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Un cadeau pour la mariée

Récit érotique lu 804 fois

Debout devant son miroir en pied, Christel regardait son reflet dans le miroir tandis que les larmes la faisaient cligner des yeux. Juchée sur hauts talons blancs, vêtue d'une culotte et d'un soutien-gorge blancs, elle tient devant elle sa belle robe de mariée qui descend jusque au sol. La belle robe était celle dont elle avait toujours voulu, en la voyant, et en l'essayant plusieurs mois auparavant. C'était une occasion dont elle avait longtemps rêvé.

En se contemplant dans le miroir, elle se mordit la lèvre et se mit à sangloter de manière incontrôlable, sa tête s'affaissa sous l'effet de la douleur qu'elle endurait en regardant la belle robe qu'elle devait porter pour cet événement très particulier.

Mais maintenant, tout avait changé, ce qui devait être un événement heureux s'était transformé en quelque chose que Christel hésitait à mener à son terme. Elle sanglotait sous l'effet de la honte, et de la culpabilité tandis que son rêve était devenu un cauchemar. Elle était maintenant emplie de sentiments de dégoût, et de honte.

«Comment puis-je épouser Steve ? sanglotait-elle, laissant tomber la robe au pied du lit.

Portant la main à son visage, elle se mit à pleurer et se jeta au milieu du lit qu'elle devait partager avec Steve à l'issu du mariage. Christel était horrifiée, se sentait si salie qu'elle s'estimait désormais indigne de l'amour de Steve. Le pire de tout était qu'elle était emplie de quelque chose d'encore plus horrible, pleine du sperme d'un autre homme, peut-être même imprégné par lui.

«Dieu ! Comment ais-je pu permettre que cela se produise ? Pire encore, je me suis donné à lui, me cambrant contre son corps tandis que je rebondissais d'orgasme en orgasme. Je ne pouvais pas m'en empêcher, mon corps m'a trahi... pourquoi, mais pourquoi ? se demandait-elle en pleurnichant.

Christel se rappelait comment tout avait si merveilleusement commencé dans sa maison de ville, vêtue de sa robe noire et de ses chaussures à talons favorites, tandis qu'elle retournait chez elle après la répétition du mariage et du dîner. La répétition s'était déroulée comme prévu et cela promettait d'être un beau mariage ! Son esprit était rempli de rêves à venir, en imaginant son beau fiancé. Puis ses pensées furent soudainement interrompues par la sonnerie de la porte d'entrée.

«Peut-être l'une des demoiselles d'honneur !» pensa-t-elle en allant ouvrir. En ouvrant la porte, elle fut surprise et étonnée de se retrouver face à face avec son patron, Charles. Il lui montra l'énorme et longue limousine blanche derrière lui ,avec un chauffeur en uniforme, en disant :

- Ce véhicule sera à votre disposition toute la journée pour vous et pour l'heureux homme que vous allez épouser ! C'est mon cadeau de mariage !

C'était une manière de lui montrer qu'il appréciait son implication au travail, toutes les longues heures passées et le superbe boulot qu'elle avait accompli depuis qu'elle avait été embauchée quelques mois plus tôt.

Bien que Christel se soit toujours méfiée de lui, elle avait toujours pris soin que cela ne se remarque pas ... ou c'est ce qu'elle croyait. En fait, elle était sûre de l'avoir surpris en train de la reluquer d'un air lubrique, et même de se lécher les babines tandis qu'il l'a détaillait de la tête aux pieds. Mais elle avait toujours fait semblant de ne pas le remarquer, ne voulant pas se confronter à lui, ni mettre en péril son emploi bien rémunéré. En fait Christel s'était convaincue que c'était juste son imagination débordante qui lui jouait des tours, que son patron ne la lorgnait pas avec convoitise.

Son patron était debout à l'extérieur, montrant la limousine qu'il avait réservée pour son mariage, Christel recula, ne sachant quoi dire ou quoi faire. Elle le remercia pour la limousine, et dit sur un ton nerveux qu'elle était sur le point d'aller au lit, qu'elle était épuisée et qu'elle avait besoin de se reposer pour le grand événement du lendemain.

Charles pouvait voir qu'elle était visiblement mal à l'aise d'être là avec lui, mais il sourit, la rassurant en lui disant qu'il avait quelques affaires dont il fallait qu'il parle avec elle avant de s'en aller. Elle lui dit qu'elle avait quelques bières au frais et il accepta volontiers.

Tandis qu'il buvait sa bière, le comportement Charles se fit plus sérieux, il expliqua qu'il avait reçu quelque chose qui l'avait plutôt perturbé. Il lui expliqua qu'en vertu de l'accord signé par chaque employé lors de son embauche dans la société, elle devait savoir qu'elle représentait la société elle-même. Qu'un employé soit humilié et c'était l'entreprise elle-même qui était, cela équivalait à une rupture ce contrat. En regardant la jeune beauté sexy, il voyait à son hochement de tête qu'elle était d'accord avec tout ce qu'il venait d'expliquer.

Bien que d'accord, Christel était stupéfaite et ne voyait absolument pas où son patron voulait en venir. Rupture de contrat, que voulait-il dire par là ? se demandait-elle, elle avait toujours mis un point d'honneur à être toujours impeccable dans son maintien et dans sa tenue vestimentaire. Elle pensait qu'elle avait toujours représenté la société au plus haut niveau. Perplexe, elle regardait Charles sortir une enveloppe de sa poche de son manteau et commencer à l'ouvrir. Puis son patron étala une série de photos sur la table basse. Christel était mal à l'aise en voyant que les photos étaient celles de son enterrement de vie de jeune fille, organisée pour elle quelques jours plus tôt, par certaines jeunes femmes qui étaient aussi ses collègues du bureau. Il s'agissait d'une «soirée entre filles ... seulement quelques verres, quelques cadeaux humoristiques et un peu d'amusement inoffensif.

En fait, les filles avaient programmé la fête immédiatement après la fin de la journée de travail. Elle avait essayé de décliner poliment prétextant qu'elle devait dîner avec son fiancé le soir. Mais les filles avaient insisté et Christel ne voulait pas paraître impolie. Elle se sentait un peu boudée par les filles au bureau, surtout quand elle avait été élue «Employée du trimestre» après seulement quelques mois sur le travail. Elle était ravie que les filles lui aient organisé un enterrement de vie de jeune fille, elle pensait que c'était là un geste d'acceptation de leur part.

Soulagée de savoir que les filles l'appréciaient vraiment et l'acceptaient, Christel leur expliqua son dilemme poliment, son rendez-vous pour dîner avec Steve. Les filles avaient ri et en lui faisant un clin d'œil, l'avaient convaincu d'appeler son fiancé pour remettre leur dîner à plus tard, au moyen d'un «petit mensonge innocent». Elle devait rester tard avec les autres filles pour faire un inventaire. Christel n'avait encore jamais menti à Steve, mais les filles lui avaient assuré qu'il n'y avait vraiment aucun problème, sa dernière nuit avec les filles avant de s'installer dans la vie conjugale.

Christel était aussi naïve qu'innocente, elle ne se serait jamais doutée que la fête et l'idée de la pousser à mentir à son fiancé au sujet de ses projets pour la soirée, étaient un coup monté par son patron. Christel ne le savait pas, mais la soirée était entièrement financée par Charles.

Cela amena les filles à boire, mais surtout, à faire boire Christel, plus que de raison. À un certain moment des festivités, dans une salle privée à l'écart, Christel se retrouva face à un spectacle de danse sauvage, exécuté par un strip-teaseur. Un grand gaillard noir, dont le corps, tout en muscles, ondulait lascivement.

Christel n'avait jamais été attiré par les hommes noirs, mais elle ne voulait pas être impolie en aucune façon. Sous les encouragements insistants des filles, ainsi que sous l'effet de quelques verres de trop, Christel permit au danseur de s'approcher, et de se frotter contre elle, tandis que les filles l'applaudissaient et l'acclamaient. Elle se laissa même prendre un peu au jeu. En rougissant elle mit les billets qu'une fille lui avait tendus dans l'élastique situé à entrejambe du string du strip teaser. Celui-ci termina son numéro et montra sa gratitude en lui serrant la main.

-Puisque vous êtes l'invité d'honneur, vous méritez quelque chose de spécial.

Avant qu'elle ne puisse émettre la moindre objection, le gaillard noir lui roula une fabuleuse pelle sous les acclamations des filles qui hurlaient.

Même si elle était stupéfaite, Christel récupéra vite du choc initial causé par ce baiser inattendu, et repoussa le musculeux gaillard loin d'elle. Rougissant de honte, elle frissonna sous les picotements indésirables qu'elle ressentait dans tout son corps.

Cependant, ce baiser passionné avait été enregistré, photographié par plus d'un smartphone, on y voyait le strip-teaseur se frotter tout contre elle tandis qu'elle mettait les billets dans son string. Toute cette activité exubérante enregistrée sur vidéo numérique avait été provoquée et payée par son pervers patron.

Une caméra avait été donnée à l'une des filles, en échange de la promesse d'un gros bonus, avec des instructions strictes et précises afin de s'assurer que des actes illicites auraient bien lieu et soient filmés. Ensuite, les filles ont commencé à exciter Christel en lui disant qu'elle devait «profiter» et «se laisser aller». Christel fut prise par surprise quand une fille, debout juste derrière elle, saisit ses poignets et la força à tendre ses mains en avant, droit sur le gros renflement à l'entrejambe du strip-teaseur. Elle haletait bruyamment, stupéfaite par la sensation que lui procurait l'épaisse masse de chair palpitante étreinte par ses mains.

«Oh, mon Dieu!» dit-elle avec étonnement, s'attirant les rires et les plaisanteries des autres filles.

Christel n'était pas au courant que le strip-teaseur plaçait sa main droite derrière sa tête, pour la tirer un peu en avant. Sur le film, on croirait qu'elle était en train de frotter son beau visage sur le haut dans l'entrejambe bien gonflé, et qu'elle s'apprêtait à le sucer avec le plus grand sérieux. Puis, soudain, Christel reprit conscience de la réalité et fut épouvantée par ce qu'elle venait de faire. Elle laissa tomber le renflement charnu de ses mains. Le regard de son visage horrifié provoquèrent un gros éclat de rire chez les filles.

Maintenant, son terrible patron lui montrait les photos, exigeant de savoir comment elle avait pu se comporter de manière aussi éhontée en public, entachant de scandale la bonne réputation et l'intégrité de son entreprise.

Christel était naïve et innocente, elle fut complètement prise au dépourvu. Il ne lui serait jamais venu à l'esprit de se demander qui avait pris les photos compromettantes, ni comment elles étaient entrées en possession de son patron. Christel n'avait pas conscience que tout cela était un coup monté. Au lieu de cela, elle essaya d'expliquer que c'était juste pour s'amuser, une dernière nuit de fête avec les filles. Elle admit que chacun d'entre eux avait un peu trop bu, mais que rien d'obscène ou d'irrespectueux ne s'était effectivement produit. «C'était ... c'était juste un baiser !» balbutia-t-elle, clignant des paupières derrière les larmes qui lui montaient aux yeux.

Charles aimait voir d'innocentes petites beautés blondes se tortiller sur leur siège en sachant qu'elles étaient en proie à une panique terrible.

« Oh ma belle, ma poulette ! Tu te tortillera beaucoup plus si j'arrive à mes fins. Tu te tortilleras avec ma bite noire bien enfoncée dans ta petite chatte serrée ! se disait-il avec délice».

Puis, voyant son état d'esprit fébrile, il n'a pas tardé à faire monter les enchères.

-Je ne sais pas quoi dire ! J'ai essayé de faire de mon mieux pour que vous vous sentiez à l'aise dans la société, mais j'ai toujours senti que ma présence vous mettait mal à l'aise, sans doute parce que je suis noir ! Qu'en est-il, Christel ? Je pensais juste que vous n'étiez pas habituée ou que vous n'aviez pas été élevée dans un quartier avec de nombreux noirs, aussi j'ai essayé d'être sympa ! Mais en regardant ces photos... vous n'avez tout simplement aucun respect envers moi, n'est-ce pas ? En éprouvez-vous, Christel ?

Il la passait littéralement au grill, il voulait qu'elle se sente aussi mal à l'aise que possible. Jetant l'image suivante sur la table, il se moqua.

«Juste un baisé, hein ? Tu as sûrement fait plus que l'embrasser, chérie !».

Abasourdie, Christel regardait les photos compromettantes où on la voyait en train d'embrasser le danseur noir, et pire encore, tâter sa bite à travers son short fin. Christel essaya désespérément d'expliquer ce qui s'était passé en balbutiant, puis elle éclata en sanglots, désespérée.

-Oh, s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Monsieur... je ne sais pas quoi dire d'autre ! dit-elle en sanglotant.

-Là, là, dit-il en la calmant et en posant sa main délibérément sur son dos, plus pour la caresser que pour consoler. Eh bien... Si vous avez pu embrasser un noir, vous pouvez certainement en embrasser un autre ! lui dit-il.

Voyant son air perplexe devant ses commentaires, Charles l'attrapa et l'attira à lui pour l'embrasser à pleine bouche, tandis qu'il pressait son corps contre elle. Elle essaya de se dégager, mais ne pouvait pas lutter contre sa force. Finalement, quand il cessa de l'embrasser, Charles sourit tandis que la belle s'écartait de lui écœurée, son joli visage avait pris un air dégoûté. Ensuite, il jeta une autre photo, celle dont un main cherchait à s'immiscer dans le string du strip teaser, l'autre qui tâtait la marchandise. Il sourit tandis qu'elle balbutiait en essayant de lui expliquer qu'elle était ivre et que les filles l'avaient poussée à le faire juste pour s'amuser.

Charles vit la jeune fiancée sexy frémir tandis qu'elle contemplait les photos compromettantes montrant son comportement honteux. Puis pour ferrer l'hameçon, sachant par les autres filles qu'elle avait menti à son fiancé au sujet de son travail cette nuit-là, il a demanda.

- Est-ce que l'heureux homme que tu dois épouser demain sait qu'il va en fait épouser une petite garce ? Sait-il ce que tu faisais ce soir ? Imagine qu'il jette un coup d'œil à ces photos... toi en train d'embrasser un étalon noir ... saisissant cette grosse queue !

Christel se rendit alors compte que Steve ne savait pas qu'elle avait fait la tournée des bars avec les filles du bureau, qu'elle lui avait effectivement menti en disant qu'elle devait travailler tard dans la nuit.

-Il ne me pardonnera jamais ! D'autant plus que nous étions censés dîner ensemble ce soir-là !

Oh, mon Dieu... pensait-elle, il va annuler le mariage s'il voit la photo où j'embrasse le strip teaser noir ! Il ne pourra jamais plus me regarder de la même façon s'il voit les photos où je fourre des billets dans ce string étriqué ou celles où je saisis sa bite avec les deux mains.

- S'il vous plaît ... s'il vous plaît, s'il vous plaît Monsieur ... donnez-les-moi ! Je ne peux pas laisser Steve voir ces images horribles. Il ne comprendrait jamais ... il va annuler le mariage ! S'il vous plaît, s'il vous plaît... je vais vous acheter les photos ! balbutia-t-elle, se sachant perdue.

-Je vais te dire, ma chérie ! Tu peux avoir les photos et personne d'autre ne pourra jamais arriver à les voir, en particulier Steve ! lui dit Charles.

Il la vit lever la tête, des larmes coulaient sur ses joues tandis que son visage s'éclaira de bonheur. Il tendit la main et saisit les siennes, en les attirant doucement vers lui.

-Tu peux avoir toutes les photos et les négatifs... une fois que tu auras apprécié ça !

L'horreur absolue qui se lisait sur son beau visage réjouissait Charles qui avait guidé ses mains menues jusqu'à son entrejambe.

-Quel est le problème, chérie ! Ce n'est pas nouveau pour toi ! Tu as déjà fait ça auparavant ! Il suffit de regarder les photos ! Tu sens ma queue grossir dans tes jolies mains, ma chérie ? Oh, oui... caresse-la chérie... fait le grossir... oui... oh, oui ! Gémit-il.

Christel retira ses mains hors de sa portée, en sanglotant :

-Comment... comment osez-vous ? Je... je ne suis pas une prostituée... pas quelqu'un que vous pouvez utiliser !

-C'est vrai, Je me demande si ce jeune homme que tu vas épouser demain pensera la même chose quand il regardera ces photos ! Tu penses qu'il comprendra et te pardonnera, ma chérie ? Laisse-moi lui montrer ces clichés et nous verrons ce qu'il en dit !

-Non ! Non, s'il vous plaît ! Non, il ne comprendra pas !

Christel balbutiait tandis qu'elle tendait la main pour empêcher son patron de se lever et de partir avec les photos. Son corps frissonna et s'effondra dans la défaite comme elle laissait ses mains à nouveau être guidées vers son entrejambe gonflé. Fermant les yeux de honte, elle reniflait en étouffant des sanglots tandis qu'elle serrait la queue épaisse et lancinante à travers le tissu du pantalon. Elle pria pour que son diabolique patron soit satisfait de cet acte humiliant qu'il la forçait à accomplir.

Charles retenait son souffle tandis qu'il jouissait du plaisir ses mains douces qui serraient et allaient et venaient sur toute la longueur de son sexe, jouissant des grimaces de dégoût qui apparaissait sur le visage de la belle.

-Palpe-la bien, chérie ! Tu aimes jouer avec une grosse bite, hein ? Tu aimes jouer avec une grosse bite noire, n'est-ce pas ? Ton Don Juan possède-t-il quelque chose de comparable avec ce que tu as dans tes petites mains, ma puce ? " railla-t-il, en appréciant les larmes qui coulaient sur ses joues.

Puis Christel entendit l'ordre qu'elle redoutait entre tous :

-Sors-la, Prends ma bite.

-Non...pas ça...


Son corps frissonna de dégoût, mais elle prit conscience de sa situation désespérée et se résigna à son sort. Elle fit une pause, mordant sa lèvre inférieure, afin d'endiguer la vague de nausée qui envahissait son estomac. Un moyen de se venger de cet homme malfaisant lui vint à l'esprit.

« Ce serait bien fait pour lui si je lui vomissais dessus maintenant. «

Mais son bon sens lui dictait une autre conduite et elle n'osa pas désobéir à ses exigences. Fermant les yeux alors que ses doigts saisissaient la languette de sa fermeture éclair, Christel frémit au son qu'elle fit en s'ouvrant. En tenant fermement le sexe d'une main, elle le libérait, au fur et à mesure qu'elle sortait lentement la bite épaisse suspendue entre ses jambes.

«Après tout, tu as déjà caressé la bite de Steve auparavant !» se dit-elle.

Le regard étonné que Charles vit sur le visage de Christel, tandis qu'elle tirait sa grosse bite hors de son pantalon, rassura Charles. La bite de son fiancé n'était pas de la même taille que la sienne. Il était prêt à parier que c'était peut-être la plus grosse qu'elle n'ait jamais vue. Si Charles avait pu parier, il aurait gagné, en effet sa queue était à la fois plus longue et plus épaisse que toutes celles qu'elle n'avait jamais vues auparavant, tout à fait comparable à celle du strip-teaseur. Christel contemplait la queue dans ses mains, fascinée par la taille de celle-ci. Inconsciemment, ses instincts féminins mettaient ses mains en mouvement, lui faisant caresser l'épaisse tige qui bandait très fort. Hypnotisée par le lancinant calibre qu'elle tenait dans ses mains, elle ne rendit pas compte que son patron la faisait doucement se mettre à genoux.

- Prends-la, chérie ! Goûte-la ! Je sais très bien que tu veux la goûter ! Allez, ma puce prend-la dans ta bouche, suce-moi !

Elle prit pleinement conscience de l'horreur de cet acte ignoble qu'il exigeait qu'elle lui prodigue. Christel se mit à frissonner, secoua la tête, indiquant qu'elle ne voulait pas accomplir quelque chose d'aussi abject. Au lieu de cela, elle commença à le branler de plus en plus vite, elle le caressait comme une folle de la base épaisse au gland qui commençait à suinter.

-Non ...non ...c'est trop sale... trop dégoûtant de faire une chose aussi horrible ! Je... Je n'ai jamais fait un truc aussi répugnant... même pas avec mon fiancé ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Laissez-moi vous finir seulement à la main ! supplia-t-elle.

Charles sourit, ravi de savoir qu'il serait le premier à tromper sa bouche vierge, avant même son futur mari.

- Tu fais ce que je demande et tu récupéreras les photos et les négatifs ! Steve ne saura pas que tu as laissé un strip teaser t'embrasser, ni que tu as caressé sa grosse bite ! Penses-y, ma chérie ! Le prix à payer pour mon silence, tu ne crois pas ? Dit-il.

Puis Charles ajouta:

-Si je sors d'ici avec ces photos, qui sait où elles vont se retrouver ! Entre les mains de ton fiancé, ça c'est sûr ! Peut-être sur certains forums sur Internet ! Mieux encore, je suis sûr de rencontrer l'employeur de ton futur époux à la réception de mariage demain ... Je suis certain qu'il aimerait avoir un jeu de photos ! Peut-être même que j'en distribuerai à tous les invités ! Maintenant, suce-moi ... sinon !

La peur de la disgrâce qui se lisait sur le visage horrifié de Christel indiqua à Charles qu'il avait fait mouche. Il la vit pousser un soupir de défaite, après qu'elle ait pris quelques secondes pour peser le pour et le contre. Elle eut un léger rictus, se pencha en avant, à contrecœur, vers sa bite palpitante.

-Oh... ma puce...ah...ah !» gémissait Charles tandis que la future mariée commençait à lécher son gland avec sa langue humide et chaude, lui causant presque lui une éjaculation.

Christel était visiblement dégoûté et essayait de ne pas penser à ce qu'elle faisait, se disant qu'elle n'avait pas d'autre choix. N'ayant jamais accompli un acte aussi dégoûtant avant, elle pensait qu'il allait peut-être bientôt se lasser de se faire sucer la bite, ce qui mettrait fin à son martyr. Lécher le gland gros comme une prune, lui retournait l'estomac, elle tremblait tandis que le liquide gluant commençait à se répandre sur sa langue.



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