Retour d'une soirée d'entreprise.

Récit érotique écrit par mazaudier le 28-07-2021
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Catégorie Infidélité


Lorsque j'arrêtais la voiture au niveau du portail, Je regardais l'heure sur la montre du tableau de bord .. cinq heures quinze. Presque immédiatement une lumière se fit dans l'imposte de l'entrée, la porte s'ouvrit inondant d'une vive lumière blanche le chemin de la cour. Samantha ne s'était pas rendu compte que nous étions arrivés. La tête renversée sur le haut du siège du passager, elle souriait aux anges, sa robe noire, fendue, ouverte sur le haut de ses cuisses, à l'intersection desquelles on pouvait apercevoir quelques poils fins et fauves. On n'avait pas pris le temps de lui remettre son slip, ni son soutien-gorge, lorsque Alba et moi l'avons habillée avant de repartir.

Dieu que la garce était belle! Avec ses longues jambes, ses hanches bien galbées, moulées par la robe, ses jolis seins très fermes et hauts sous son décolleté ouvert qui montrait bien leur naissance...

Déjà, dans la découpe de lumière, une silhouette réprobatrice se détachait en ombre chinoise. L'homme me paraissait de taille moyenne. Son mari, sans doute, qui avait dû passer la nuit à l'attendre...

Je pris le parti de faire descendre Samantha le plus naturellement du monde, comme lorsque l'on ramène une collègue, après une journée de travail...

J'eus déjà beaucoup de mal à la faire se lever du siège avant. Elle s'agrippa à moi pour y parvenir, m'enserrant les épaules au moment où son mari arrivait de l'autre côté et regardait par la vitre de la porte du chauffeur. Je réussi à la faire mettre debout, le long de la voiture, tandis que j'expliquais à son mari, que j'avais dû la ramener, ne pouvant pas décemment la laisser conduire dans cet état.

Je tentais d'expliquer ce qui était par trop visible, qu'elle avait un peu bu durant le repas, et que c'était le dernier verre de champagne qui lui avait été fatal vers quatre heures du matin, lorsque, après avoir dansé des farandoles, la soif lui a fait prendre " le verre de trop ". Je précisais rapidement que sa voiture était là-bas et je lui proposais de le conduire tout l'heure pour aller l'y chercher. Il ne répondit pas, mais à son air je vis que ma version était à peu près crédible.

Pendant ces explications, Samantha, toujours appuyée à la voiture, riait fort en ébauchant des gestes assez désordonnés et qu'elle n'assurait pas jusqu'au bout, ce qui est un signe d'ivresse caractérisée. Les femmes ivres, ou plutôt entre deux verres, mais fortement " allumées ", cela m'a toujours beaucoup excité sur le plan cérébral, sans que je sache au juste pourquoi. Et de voir ou de côtoyer une femme dans l'état de Samantha, cela me fait toujours fortement bander, et me donne envie de faire avec elle des choses insensées sur le plan sexuel...

Je pris Samantha sous un bras, très fermement, et la maintenant ainsi, je lui fit faire le tour de la voiture en direction de la porte d'entrée. Elle titubait, marchait à pas mal assurés, mais surtout se déhanchait, partait d'un côté, de l'autre, au point qu'elle risquait chaque fois d'échapper à ma poigne et de glisser à terre.... Elle riait très fort, de façon très saccadée désordonnée et excessive, avec de brutales variations dans la voix, changeant de niveaux sonore. Comme on pouvait s'y attendre, elle ne parvint pas directement à franchir les deux marches du perron. Manquant la première, elle faillit s'affaler sur la petite terrasse, et se rattrapa au poteau du préau de l'entrée, qu'elle saisit à bras le corps, les étreignant de ses deux bras. Cette situation de presque chute, eu pour conséquence de renforcer grandement son hilarité. Accrochée maintenant au poteau, renversant la tête en arrière et faisant dangereusement osciller son corps de part et d'autre, elle riait à gorge déployée. Elle tentait en même temps de donner quelques explications sur son état à son mari qui était plus médusé et ennuyé qu'en colère.

- Tu sais mon chéri, j'ai dû boire un peu trop, je te le susss... Je peux te le faire... Je suis avec…

Les mots lui venaient mal et elle s'embrouillait largement dans ses phrases, le débit très incertain d’une langue pâteuse.... Ses cheveux courts et roux foncés en désordre, lui donnaient un air à la fois enfantin et charmant de femme-enfant.

-J'ai bu trop d'accord, se reprit-elle entre deux rires appuyés, mais j'ai été très sage et convenable, tu sais... C'est la valse qui m'a fait tourner la tête... Oh, la la..., cette valse!! Mais c'est rien, tu sais!! Je suis très contente quand même de ma soirée…


Certes, lui ne semblait pas deviner tout les coups de queues qu’elle prit dans la chatte, ni tout ce qu'elle avait tenu entre ses mains, ni ce qui était passé entre ses jolies lèvres sensuelles... Je craignais cependant qu'une fausse parole dite dans ces conditions très incertaines, ne vienne donner l'alerte, ou mette en éveil le mari. Je parlais pour redire ce que j'avais déjà dit, et surtout pour éviter que ce soit trop Samantha qui explique...

Mais déjà, elle, secouée de rires, agrippée au poteau, pliée en deux. Elle n'en pouvait plus de rire. Je ne craignais qu'une chose, c'est qu'emportée par le l'ivresse, elle ne remonte sa robe, et montre ses jolies fesses. Ce qui aurait immédiatement averti le mari de l'absence de slip...

Pliée en deux, elle était toujours aussi belle et désirable, enfantine et touchante, sensuelle... Excitante, et portant si fragile...

Elle était agitée de soubresauts incontrôlables, le souffle saccadé par les rires. Et sous l'effet des rires sans doute, elle se mit à uriner, debout, jambes écartées.

-Voilà, je pipi maintenant!! Qu'est-ce que vous me faites faire là! Ah! Mais, vous êtes fou!!! Retenez-moi, empêchez-moi!!! Ah les salauds!! Regardez-moi, je suis toute mouillée maintenant!! C'est comme ça que vous me vouliez??

Son mari vint vers elle, plein de compréhension...

-Voyons, Samantha, arrête et tiens-toi tranquille... Rentrons à la maison, aller viens, rentrons!!! "

-Ah non, salauds! C'est que vous vouliez, hein, alors ne m'arrêtez pas!... Je ne quitte rien et je ne bouge pas!

Et disant cela, elle s'empoigne d'une main la chatte, à travers la robe et se frotte énergiquement entre les jambes comme pour s'essuyer avec le tissu. Son mari un moment interdit, s'approche d'elle vivement et l'empoignant aux épaules et aux poignets lui dit sans ménagement :

-Mais enfin Samantha, tu es folle? Te rends-tu compte de ce que tu fais? Je t'en prie, tiens-toi un peu...ça suffit maintenant!! Puis s'adressant à moi.

Faites-là entrer, s'il vous plaît... Je vais chercher de quoi nettoyer ici et de quoi la couvrir.

Il disparaît dans la maison. Samantha qui riait toujours, un peu calmée il est vrai, me passe les bras autour du cou me disant :

- Ah mon chéri, j'ai le cul en feu! .J'ai la chatte qui me démange!! Passe-moi ta main entre les cuisses, vite, j'ai besoin!!

Et relevant sa robe devant, elle ajoute.

-Tiens, regarde ma chatte comme elle gonflée... Touche, elle est toute mouillée maintenant... Ah la salope!! Elle me démange, elle a très envie d'être léchée!!! Branle-là, je t'en prie, frotte-là moi fort!! "

Gardant la robe relevée, penchée en avant, elle regardait sa chatte, s'écartant les lèvres d'une main de l'autre se caressant avec force et rapidité le bord des petites lèvres, un doigt allant et venant dans la fente. Ce qu'elle se faisait là sur son perron à cinq heures trente du matin, la faisait frémir. Elle se branlait fortement, me tendait sa langue pour que je lui suce... Mais déjà j'entendais le mari revenir. Je lui rabaissais prestement le robe, et je mis dans sa main son slip rouge et noir qu'elle n'avait pas dû avoir le temps de salir de la soirée, pour faire comme si elle venait de le retirer après avoir uriné dedans. Puis, la maintenant debout contre mon épaule, je la fis avancer doucement vers l'entrée. Le mari lui passa un lourd manteau sur les épaules et alla mettre la serpillière sur la flaque d'urine. Il nous rejoignit en disant :

-Entrez, j'ai mis un café en route, je vais lui faire prendre un bain et lui donner un café très fort.

Il l'entraîna vers la salle de bain, elle avait toujours sa main droite qui pressait fortement son pubis à travers la robe et je suis à peu près sûr qu'elle continuait à se branler à travers le tissu. Il ferma la porte de la salle de bain derrière eux, j'entendis qu'il lui enlevait sa robe.

Je me disais pourvu qu'il ne remarque pas les marques sur les hanches et aux épaules faites sur sa jolie peau fragile et fine de rousse, par ceux dont je fus, qui la baisant par derrière, surtout en levrette, l'empoignèrent vigoureusement aux épaules et aux hanches.

Pour bien la connaître aussi je savais que sa chatte était caractéristique de son état d'excitation. Là, au cours de la soirée, masturbée, léchée, écartée, branlée, sucée, godée, enfilée, baisée..., pendant une bonne partie de la nuit, la chatte était rouge, très ouverte avec les grandes lèvres, déjà bien épaisses et larges, devenues très turgescentes et gonflées. Ses petites lèvres d'ordinaire très discrètes, roses et peu marquées, sont chez elle, dans ces moments très pendantes, faisant saillie entre les grandes lèvres, très ridées et d'un rose violacé dû à l'afflux de sang. Le clitoris, lui aussi très bandé, est magnifiquement érectile sous mes pointes de langue, et ce soir là, je m'en étais pas privé. Quand elle est excitée ainsi et un peu " allumée " par le champagne, son " clito " fait très nettement sailli du capuchon. Le fin duvet est aussi très caractéristiques.

J'entendais qu'il la douchait et la frictionnait au grain de crin. Ce traitement, sans doute donné avec attention mais très fermement, la rendait tour à tour hilare et gémissante... Deux ou trois fois, elle entrecoupa ses rires de chansons du style de : " Il était un petit navire " et " C'est la danse des canards «

Je craignais qu'elle n'entonne : " Le curé de Camaret" ou " Jeanneton ".

Non pour mes chastes oreilles, mais parce que cela aurait trop donné le ton de notre équipée nocturne à son mari.

Je remarquais alors, que Bernard, son mari donc, avait posé la robe du soir de Samantha à la porte de la salle de bain, dans le couloir, puis avait repoussé la porte. Je me souvins du soutien-gorge de la belle Samantha. Je le sortis de la poche intérieure de mon veston et allais rapidement le poser sous la robe, espérant que le mari ne se souviendrait pas qu'il ne le lui avait pas enlevé....

D'avoir dans la main ce soutien-gorge me fit quelque chose et je me remémorais le moment où un grand gaillard qui se tenait dans son dos, lui avait dégrafé, libérant ses deux très jolis seins dont elle est si fière... Avant de le dissimuler sous la robe, je le portais furtivement à mes lèvres. Les effluves du parfum subtil de Samantha m'enivrèrent un instant, et mes sens chavirèrent, me renvoyant violemment deux ou trois heures auparavant, au moment précis où j'avais mon visage dans son cou et qu'elle, allongée sur moi, son dos sur mon corps, je la prenais avec vigueur dans sa jolie fente, tandis qu’Alba, lui léchait et lui titillait le clitoris de la pointe de sa langue. Elle avait joui très fortement à ce moment là, de façon presque obscène, en proférant et criant des mots crus et très osés, renversant sa tête en arrière vers moi, me donnant sa bouche et sa langue, m'embrassant fougueusement, agitée de soubresauts... Les trois autres types, en face, la regardaient jouir et décharger, empalée sur mon sexe, qu'elle inondait des flots de cyprine qu'elle lâchait, les cuisses bien relevées et maintenues haut par Alba...

La garce aimait tellement être matée dans ces situations là, que souvent la situation elle-même suffisait à lui donner des orgasmes...

Le visage enfoui dans le soutien gorge, imprégné de l'odeur merveilleuse de Samantha, je revivais toute la scène... Y compris le moment où à la fin de la jouissance de Samantha, Alba, sentant venir mon heure, sortit prestement ma bite de la chatte ruisselante de la belle, et lui mit immédiatement deux doigts dans le trou pour remplacer mon engin. Mais surtout, Alba, se plaçant entre les jambes de Samantha, me pris le sexe en bouche, le branla avec une légèreté et une sensualité jamais vues, elle le suça tout aussi divinement... Je ne fus pas long à partir et à lancer en rafale de longues giclées, dans la bouche ouverte d’Alba, mais aussi sur les cheveux, le visage, le cou, les seins, au fur et à mesure de la diminution de la puissance des jets successifs... Elle reprit le gland en bouche et finit de le pomper en aspirant le foutre qui s'échappait de ses commissures... Dieu quel pied, ce fut!

J'en étais là de mes pensées et détachant péniblement mon visage de ce tissu odorant, je me penchais pour glisser le soutien-gorge sous la robe. La porte s'ouvrit à ce moment là. Bernard, me voyant à demi baissé, le soutien-gorge à la main, me dit :

-Mais non laissez! Laissez!, je le rangerai bientôt, ne vous donnez pas cette peine, et puis, tout est sale, alors par terre où ailleurs, cela n'a plus d'importance. Venez, elle va prendre un café très fort.

Samantha était là derrière lui, les cheveux défaits cette fois, dans un peignoir rouge, très ouvert sur le haut des cuisses et très décolleté sur ces jolis seins... Elle était un peu calmée, mais moi qui la connaissais bien, je voyais qu'elle était encore dans les vapeurs de l'ivresse. La soutenant chacun sous un bras nous l'amenons jusqu'à la cuisine où nous la faisons asseoir au bout de la table.

Le jour pointait par la fenêtre. Nous prîmes ensemble le café. Samantha semblait un peu calmée, en tout cas elle paraissait maintenant assommée. D'ailleurs malgré le café fort, elle s'endormit rapidement sur le bout de la table de la cuisine, la tête posée sur son bras. Bernard se releva de sa chaise et me fit signe de lui prendre les pieds. Il la prit lui-même sous les aisselles et nous allâmes la poser délicatement, endormie, dans le canapé du salon... Durant ce court trajet le peignoir s'était ouvert en haut laissant passer un sein magnifique dont le bout était toujours bien dressé. Le peignoir s'était aussi ouvert en bas et j'aperçus furtivement, pour la dernière fois de la soirée, le duvet couleur fauve de la belle Samantha...

Il était juste six heures du matin quand nous remontâmes dans ma voiture. Comme convenu, je conduisis Bernard jusqu'à celle de Samantha, où nous fûmes dix minutes plus tard. Je lui devais bien cela! Avant de descendre et de prendre congé, il me remercia vivement :

-Vraiment merci, me dit-il, heureusement que vous avez été là pour vous occuper d'elle... Et merci d'avoir veillé sur elle pour qu'il ne lui arrive rien... Je ne sais comment vous remercier…

Je n'eus que l'aplomb d'ajouter :

-Laisser, ce n'est rien...Rien que de très normal! Vous savez, cela ne m'a pas coûté... L'essentiel c'est que tout ce soit bien passé..."

Et je ne mentais pas! Mais non, en disant cela, je ne mentais pas!... Qu'auriez-vous dit, vous





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