaçon, des studios… Sombres, tristes, elle ouvre une porte, cuisine à gauche, salon / chambre, avec un grand lit, WC et toilettes, au fond…

 

-       Va te laver, tu as du savon liquide, lave bien ta queue…

-       Vous me payez ?

 

Je sors les billets, elle se retourne, ouvre le lit, relève sa jupe, puis ferme la porte de la chambre…

J’entends du bruit, des claquements, des voix, puis des silences…

Un sommier grince, d’autres sons proviennent de l’immeuble, des pas dans les escaliers…

 

Des râles rauques, des coups de reins qui font trembler le lit… On dirait qu’il jouit…

Des voix basses, des rires assourdis…

20 minutes…

 

30 minutes… La porte s’ouvre…

Il me fait signe, le pouce levé…

Elle le suit, ouvre la porte…

 

-       Il a assuré, il est craquant, je lui ai fait un extra… J’aimerais bien vous revoir tous les deux… Vous êtes parents ?

-       Vous soignez vos clients… C’est gentil. C’est vraiment mon neveu…

-       Je suis occasionnelle… J’ai besoin parfois d’échanges plus réels, plus sincères…

-       Ton prénom ?

-       Myriam.

-       Je ne te promets rien…

-       Toi, tu as quelqu’un ?

-       Oui… Un ami…

-       Je vais à domicile aussi, sur rendez-vous, la nuit entière… 300 euros.

 

On quitte ce bouge, il est rêveur…

 

-       J’ai soif, on va au centre… Tu me raconteras…

-       Yes, moi aussi…

 

Le garçon me dévisage, me voir avec un jeune…

 

-       Tu vois, le garçon en a tiré les conséquences. Une mature, un jeune…

-       On n’est pas ensemble, côte-à-côte, on ne s’embrasse pas, comme les autres…

-       Certains nous regardent aussi parmi les jeunes…

-       Alors dis-moi ?

-       Bien, simple, elle était dans le lit, elle m’a attiré, a massé mon sexe, puis m’a sucé.

Ensuite, je me suis allongé sur elle, j’ai caressé sa poitrine qu’elle m’offrait, m’a demandé si je voulais la sucer… Elle a remonté sa jupe, j’ai léché sa chatte, alors elle m’ dit de venir, qu’elle avait envie de moi, j’étais très bandé…

J’ai enfoncé mon sexe, ça glissait, je suis allé au bout, puis j’ai fait des aller-retours…

J’avais envie… Elle me suivait des yeux, se soulevait vers moi, laissait échapper des sons, elle jouissait sans doute…

J’ai voulu l’embrasser en la pourfendant, j’ai ouvert ses cuisses, et l’ai prise à fond, nos lèvres jointes…

Elle m’a rendu le baiser…

Elle m’a dit qu’elle embrassait rarement, mais elle jouissait de ma bite…

Puis j’ai expulsé ma semence… Elle en avait plein la chatte, ça coulait de partout…

Elle a fait la remarque que j’étais gonflé de sève… Qu’elle aimait quand les hommes giclaient en elle et là c’était le plein…

Elle s’est penchée sur moi et m’a sucé… Elle m’a bien essuyé, je me suis rhabillé, tandis qu’elle se lavait…

Elle a dit qu’elle aurait aimé ta présence, qu’elle te trouvait sympa et très sensuelle. Elle a ajouté que ma bite était exceptionnelle et qu’elle avait joui, alors qu’elle ne le faisait jamais… Elle aimerait me revoir… Enfin, elle te l’a dit, en sortant…


-       Tu es libéré alors, tu as baisé…

-       Oui ! Ma première pute… Quoique les filles du lycée n’en sont pas loin, juste le tarif, elles prennent 5 euros la pipe… 10 pour aller dans le couloir ou la grange à côté…

-       Et elle t’a apporté plus Myriam ?

-       Ouais, de l’extase, du réel, une pipe active, sa main sur mes couilles. J’ai aimé plonger dans son vagin, la baiser à fond, faire grincer le lit et qu’elle réagisse, qu’elle m’invite à la prendre en levrette, et la faire jouir en même temps que moi……

-       Oui… Tu sais que ça me fait quelque chose, quand tu me racontes les détails…

-       Ça te donne envie ?

 

Ses yeux dans les miens, je lui souris…

 

-       Je suis une femme encore belle, j’aime faire l’amour, comme ta mère, comme ta sœur… Nous sommes femmes, amantes, et avons besoin de sexe pour notre libido.

-       Je sais… J’ai lu… Tu aimerais aller avec une femme ?

-       J’aime tout et parfois je me laisser aller quand j’ai besoin de tendresse, plus que d’être pénétrée…

-       Et quand tu sens le besoin d’un membre en toi, tu vas où ?

-       J’ai un ami, attitré… Paul…

-       Et il te fait pareil que moi et Myriam ?

-       A peu près. C’est plus tendre, plus intense, et on fait le tour des choses, j’adore la sodomie…

-       Oh, oui… Te soumettre à ton mec, lui offrir ton cul, être sa chose et lui obéir…

-       Tu en connais des trucs…

-       Tu crois que maman fait pareil ? Elle a sans doute un mec quelque part…

 

On serine nos verres en regardant les gens qui passent.

Il est près de 23 heures…

 

-       Tu veux aller en boîte, en club ?

-       On peut essayer…

 

Je connais un petit bar dancing, loin de ceux décrits plus haut comme des bars à putes et des clandés…

 

Le patron me reconnait, je suis venu lui demandé s(il a besoin de personnel… Mes filles seraient ravies certaines, de travailler ici, mais sous surveillance… Il est clean et a bon cœur, il n’a pas dit non…

 

Il dévisage mon neveu… Je lui parle, détournant son regard…

 

-       Bon, entrez, mais le gamin, il sort dès que je mets la chanson de Brassens…

 

Je le remercie, on passe dans la grande salle, obscurité de mise, mais clientèle assez sympa, mélangée, je rencontre une connaissance, Marie de la compta…

 

-       Tu viens souvent ?

-       Oh, on aime venir danser, ici c’est clean, et pas trop mal fréquenté, Georges veille…

-       Oui, voici mon neveu, Rémy. On avait envie d’écouter de la musique.

-       Viens avec nous, ma copine est avec un copain…

 

Elle nous présente, Gaelle et Yann, et elle, Josy.

 

-       Tu sais, ici, c’est cool, on danse avec qui on veut, on flirte aussi sans lendemain.

-       Je vois…

 

On commande à boire, j’offre une bouteille de whisky et on m’apporte du coca gratis…

On se sert, on trinque, on va danser… Josy invite Rémy…

 

Ça swingue, ça bouge, ça rocke, et puis salsa, et autres modernités pour se détendre…

Je vois Rémy en grande discussion, je me fais aborder…

 

-       Myriam !

-       Salut, j’ai croisé Rémy… Ça ne te dérange pas si on danse toutes les deux ?

-       Non…

-       Même un slow ?

-       Encore moins… Il m’a raconté… Je veux l’aider, il est en difficulté avec sa mère.

-       Ah, je vois…

-       Son récit était si précis que je…

-       Ah, tu as eu des papillons ?

-       C’est joli, mais oui… Toute la famille…

-       Tu veux que je les attrape ? Je vais te raconter…

-       Ici ?

-       En haut, on sera tranquilles pour parler…

-       OK, je vais le dire à Rémy.

 

On monte, elle sort une clé de sa poche.

 

-       Entre, viens… Tu veux boire ?

-       Merci j’ai pris un whisky…

 

Elle découvre une robe que je ne voyais pas sous le manteau… A croquer…

Belle, ses cheveux auburn, ses yeux verts, un corps de reine…

Dommage qu’elle fasse la pute… Mais j’en rencontre à longueur de journée, et ce sont souvent des femmes en grande détresse morale.

 

Le studio est tout autre, charmant, bien meublé et décoré avec goût, TV dernier cri, cuisine intégrée…

On s’assoit dans les fauteuils du coin télé, que complète la chambre alcôve, spacieuse et claire.

 

-       Tu sais, c’était mon premier soir de drague… J’ai été larguée par mon mec après 3 ans… Georges a bien voulu m’héberger, mais pas question de squatter… Il faut que je bosse pour payer logement et vivre… Je ne sais faire que ça, baiser… Me faire baiser par les mecs qui profitent… Je vais craquer… Vous avez été un rayon de soleil ce soir… Mais d’où tu connais ici ?

 

Je lui raconte un peu de ma vie professionnelle, mon divorce, ma résurrection, et là cette parenthèse avec mon neveu qui pourrit ma sœur… Elle est prête à le foutre dehors…

 

-       J’ai ressenti son inexpérience, mais il était touchant, je me suis prise au jeu, et me suis mise à jouir… Je ne m‘y attendais pas… Alors je me suis donnée à lui carrément pour oublier… Je l’ai vraiment baisé… Il assure, il est costaud, doux et tendre comme un agneau… Dommage qu’il soit si jeune, j’aimerais tant rencontrer quelqu’un comme lui avec 10 ou 15 ans de plus…

-       Oui, il débute dans la vie adulte et dans le sexe…

-       Oh, il va vite progresser, sois-en certaine… A propos je connais tes copines. Elles travaillent à la Mairie ?

-       Oui…

-       Je les aime bien. Elles sont chaudes parfois, tu le sais ?

-       Ah ?

-       Elles viennent ici chercher un coup du soir… Et pour Josy, sans distinction de sexe, ni de nombre… Je les ai entendues monter dans le studio du haut, il y un mois environ, 4 mecs les accompagnaient… J’ai entendu les râles, les cris, les gémissements, j’ai compté les orgasmes… J’avais envie d’aller les rejoindre… Je ne baisais plus depuis 2 mois au moins… Ce soir c’était la première fois depuis mon mec… Voilà, tu sais tout de moi…

-       Il était ravi… Je peux essayer de te trouver du travail… Envoie-moi à mon nom, voici ma carte, ton CV, sans oublier tes grossesses, tes formations, et tout ce qui peut te valoriser. Même des gardes d’enfant, des heures de ménage, des certificats, et tes permis, bateau, auto, etc…

Précise ton dernier emploi déclaré, ta vie en couple, dates, lieux…

-       Oh, merci… Tiens, voici mon 06… J’aimerais te remercier vraiment…

 

Elle se lève, s’agenouille, et m’embrasse à en perdre haleine…

Sincère, très douce, sensuelle, sa main glisse sur mon ventre, sous mon haut…

Ses lèvres continuent, sa main fait sauter les boutons…

Elle regarde mes seins, les extirpe, elle monte sur mes genoux, retire sa robe… Elle est en culotte dessous… Elle se frotte contre mes seins, avec les siens, avec ses mains…

 

Elle me soulève, me met debout, dézippe ma jupe, la fait glisser, entraînant ma culotte…

Elle se colle contre moi, ardente, lascive, sa bouche prend la mienne, sa langue se fraie un passage, elle plaque mes mains sur ses seins…

 

Mes papillons sont revenus, elle m’entraîne dans le lit où l’on s’allonge…

 

Sa main caresse ma vulve, ouvre mon sillon, je m’écartèle…

Ses doigts me font l’amour, doucement, comme s’ils jouaient du piano, un air tendre…

Elle colle son pubis contre le mien, puis ondule doucement… Je feule ce contact délicieux..

Elle m’emporte dans des élans de femmes… On se touche, on se caresse, on se masturbe, faisant monter nos plaisirs, elle vient entre mes cuisses et happe mon sexe en me basculant en arrière…

Exposée, torturée par une langue qui s’attarde sur mon clitoris, je gémis et râle…

C’est si intense que finalement elle se propose en 69…

Je découvre son intimité rasée, une vulve épaisse aux larges lèvres écartées, ouvertes par le désir et ma langue, son sillon menant à ses méats…

Je lèche, puis doigte, pénètre, frotte, relèche, aspire…

 

Nos langues nous arrachent des soupirs rauques, je sens mes humeurs affluer…

Enlacées, embrassées, on se donne l’une à l’autre, enchaînant nos orgasmes jusqu’à la dernière extase…

 

-       Tu es magique, Marie…

-       C’est fou, ce que tu es sensuelle, je craque…

-       J’ai bien fait d’entrer ici, ce soir… Après Rémy, tu es mon rayon de soleil dans cette nuit noire…

-       Ça va s’arranger, je vais activer mes sources… N’oublie rien dans ton CV, ajoute si tu veux, des trucs sur un papier, ce que tu aimerais, ce que tu sais, tes hobbies, tes manies, tes rêves aussi.

 

Elle se met à pleurer contre moi, se lâchant, vidée de ses forces…

 

-       Je… Je suis descendue ce soir, pour la première fois, mais je ne faisais pas ce que tu crois… En fait j’avais envie d’un homme… J’avais pris des médocs, pour me donner du courage, espérant tomber sur des mecs pas trop cons, sinon, je les refuserai… Puis tu es arrivée… Dieu a entendu mes prières, ou un de ses adjoints… Tu ne peux pas savoir combien j’ai joui avec Rémy, je me suis lâchée, profitant de son inexpérience, mais me satisfaisant de sa bite avec un plaisir non dissimulé, il m’a baisée comme un ado, c’était vibrant, mais quand je l’ai serré dans mon vagin, il a explosé ! Un feu d’artifice, du sperme partout, alors je l’ai léché et j’ai avalé… Avec lui, je mettais un terme à ma rupture, et devenais une femme libre, libertine…

-       Merci de te confier, je comprends mieux ce qu’il m’a dit, avec ses mots d’éphèbe…

-       Je lui ai fait vraiment l’amour, pas une passe. Je me suis mise en levrette pour jouir encore plus, et il a adoré me prendre par les hanches en me fourrant comme un amant… Il était dur, impressionnant… Un délice de sexe, il m’a honorée, je l’ai même chevauché, il a adoré, me voir nue sur lui… Je me suis empalée sur sa bite, plaquant ses mains sur mes seins…

C’est la première fois que je ressens autant de passion, de sensations, de tendresse, d’envie, j’ai pensé à de l’amour… Je me délivrais de ma période d’abstinence d’une bien belle façon… Et toi maintenant qui me pousse vers des sommets, une union féminine sensuelle, des coïts lesbiens de folie, tendres, éprouvants, libérateurs qui entournent mon ventre, le retourne, et me vide de mes mauvaises pensées…

-       Moi aussi, j’ai aimé. Tu es exceptionnelle, femme qui sort de l’ombre, qui devient mon amante, après celle de Rémy… Continue à me dire ce que tu ressens, franche et directe. Je vais t’aider, mais aide-moi aussi…

-       Tu veux un homme maintenant ? Tu dois ressentir un manque…

-       Je suis fatiguée, j’ai mal dormi, j’avais peur qu’il réagisse mal, je l’ai giflé hier au soir, il m’avait manqué de respect !

-       Ah, les ados…

-       Mais tu vois ce matin il m’a préparé le petit déjeuner, tout penaud… J’ai donc bâti notre journée qui devait finir par cette sortie, et comme il était en manque, qu’il avait envie de draguer, je lui ai proposé d’errer dans le centre, puis ensuite night-club, j’avais aussi envie de me lâcher …

-       Il te plait ?

-       Je… Oh !... N… Oui ! Il est gentil j’en suis certaine, mais c’est mon neveu, la chair de ma sœur…

-       Je suis certaine que tu changerais d’avis si tu le connaissais comme je l’ai pratiqué tout à l’heure… En géo, je ne sais pas ce qu’il vaut, mais en sexe…

-       Tu crois qu’il peut sauter Josy ? Pourquoi pas, à cet âge ça se recharge rapide, comme les smartphones ? Deux dans la même soirée !

-       Et elle est venue pour ça, Josy, je la connais, elle aime se faire baiser par des inconnus et sa copine c’est une salope de première, avec son boy qu’elles partagent…

 

Je me rhabille et descends, Myriam sur mes talons…

Je les trouve sur une banquette, partagée par le couple Gaelle et Yann…

J’arrive à temps. Josy a ouvert son chemisier, offre ses seins aux mains de Rémy…

Yann, dans son dos, a retroussé sa robe, pouvant glisser une main entre ses cuisses ouvertes. Gaelle embrasse le jeune homme goulûment, les deux femmes ont leurs mains dans son pantalon ouvert, son sexe sorti…

 

-       Salut les filles, on est complets… Nos hommes nous excitent… Et comme ça devient chaud, on va monter pour s’offrir un moment d’évasion…

-       J’ai envie de m’empaler sur la bite de ton neveu… Elle est bien chaude et dure…

-       On peut vous laisser Yann, si vous voulez venir avec nous…

-       Une autre fois, nous devons rentrer, ma sœur vient de m’appeler, elle veut parler à son fils.

-       Dommage, nous faisions connaissance… Ah, tu es avec Myriam, elle est chaude…

-       Je m’excuse de vous l’enlever, mais il est trop jeune, encore vierge et surtout mineur, il ne faudrait pas qu’il y ait une descente de police, et qu’il vous trouve en train de le déniaiser…

-       Tatan ! C’est bon… J’assure… Ma première nuit de débauche…

-       Reportée mon chéri… On va parler avec ta mère qui a eu un petit souci…. Allez ouste…

 

Une fois dehors, je mets les choses au point…

 

-       Bon, tu n’as pas tout compris, Rémy… Mais elles sont vraiment néfastes. Bien loin de Myriam… Qui d’ailleurs s’est confiée à moi. La vérité est toute autre et elle est saine. Donc, j’ai décidé de l’aider. Je vais, si tu d’accord, la sortir de là pour quelques temps. Puis j’aviserai quand je reprendrai mon travail. Cela ne change rien pour nous et nos accords, au contraire, tu vas avoir deux mères… Allez, non, deux tantes pour te ramener dans le droit chemin, mais à notre méthode…

 

On rentre à pieds, j’appelle Myriam et l’invite à faire sa valise, je lui explique ma décision, couper tout contact avec ce milieu, se refaire une santé mentale…

J’explique à Rémy que ce sera pour quelques jours et que Myriam prendra sa chambre mardi.

 

Elle arrive pour l’apéro, j’ai mis un peu d’ordre et Rémy a fait sa chambre !!!

 

Je lui fais visiter mon chez-moi, elle n’est pas choquée de tant de place…

La piscine, le jardin, le coin « libertin »… Dommage que l’on ne soit pas en été…

 

Si Paul me rend visite un de ces soirs, je ne peux pas le mettre à la porte, Myriam ira dans la chambre d’Anne. Mais avant, on a à parler entre femmes….

 

Tout cela réglé, on appelle ma sœur, Myriam boit un verre, en discutant avec Rémy de musique, de rap et de slam…

 

-       Elle s’est brûlée, mais au final, tout va mieux, elle sera gênée, deux jours, le temps que ça disparaisse. Elle a vu un médecin. Tiens…

 

-       Maman ! Tu as eu peur ! Où c’est ? ah !... Bon… Sinon je prends le TGV demain matin… Non ? Bon, comme tu veux… Oui cela se passe bien, elle m’a battu le premier soir, mais j’ai porté plainte, et le second soir, elle m’a fait un cadeau… Tu sais ? Je me sens en vacances… Mais tu me manques, j’ai réfléchi et elle a raison, je te dirai en rentrant mardi soir… Bon, on fait quoi les filles ce soir ?

 

Dit-il en regardant Myriam…

 

On commande des pizzas pour midi, Myriam, tu connais un restaurant qui livre ?

Avec Rémy, on va mettre la table et nous occuper du reste.

Nous lui confions nos choix, puis je sors ma carte bancaire, je valide et hop !...

Je fais une salade verte, du fromage, de la glace…

 

Elle a écarquillé les yeux lorsque je lui ai proposé de venir quelques jours se mettre au vert dans ma villa. Cela la changera, elle déconnectera. La présence de Rémy jusqu’à mardi, ne la gêne pas au contraire…

 

L’après midi de ce Dimanche, c’est plage, marche à pied, un verre en terrasse, loin du centre-ville, en plein soleil, en bord de mer…

 

-       Si on mangeait là ce soir ?

-       Tatie c’est top ! Oui !

-       Je vous l’offre, mais appelle-moi Marie…

-       C’est gentil, je me sens gênée…

-       Pas du tout, accepte, et sois toi-même, avec un beau garçon en chevalier servant.

 

Elle rougit… Il me sourit…

On fait un grand tour, on s’expose au soleil dans les dunes…

On parle de l’épidémie qui nous a touché, qui est maintenant passée, tous vaccinés, et reprenant la ‘vie d’avant’…

 

On défait quelques boutons, je relève ma jupe, le soleil brûle, c’est super…

Myriam se met en short, qu’elle avait dans son caban…

 

Rémy a reluqué ses fesses, puis il m’a souri…

 

-       Je vais goûter l’eau, ça vous dit ?

-       Plus tard, on profite du soleil…

 

Il s’en va, en shorty, chemisette nouée à la taille, un vrai baroudeur…

C’est vrai qu’il est beau…

 

-       Il est heureux depuis hier soir… Tu l’as ensorcelé… Il a ressenti ton abandon, cette tendresse, ton amour, et surtout cette simplicité… Le sexe est un médoc… Merci pour lui, il est devenu un autre en deux jours !...

-       Il a bon fond. Il a dévié, influencé, mais tu vois, il est intelligent, il a compris.

 

Vers 18h30, on revient en riant, chantant de vieilles chansons des années 80… On arrive pour l’apéritif.

 

On rentre dans le patio, il fait bon, grillades, dessert… Un poisson pour moi…

 

On mange de bon appétit, le repas est festif…

 

En sortant, il est encore tôt pour aller se coucher…

Tous un peu gais, on marche dans le sable, puis dans l’eau…

 

Enfin, on s’allonge dans le sable chaud…

Il vient entre nous…

 

-       Alors, on est bien avec ses taties ?

-       Super… J’aimerais vous avoir près de moi… Pouvoir revenir, me changer les idées. Mais je vais faire un effort, oublier mes copains de merde… La vraie vie c’est celle-là, l’amitié, le partage, la liberté de choisir en connaissance de cause, éviter le mal, choisir le moins pire si il n’y a pas de bien…

-       Philosophe…

-       Merci Rémy…

-       Je vous aime… Marie pour tout son amour maternel, Myriam pour ce qu’on a fait, ce que tu m’as donné, ton corps, ta tendresse, et au-delà du sexe, ce partage, cette simplicité… Je crois que j’ai compris beaucoup de choses sur les rapports humains… Entre personnes, entre homme et femme et ce respect dont tu me parles, Marie…

-       Tu te sens libéré ce soir ?

-       Oui. Je me sens con d’avoir été à ce point nul avec ma mère. Elle ne faisait que son devoir de maman… Elle avait peur tout le temps de ce que j’allais faire, de qui je voyais, de ce j’avais fait… De l’école, de mon avenir…

-       C’est bien, tu deviens un homme…

-       Un jour… J’apprends vite !...

-       Coquin !

 

On se tourne vers lui, on l’embrasse, il nous prend chacune par le cou, la tête posée sur son torse…

Je vois Myriam face à moi, une larme coule le long de sa joue…

 

-       C’est ça la vie Myriam, ce partage, dans la complicité…

-       J’aimerais que ce jour ne finisse pas, que je vive comme ça tout le temps, une nouvelle famille, j’oublie tout, je vis des moments tendres, je pense à demain, plus loin, je me sens en confiance avec vous 2, aimée, protégée… Rémy, merci pour ce que tu as dit de moi… Ça me touche, tu ne sais pas combien… Je n’ai rien feint, et je me suis donnée comme une amante, amoureuse, délivrée, une femme honnête… Au-delà de ton sexe, ce sont tes paroles, ta fougue, ta générosité et celle de ta tante, qui m’ont fait comprendre on erreur… J’aimerais que rien ne nous sépare, j’aimerais vivre avec vous, tout partager, vous aimer, comme des amis, comme des amants, vous offrir mon amitié, ma tendresse, mon amour, pour vous remercier, me sentir votre égale…

 

Les yeux dans les siens, je l’écoute et elle me chavire… Je cherche ses doigts et croise les siens, partageant ce moment d’émotion, ressentant ses paroles au plus profond de moi…

Me souvenant du délice de son corps… Puis Rémy, ses aveux ce soir, son repenti, un merci d’homme, un grand plaisir… Je craque et me mets aussi à libérer mes larmes…

Je ne peux pas me retenir de lui donner un baiser…

Rémy semble surpris, mais il nous caresse… Nos deux têtes serrées, nos lèvres scellées…

Je remonte une cuisse sur lui, elle fait pareil… On ressent la même chose, pour cet ado tourmenté, en glissant ma cuisse sur lui, je sens son sexe…

Mon dieu, il bande pour elle… Josy l’a chauffé hier au soir… Myriam lui a avoué son émotion, le fait qu’elle ne soit pas celle que l’on pensait en l’abordant dans la rue…

Nos deux mains se joignent sur le sexe du garçon…

Une caresse appuyée, pour moi, un merci… Pour elle de l’envie…

Je ressens sa chaleur, me frotte lascivement contre sa hanche, ma main se referme sur le sexe, échappé du shorty, rencontrant celle de Myriam……

J’ai chaud soudain… On le masturbe gentiment, tendrement…

 

Mon désir explose… Mon ventre me fait mal, son sexe est dressé entre nous 2…

J’accède à ses bourses et les câline… Les serrant tendrement… Elle l’agite plus vite, massant sa hampe, que je reprends en main… Nos deux mains se complètent, changent, reviennent, sentent le membre grossir…

 

Mes yeux dans les yeux de Myriam, je sens le sexe se libérer, gicler son plaisir sur nos mains serrées, en jets puissants, qui me donnent un orgasme… Je la vois jouir aussi…

 

On a envie l’une et l’autre d’en profiter de le lécher… On a envie de lui, de nous empaler sur ce dard au repos, qu’un rien ranimerait… Comme deux langues…

 

Je me relève la première, il se fait tard, plus grand monde sur la route du bord de mer…

On rentre, tous les trois étourdis par cette parenthèse…

 

Arrivés à la maison, Rémy nous remercie, nous bise et va dans sa chambre, nous allons dans la mienne, en passant par la salle de bains…

 

-       C’était géant… J’ai savouré, tendue comme un string, un désir intégral, mon ventre me faisait mal…

-       Le mien aussi me brûlait… Ma moralité vacille, je cherche comment m’en affranchir…

-       On n’a pas baisé ! Il faut te pardonner… Ce n’est que de la tendresse pour toi… Tu aurais continué ? Tu voulais le sucer ?

-       J’en rêvais, je l’avoue…

-       Et moi, sachant le plaisir qu’il peut me donner, je râlais de m’en priver…

-       Si tu as envie de lui, vas-y, va le rejoindre, va lui faire l’amour… Tu en as plus besoin plus que moi… Mais reviens, viens me réconforter après, me raconter…

 

Je la regarde, elle est nue, passe un déshabillé craquant, s’affranchit de sous-vêtements…

Je la rejoins dans notre chambre… Elle me sourit…

 

-       Ça ne te fait rien ? Je n’arrête pas d’y penser… Ça me torture toujours, j’ai envie de son sexe…

 

Je l’attire contre moi, caresse son corps debout, masse ses seins, glisse mes mains sur sa peau douce, retroussant sa frêle chemisette, puis son ventre plat, son pubis, et plaque ma main dans son entrejambe…

 

Elle vibre, soupire…

 

-       Je… J’y vais… C’est trop… Je suis trempée…

 

En effet, mes doigts reviennent pleins de mouille, sentant son savon intime…

 

-       Moi aussi j’en ai envie…

 

Je m’éveille quand la porte s’ouvre, un bruit, un souffle, je la sens s’allonger contre moi…

Elle se colle dans mon dos…

 

Je n’ose pas… Elle fait ce qu’elle veut… 2 heures ! Elle a pris du temps…

Ils ont du baiser comme des bêtes…

 

Elle est chaude, sa main glisse le long de mes hanches, son ventre se colle à mes fesses, elle épouse mes formes… Elle vient caresser mon ventre, remonte sur mes seins…

Je me laisse faire, savourant cet instant…

 

-       C’est bon…

-       Tu ne dors pas ?

-       Non, j’attendais… Comment c’était, il a été sage ?

-       Un ange, en fait non, un homme… La pièce était encore éclairée, je me suis mise devant lui, il regardait mon déshabillé… Il m’a embrassée… J’ai craqué… Il me caressait de partout, j’ai enlevé mon dessous… Il a tété mes seins, puis m’a soulevés et posée dans le lit… C’est parti en 69, je me suis délectée de son membre, un vrai taureau… Il glissait ses doigts dans ma chatte encore humide de tes caresses, ondulait sur mon clitoris, je suis partie là… Il m’a tournée, retournée, minaudée, léchée de partout…

J’étouffais mes râles, mes gémissements, mes cris de petite souris, retenant mes orgasmes…

Puis il m’a prise… J’ai fondu… Ivre de plaisir pendant que sa queue me pilonnait.

J’étais bien je suis montée sur lui, je lui ai fait l’amour en amazone, il adore, et moi je me libère… Je pilote, je gère, je suis femme…

 

On s’est calmés, puis on a remis ça, en levrette, un coït magique, une baise de folie, où là, je me suis libérée totalement…

 

Alors il m’a sodomisée… Je ne pensais pas qu’il le ferait…

Il m’a avoué avoir lu sur internet que certaines femmes aiment ça…

Il a été ultra doux au début, me préparant lentement, un vrai amant, je te l’ai dit, un homme…

Quand il a déchargé dans mon derrière, j’étais aux anges…

Cela faisait plus d’un an…

 

J’ai dormi un instant, savourant cet acte, puis il m’a caressée, on s’est enflammés et on a recommencé et il a jouit en moi, il m’a ensemencée comme si de rien n’était… J’étais inondée de stupre, de sueur, de nos sucs…

 

(Je sors de la salle de bains…)

 

Merci, tu es une amie… Mon amie…

Viens contre moi, tu vas retrouver le parfum de Rémy partout sur moi…

 

Je ne réponds rien… Tournée contre le mur de la chambre, elle se colle contre moi de nouveau, et ses mains prennent mes seins…

Je me laisse prendre au piège, je ne vois que le sexe de Rémy qu’elle m’a décrit, son désir, et je l’envie, à en crever de jalousie…

 

Je respire ses effluves, il est là, près de moi, son sexe grossit dans mon dos, je me tourne, ouvre mes cuisses en ciseau, il glisse son sexe dans le mien, me prend comme elle, me fais jouir, il est intense, il me laboure, et je jouis vraiment de lui…

Il me retourne et c’est en levrette que je ressens le mieux son membre qui me pénètre lentement, il m’enchante, me délire, me propulse avec ses coups de reins dévastateurs…

Je râle, je le veux, je m’offre, cul en l’air, fesses ouvertes…

Il me sodomise, comme Myriam, je feule mon plaisir de le sentir vivre en moi, et je râle quand il donne de grands coups de reins de rage, et m’envoie dans l’enfer des tantes perverses…

Oui, il m’encule avec toute sa fougue d’ado libéré, je suis si excitée que je me masturbe en même temps, un orgasme délirant, puissant, et je suis couverte de sperme en quelques secondes, noyée, heureuse…

 

Je le veux dans mon vagin, je le lui dis…

C’est un paradis de douceur et de tendresse, quand sa queue s’enfonce comme dans du beurre, me remplissant comme un amant parfait, un acte débridé, qu’il arrive à terminer avec panache, me vidant de mes forces…

 

Quelle nuit !…

 

Au matin, je regarde autour de moi, je me tâte, m’examine, mais je ne porte plus aucune trace de ma nuit d’amour…

Myriam me sourit…

 

-       Alors, on émerge ? Il est 10 heures.

Tu as rêvé de lui, tu t’es donnée à moi, alors j’ai accepté et t’ai accompagnée dans ton fantasme… Tu m’as fait jouir, tant tu étais réelle, te donnant avec passion… J’ai sorti mon petit jouet fétiche… Et te l’ai administré, car je voyais que tu étais vraiment en manque de tous les côtés…

-       Tu m’as sodomisée avec ?

-       Bien obligée, mais rassure toi, tu en avais tellement envie que bien vite tu as joui de lui… Tu étais sublime… Femme, soumise, et moi-même, j’ai aussi craqué…

-       Oh, quelle conne… Je pensais que c’était lui… Que Rémy était devenu mon amant, refaisant ce que tu m’as rapporté pour toi… J’ai plané, j’ai tout ressenti… Tu me le recréais au réel, avec ton sex-toy…

-       Oui, ma chérie, j’ai adoré te délivrer de ton mal, tu as même crié son nom dans le dernier orgasme… Tu es restée longtemps, allongée sur le ventre, le jouet planté entre tes fesses rondes et tu jouissais discrètement… Il me semble même que tu te masturbais, mais je ne voyais pas ta chatte…

-       C’est possible, je voulais tout ressentir de lui, avant qu’il parte… Comme toi…

 

On se lève et on va voir Rémy, mais il n’est pas dans la cuisine, ni dans sa chambre, ni dans la salle de bain…

Tandis que Myriam se douche, je suis intriguée…

Le voici qui sonne à la porte !

 

-       Tu es sorti ! Je ne te trouvais pas…

-       Je suis allé à la boulangerie, un gâteau pour vous remercier toutes les deux. J’ai appelé ma mère pour rester un jour de plus avec vous… Elle est d’accord, elle va t’appeler si elle ne l’a pas fait…

 

Bon, je me douche, et on prépare un repas pour midi…

 

-       Tu veux faire quoi cette après-midi ?

-       Visiter le port, faire une sortie en bateau, aller à Agde, pays du sexe libertin…

-       Oh, tu es trop jeune encore pour te dépraver…

-       Le naturisme est sain. Beaucoup de pays le pratiquent en famille. Parfois il est dénaturé par des imbéciles qui mélangent tout.

-       Ah ! Tu es renseigné. Tu parles de famille, Ta mère en fait ?

-       On y allait avec ma sœur, et mon père… Mais depuis sa mort, on ne l’a plus refait.

-       Alors les jeunes, on palabre, salut Rémy… Oh, un gâteau ! Tu veux te faire pardonner de quoi ?

 

Il rougit, n’ose pas me regarder…

 

-       C’est moi qui lui ait dit d’aller dans ta chambre, après ce qu’on t’a fait dans les dunes, elle était tendue et excitée… Mais c’est juste du sexe, hein ?

-       Merci Marie, c’était cool, j’ai adoré. Oui, du sexe… Mais du bon et tendre… De l’amour entre amis… Entre nous 3… Marie, tu mérites d’être heureuse, de partager ce plaisir, comme hier dans les dunes… Tu fais l’amour à Myriam, pour palier à ton manque, à tes désirs… J’aimerais tant te le faire comme à elle… Continuer ce que l’on a commencé sur la plage… J’ai jamais autant désiré le faire… Et quand Myriam est venue dans mon lit, j’ai explosé mon désir, mais j’ai eu une pensée pour toi…

-       Je ne peux que t’encourager Marie… Nous sommes devenus des amis, un groupe uni, qui pratiquons le sexe, en toute transparence et liberté… Il suffit de te dire que nous sommes tous devenus des libertins, casser les liens d’avant, tous nos liens, avec tout le monde… Nous sommes deux femmes seules, divorcées, devenues amantes et Rémy, nouveau venu dans nos nouvelles vies d’ici, jeune mec paumé, qu’on soigne de nos attentions, en lui procurant des faveurs sexuelles… Sexe thérapeutique…

-       Vu sous cet angle…

-       On pourrait louer un bateau et aller visiter les îles… J’ai le permis… Mon ex me l’avait fait passer, c’est la seule chose de bien qu’il a fait avec moi…

 

On va sur le port, là on cherche un loueur…

Hors-Bord de 70CV, 120 euros l’après-midi, 5 heures… Ça devrait être bon…

Il nous donne une carte des zones interdites, à évier, dangereuses, nous montre pour démarrer / Arrêter le moteur, les accessoires de sécurité…

Surpris que ce soit une femme qui pilote, il nous suit du regard…

 

On pointe vers la plage, mais mon GPS ne trouve aucune ile…

Le soleil se met à briller, on se met en maillot…

On longe la plage de Sète, puis on trouve une plage, je reconnais l’église d’Agde, la grande roue, Port Nature à droite, c’est celle-là…

C’est désert, on accoste. On prend nos sacs, monte sur la dune, on voit tout Sète, l’étang, Mèze, en face, Sète et sa plage.

 

Nous sommes isolés car il n’y a pas de route de ce côté…

Je sors un plaid, on l’étale et on se laisse aller au soleil, à l’abri des dunes, sans nos maillots…

Rémy enlace Myriam, elle répond pas un baiser…

Je sens me ventre s’éveiller en entendant ses premiers râles…

 

Le sexe de Rémy pointe vers le ciel, la main de Myriam va-et-vient lentement le long de sa hampe… On en était là, hier au soir sur la plage…

Il butine ses seins, joue avec les tétons…

Elle monte sur lui, écartelée, et lui abandonne sa poitrine, fièrement dressée, les bras écartés pour se maintenir…

Ses fesses et sa vulve ouvertes par le désir, me donnent des frissons…

Elle est magnifique ! Si désirable comme ça…

 

La bite libérée, luisante de salive, n’est plus très loin de son but avoué…

 

Je passe ma main dans sa chatte, elle est trempée et savoure ma caresse, d’un râle discret…

Je la caresse d’un doigt, ses sucs l’imprègnent, le doigt, glisse dans son sillon vers le puit ouvert…

 

Il fait un détour par le clitoris, elle gémit pour bon cette fois…

Il tourne, léger comme un papillon…

Elle se retient de crier…

 

J’approche mon doigt de son méat, ouvert par le désir de ce sexe qui est à quelques centimètres…

Elle se laisse tomber, ondule son bassin…

 

Elle mouille comme c’est pas possible… Elle a encore envie de lui !...

Je pénètre deux doigts dans son vagin, elle rugit de plaisir…

Rémy s’inquiète, puis comprend, me voyant penchée sur son sexe…

Il me laisse le champ libre… Comme s’il devinait…

La cale contre lui et lui rend son baiser…

 

Mes doigts plongent dans sa chaleur de femme… Elle jouit, feule son plaisir, savoure ma caresse, ouvre ses cuisses…

Je recommence… Ressort et replonge mes doigts trempés, qui glissent jusqu’au fond… e

Elle rugit et prend son plaisir, feule de nouveau de sa voix rauque, ondulant sous mes doigts…

 

-       Oh !... C’est trop bon…

 

Je me touche et c’est l’enfer… Trempée moi aussi, ma vulve grande ouverte… Mais des doigts arrivent et plongent me donner une extase qui me fait délirer à mon tour…

 

-       Oh ! Oui !... Prends-moi…

 

Ma bouche approche du sexe peu à peu, mes doigts recommencent, elle jouit pleinement de nouveau, mes lèvres goûtent au fruit défendu…

Je le savoure entièrement jusqu’au fond ma gorge et le ressort…

Je perçois ses râles d’homme, sourds, profonds…

 

Les doigts en moi reviennent et font comme si on me baisait… Avec une extrême douceur…

Enfin, tous les trois jouissons de nos caresses…

Le sexe durcit dans ma bouche, les doigts en moi ont trouvé mon point G… Ils s’en donnent à cœur-joie… Je griffe de plaisir, elle aussi…

 

Je libère le dard veiné de bleu, et le dirige doucement vers le sexe de Myriam…

Rémy le sent, et la prend… Il la baise, longuement, elle part dans les tours et jouit à loisir…

 

Les doigts m’ont abandonnée… C’était lui !...

 

Je me masturbe… J’entends leurs râles, leurs soupirs…

Je suis sur le côté, tournée vers elle, écartelée, offerte, la main dans ma chatte….

Je me doigte en jouissant fort, je caresse mes seins de l’autre main…

Mais le soleil part, la nuit arrive d’un seul coup…

Me voici empalée par un membre d’homme, qui plonge et ressort à la vitesse du vent…

Il me fait jouir sans attendre, et je ne vois plus Rémy sous mon amie, elle est contre moi, et me donne ses lèvres, tandis que je sens le sexe me porter au plaisir, je jouis, je feule, sous les coups de rein de Rémy… Je le veux, tant pis…

-       Viens mon bel amant, prends-moi sur cette plage libertine, je suis tienne, je suis femme, je jouis de ton dard… Je jouis !... Oui !... Baise-moi comme elle…

 

Je sens la chaleur se répandre en moi…

Je retombe de mon nuage, enlacée au couple qui s’est reformé…

Tous les trois, embrassés, en pleurs… Myriam caresse mes seins, je suis au milieu, Rémy se penche sur moi, et me donne un long baiser d’amour tendre…

 

Le retour dans le hors-bord, c’est à fond dans les vagues… Le bateau tape, nous sommes arrosés, on s’en fiche, on n’a plus rien de sec, nous, nos habits, nos sacs, nos portables…

 

J’ai fait un pas de géant en arrière, dans ma vie avec Rémy et Myriam.

Il est reparti heureux et sa mère me traite de fée depuis…

Myriam a vécu quelques mois avec moi, un bonheur parfait. Puis elle rencontré un bel homme, aisé, pour qui elle a craqué…

Elle l’a suivi en Suisse. Ça tombe bien, j’adore le ski et les soirées devant un feu de bois, allongée sur un épais tapis de laine…

 

FIN

 

Marika342021

mars 2021

 

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