En panne en pleine campagn

Récit érotique écrit par mazaudier le 17-08-2021
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Catégorie Infidélité

Cette histoire, imaginaire, que je vais vous conter, s’est passée pendant l’été deux mille neuf. Et c’est mon épouse Valérie, qui en a été, malgré elle, l’héroïne.


Âgée de cinquante huit ans, mon épouse ne les fait vraiment pas, en témoigne les regards qui se posent sur elle..Un mètre soixante dix, pour cinquante six kilos, bien proportionnés. Des seins haut perchés, une taille faites au tour. Bref, un corps à damner un saint, qui se fait souvent draguer, par des hommes plus jeunes qu’elles. Et j’en suis très fier.

Donc cette histoire s’est passée en juillet deux mille neuf, alors que j’étais en déplacement dans le nord de la France, Valérie était restée dans nôtre maison en Occitanie. Nous possédions aussi un appartement sur la côte, et elle décidé de s’y rendre, pour quelques jours.

Pour éviter les grosses chaleurs, elle décida de rouler de nuit.

Elle quitta la maison vers vingt deux heures. Elle était vêtue d’une robe légère à bretelle qui, bien que n’étant pas très courte, remontait sur ses cuisses, quand elle était assise au volant.

A la sortie de la ville, à un feu, un poids lourd était arrêté à sa gauche, surplombant l’habitacle, et le chauffeur ne se privait pas de mater les cuisses découvertes, et quand elle l’a dépassé, il a klaxonné et fait plusieurs appels de phare. Elle lui a fait un petit signe de la main et a continué sa route.

Valérie n’aime pas prendre la route principale, et préfère prendre l’ancienne route bien moins encombrée. Vers vingt trois heures, alors qu’elle roulait en pleine campagne, le moteur de la voiture s’est soudainement arrêté, coupant les phares. Valérie eu juste le temps de se serrer sur le bas-côté de la route.

Elle n’avait parcouru qu’une quarantaine de kilomètres.

« Oh non pas ça, se dit-elle, pas maintenant, en pleine nuit...

Aussitôt elle saisit son portable et m’appelle

« Allô chéri c’est m….

« Allô...allô allô ???

Plus rien au bout du fil. J’essaie de la rappeler mais à chaque fois je tombe sur la messagerie. Je ne suis pas trop inquiet, je sais qu’elle va passer quelques jours sur la côte et que nous avons une de ligne fixe à l’appartement, aussi je décide d’attendre qu’elle me rappelle.

Si j’avais pu savoir. Si la communication a coupé, c’est qu’elle a oublié de charger son portable et maintenant elle se trouve en panne en pleine cambrousse sans téléphone, en pleine nuit. Elle n’a pu actionner que les warnings, et mettre le triangle de sécurité, car la voiture est vraiment au bord de la route.

Plusieurs voitures sont passées, ont ralenties, certaines conduites par des femmes mais aucune ne s’est arrêtée. De plus ma chérie n’ayant que sa petite robe d’été sur elle ne voulait pas se mettre au bord de la route, de peur d’avoir affaire à un pervers.

Vers vingt trois heures trente, Valérie était toujours dans sa voiture au bord de la route et envisageait de partir à pied pour chercher du secours. Mais si la journée avait été très chaude, avec la nuit, la fraîcheur tombait sur ses épaules nues.

Soudain, des phares apparaissent, une voiture approche et Valérie se décide à descendre pour faire signe. Au moment où le chauffeur l’aperçoit il ralentit et s’arrête quelques mètres plus loin. Valérie se fige, car le chauffeur est un jeune maghrébin, de vingt cinq ans environ, et comme ma chérie est d’origine pied noir, elle se crispe un peu.

Pourtant le jeune homme s’avère être très poli

– Bonsoir madame, vous êtes panne ?

–Oui ça fait plus d’une heure, le moteur et les phares se sont éteints brusquement. Pourriez-vous me prêter votre portable pour que je puisse appeler l’assistance ?

–Je ne l’ai pas sur moi, mais attendez, je travaille dans un garage et je vais regarder si je peux vous dépanner, dites moi ce qui s’est passé exactement.

Alors ma chérie essaie tant bien que mal de décrire les circonstances de la panne, le jeune homme qui s’appelle Samir, acquiesce.

–Ouais... je vois, il faut que je vérifie quelque chose, je crois savoir d’où cela vient.

Pendant qu’elle donnait ses explications, elle voyait bien le regard que le jeune homme portait sur elle, et regrettait de ne pas avoir mis de vêtements plus couvrants. Sa petite robe au lieu de cacher ses formes les mettait plutôt en valeur, surtout que la fraîcheur de la nuit la faisait légèrement frissonner, ce qui avait pour effet de faire durcir ses bourgeons, qui devenaient parfaitement visibles sous le léger tissus de sa robe, d’autant qu’elle ne portait pas mis de soutien-gorge.

Malgré son appréhension, le comportement de Samir est absolument correct. S’il ne se prive pas de regarder ses jambes, sa poitrine, joliment mise en valeur par le décolleté, ou encore sa croupe cambré, il n’a en revanche aucun geste menaçant ni déplacé. Comportement que ma chérie apprécie grandement, et son attitude envers les beurs, au moins envers Samir, se trouve profondément remise en question. Le jeune homme est poli, serviable et en plus très séduisant.

Voyant que ma femme grelotte de froid, Samir l’invite à monter dans sa voiture pendant qu’il essaye de trouver la panne. Pendant quelques minutes, Samir fouille sous le capot de la voiture, et soudain il appelle.

–Eh madame...euh c’est comment vôtre prénom

–Je m’appelle Valérie

- OK, Valérie, vous pouvez me donner un coup de main

–Oui bien sûr que voulez que je fasse ?

–D’abord on se dit « tu », ensuite faudrait que tu viennes tenir la lampe pour m’éclairer, y en a pas pour longtemps, je veux juste vérifier un truc, après tu pourras te remettre au chaud

–D’accord...j’arrive

Valérie ressort donc de la voiture et s’avance vers Samir :

–Ou voulez-vous que j’éclaire ?

–Tu...on se dit tu !

–Oui...excuses-moi, ou veux-tu que j’éclaire?

–Là...c’est bien...éclaires par là...

Voilà Samir étendu sous le moteur,

Valérie oriente la lampe et se baisse en même temps

–C’est bon, tu arrives à voir ?

Pas de réponse, étonnée ma Val se penche d’avantage et comprend le mutisme de Samir. Dans son mouvement en avant, son décolleté s’est ouvert,et Samir a une vue imprenable sur les deux seins.

Voyant cela elle se redresse brutalement et là c’est la robe qui remonte très haut sur les jolies cuisses bronzées.

–Ouah, c’est superbe tout ça, mais donnes-moi la lampe, je vais me débrouiller tout seul, ce sera plus rapide.

Le feu aux joues, Valérie file dans la voiture, perturbée par ce qui vient de se passer, et inconsciemment émoustillée par la réaction de Samir. Elle est quand même fière d’avoir involontairement allumé le jeune homme. A son âge, c’est flatteur de voir une telle réaction chez un jeune homme.

Pendant ce temps, Samir a fini.

–Tu veux la bonne ou la mauvaise nouvelle ?

–La bonne...bien sûr, mais l’autre aussi

–Alors voilà, j’ai trouvé la panne et ce n’est pas grave, la mauvaise c’est que je ne peux pas réparer maintenant, il faut qu’il fasse jour. Alors voilà ce que je propose, on range ta voiture ,et je te ramène chez toi. On revient demain et je répare.

--Cela va te créer des problèmes, tu ne devais pas sortir ce soir ?

–Si mais ça, c’est pas grave, je préfère de loin te dépanner.

--Mais pourquoi ?

–Devine. Quand on a la chance de trouver un super canon, en panne au bord de la route, on s’en occupe...on va pas faire la fiesta avec les potes.

–Gentil le « super canon », dit Valérie en souriant, mais le « canon » comme tu dis pourrait être largement ta mère.

–Ce n’est pas ce qui t’empêche d’être super bandante...heu...excuses-moi c’est pas ce que je voulais dire

Samir ne sait plus quoi faire pour essayer de rattraper sa gaffe, il baisse la tête comme un gosse pris en faute, alors mon épouse, prise d’un soudain de remord, s’approche et lui fait un gros bisou sur la joue

– Même si était maladroit et inconvenant vis-à-vis d’une femme de mon âge, je sais que tu voulais me faire un compliment et ça m’a beaucoup touchée

–C’est vrai, t’es pas fâchée ? Dit-il en lui rendant son bisou.

Valérie est troublée et se relâche un peu sous l’étreinte du jeune homme. Samir en profite pour la prendre par la taille et petit à petit, descend vers les hanches, pour carrément se poser sur une fesse.


–N’empêche que c’est vrai ,t’es super bandante, sourit-il lui pelotant son petit cul, se penchant sur son visage, et essayer l’embrasser.

–Doucement jeune homme dit la belle, en repoussant son soupirant

–Je veux t’embrasser...laisses-toi faire...

–Juste un petit bisou alors...et sage après.

Valérie n’a pas le temps d’en dire plus, que l’impétueux jeune homme s’est rué sur sa bouche et l’embrasse goulûment. Surprise elle n’a pas le temps de s’esquiver et finit par ouvrir ses lèvres.

Samir en profite et sa langue investit la bouche de ma Valérie alors que ses mains sont fortement occupées à tester la fermeté de la croupe de ma chérie.

Après de longs instants, ma chérie arrive enfin à se dérober à l’étreinte du jeune homme

–J’avais dit doucement...et en plus tu n’étais pas obligé de malaxer mes fesses

–T’as un cul super, et drôlement ferme

–Alors la mamie...elle te plaît lui dit-elle en riant

–Monte dans la voiture, dit -il...

Surprise par le ton autoritaire, la belle obéit et monte dans la voiture. Pendant ce temps Samir gare la voiture de Valérie sur le bas côté de la route, la ferme à clé, et monte dans sa voiture.

Valérie, réalisant qu’elle est seule sur une route déserte, avec pour seule compagnie un jeune homme, charmant au demeurant, comprend que la situation pourrait lui échapper à tout moment. Installée sur le siège passager, elle tire sur sa robe en essayant de dissimuler ses jolies cuisses largement découvertes.

–Que tu fais ? laisse cette robe, tes jambes sont si belle, laisses moi.les voir.

En disant cela, Samir se penche vers Valérie, et pose une main sur les cuisses offertes puis penche sa tête vers la sienne.

–Hé là, tout doux jeune homme...je ne suis pas ta petite copine moi, dit-elle.

Elle essaie de retirer la main baladeuse, qui déjà remonte sur la cuisse et glisse sous le fin tissu de la robe.


Ne l’écoutant pas un seul instant, Samir approche ses lèvres de celles de la belle brune, et bientôt c’est le contact. Valérie ne veut pas céder, elle tente toujours de repousser la main, et garde ses lèvres bien serrées, mais le jeune homme est beaucoup trop fort, et sa main remonte toujours sous la robe, d’un mouvement puissant, quoique très doux.

--Arrêtes...veux tu me laisser...

La belle ne peut finir sa phrase. Comme elle ouvre la bouche pour protester, Samir en profite pour coller ses lèvres sur les siennes, les ouvre avec sa langue. Celle-ci investi la bouche, et s’enroule autour de la langue de mon épouse.

Valérie s’abandonne et se laisse embrasser par le bouillant jeune maghrébin..

Samir comprenant que la belle vient de capituler, profite pleinement de l’instant. Ses mains parcourent le superbe corps, caressent les cuisses, soupèsent les seins, pincent les bouts

Valérie ne peut canaliser cette fougue. Très rapidement, ses seins sont sortis du décolleté, sucés aspirés. Elle voudrait essayer de retirer la main qui veut caresser sa petite chatte épilée, cachée sous son string, mais elle n’a pas le dixième de la force du garçon.

Celui-ci, tout en continuant à l’embrasser fougueusement, saisit la main Valérie, puis la pose directement sur la bosse qui déforme son jean.

Valérie sursaute en sentant l’énorme renflement, et parvient à se libérer du baiser.

Ma femme est effarée par la taille du sexe tendu dans le pantalon, si bien qu’elle laisse sa main posée sur la bosse.

Samir n’en demandait pas tant, saisissant l’autre main de ma Valérie, il la pose sur la ceinture, puis reprend ses caresses sur les deux beaux seins dénudés.

Valérie en transe déboucle la ceinture, déboutonne le jean et tire sur le caleçon

Comme un diable sort de sa boite, une longue et large colonne de chair jaillit à la figure de mon épouse

–Mon Dieu quel engin ! Dit-elle en posant sa main sur le gland décalotté, tout en entamant un lent mouvement de va et vient.

–Elle te plaît on dirait !

–Elle est énorme, j’en ai jamais vu d’aussi grosse, je n’arrive pas à en faire le tour avec mes doigts. Mon mari en crèverai de jalousie...

--Vingt cinq centimètres, que pour toi...ça mérite bien un petit bisou.

Devant un tel engin ma femme reste bouche bée, ne bouge plus si bien que Samir pose une main sur sa tête, appuie doucement mais fermement

–Un petit bisou, fais lui un simple petit bisou pour faire connaissance

–Non je ne veux pas elle est trop grosse, je ne….peux…pas...hum..hum..

Profitant encore du fait qu’elle ai la bouche ouverte pour protester, Samir a appuyé sur la jolie tête et l’énorme calibre s’est engouffrée dans sa bouche..

–Hum...c’est bon ma belle, tu vois que t’y arrives à la prendre en bouche, continue comme ça, tu suces comme une reine.

Ma pauvre Valérie a le visage déformé, ses mâchoires sont distendues, ses beaux yeux écarquillés par la panique devant une telle invasion.

Elle finit par se calmer, ferme les yeux et se concentre sur le monstre qui envahit sa bouche. Pourtant ce n’est pas la première queue qui franchit ses lèvres, mais c’est assurément la plus grosse et la plus longue. Aussi ne veut-elle pas avoir l’air de capituler devant l’assurance de ce jeune beur.

Pour l’heure, elle voudrait faire tourner sa langue autour de la bite palpitante, mais impossible. Il n’y a pas assez de place, sa bouche est tellement remplie, qu’elle ne peut, heureusement, que respirer par le nez, pour éviter l’asphyxie. Pendant ce temps, Samir se laisse sucer complaisamment, laissant ses yeux se délecter du

magnifique spectacle.

–T’es vraiment trop bonne, quelle suceuse...T’aimes tailler des pipes...hein ?

–Hum... hum...

–Mets- toi à genoux sur ton siège, petite salope, que je puisse mieux te voir.

Ma femme, tout en gardant l’énorme pieux en bouche, se positionne comme lui demande Samir. Le spectacle est sublime, la belle, agenouillée sur le siège, ses mains posées de chaque côté des cuisses de Samir, son petit cul pointé vers le ciel, ses seins qui ballastent doucement au gré des mouvements imposés par le jeune maghrébin...tout ceci en fait un spectacle d’une rare érotisme.

Samir est émerveillé, ses mains courent partout, caressent un sein, remontant la robe jusqu’à la taille pour admirer les magnifiques fesses, puis il glisse une main sous le string.

Un doigt s’attarde sur le petit trou, le masse doucement, reprend sa progression et glissent doucement sur les grandes lèvres luisantes de mouille, tant Valérie est excitée.

Les mains de Samir explorent sans ménagement le petit cul ainsi offert, pendant que la tête de mon épouse monte et descend difficilement sur la barre de chair. Mais petit à petit la bouche vorace arrive à avaler une bonne partie de la queue.

Samir est aux anges.

–Tu es vraiment trop bonne, surtout n’arrête pas, j’ai envie de ta bouche, je vais juter dedans et tu vas tout avaler. Ensuite je te ramène chez toi, et là-bas je vais prendre ta jolie petite chatte, pour finir je m’occuperai de ton petit trou.

Pour ponctuer sa phrase il assène une claque retentissante sur ses jolies fesses.

Valérie interrompt un court instant son sacerdoce

–Ma chatte tant que tu veux, mais pas mon petit trou, tu risques de me déchirer.

–Pour l’instant tu fais ce que je te dis...suces ! Qui commande ici ? Toi ou moi ?

–Toi, dit dans un souffle la belle suceuse, interrompant brièvement sa fellation

Comme preuve de sa soumission, elle prend la main de Samir et la pose sur sa propre tête. Le jeune beur n’en revient pas et exerce de lente pression sur la tête. La bouche gourmande avale petit à petit les deux tiers de la monstrueuse queue. Ensuite, Samir donne des coups de reins et force littéralement la bouche.

Pendant plusieurs minutes, on entend plus que les bruits de succion et quelques commentaires salaces.

Enfin Samir donne des signes de faiblesses, Valérie sent la bite grossir encore plus, si c’est possible, dans sa bouche alors elle accélère ses mouvements et aspire le nœud turgescent

– Ouah... oui je viens...oh putain...tiens avale tout salope...

Un torrent de sperme envahit sa bouche, coule dans sa gorge. Elle est obligé de tout avaler jusqu’à la dernière goutte, pour ne pas s’étouffer.

–T’aimes ça hein ? T’aimes avaler mon jus, continues et n’en perd pas une goutte.

Valérie s’applique à bien sucer, surtout ne pas décevoir son beau dépanneur. Ensuite elle lèche toute la longueur de la colonne de chair, descend vers les énormes testicules, qu’elle prend un à undans sa bouche, puis revient sur le gland qu’elle nettoie de subtils coups de langue, aspire le méat d’où perlait une dernière goutte de jus. Samir est comme foudroyé

–Jamais on ne m’avait sucé comme ça, t’es une vrai pro et pour répondre à ta question, oui elle me plaît la mamie, c’est la reine des suceuses.

–Merci du compliment, je t’en retourne un autre, je n’avais jamais sucé un tel calibre dit-elle en caressant tendrement la bite encore raide.

– Allez viens, dit Samir en l’embrassant, je te ramène chez toi, on n’a pas encore fini tous les deux, souviens toi que l’on a encore un programme à terminer.

–Pas tout le programme, tu sais ce que j’ai dit, prends-moi comme tu veux, mais pas au petit.

–C’est moi qui décide, pour l’instant en route, et ne te rhabille pas, j’ai l’intention de mater et de te caresser, branler ta petite chatte..

–Tu es fou! Et si jamais on croise quelqu’un?

–Eh bien il se rincera l’œil, mais si tu veux éviter qu’on te vois, tu n’as qu’à poser la tête sur mes genoux, et continuer à me sucer pour garder ma bite bien raide pour tes autres trous.

--Et tu t’occuperas de ma petite chatte, pendant que je te suces.

Valérie s’exécute, et reprend le cours de sa fellation



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