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Un cadeau pour la mariée 2

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cheveux, tirait sa tête vers le bas, tandis qu'il cambrait ses hanches vers son visage. Frissonnant d'horreur, Christel fut contrainte d'ouvrir la bouche pour laisser le passage à l'envahisseur qui poussait entre ses lèvres, avalant la bite infecte de son patron dans sa bouche.

«Oh, mon Dieu ... fais que je sois malade maintenant pour que je lui vomisse dessus !» priait-elle.

Jamais Christel n'aurait cru qu'un homme aurait la volonté de dégrader une femme d'une manière aussi dégoûtante.

«Mon Dieu ...je vous en supplie, laissez-moi mourir !»

Tel est le souhait qu'elle faisait en sentant la grosse bite pousser vers l'arrière de sa gorge. Paniquait-elle, essayant désespérément de lever la tête pour se débarrasser de la grosse pine. Elle eut des étourdissements et vit la pièce tourner tandis que l'épaisse queue la privait d'air en se frayant un chemin dans sa gorge.

Elle haletait pour avaler de l'air tandis que la bite se retirait du plus profond de sa gorge, elle frissonnait tandis que l'homme pervers imprimait maintenant un mouvement de va-et-vient à sa queue, dans et hors de sa bouche humide. Son visage était ballotté tandis que sa tête était alternativement tirée en arrière et en avant en suivant le mouvement de l'énorme pine entre ses lèvres. Christel priait pour que ce soit bientôt fini, priait pour qu'il se lasse vite de cette pipe. La dernière chose sur terre à laquelle elle s'attendait fut qu'il éjacule dans sa bouche, elle ne pensait pas que son patron voudrait l’humilier de la sorte.

-Oh, chérie ! Oh, tes lèvres sont si douces ! Tu vas être une sacrée tailleuse de pipe pour ton petit mari ! Si ton fiancé était là pour voir ça, voir le genre de pute qu'il est sur le point d'épouser...Allez chérie ! Ouais, ouais ! Suce-la, suce-la, vas-y petite garce ! Suce-la salope ! gémit-il.

Christel fut totalement prise au dépourvu lorsque soudain le gland épais explosa dans sa bouche. Immédiatement sa bouche fut remplie à ras bord de son fluide gluant et chaud et il n'avait pas d'autre issu que sa gorge. Avec la grosse bite emplissant sa bouche, elle ne pouvait pas cracher le liquide visqueux, luttait désespérément en tentant de repousser ses hanches. Comme l'énorme gland menaçait de nouveau de pousser plus loin, au fond de sa gorge, Christel déglutit et avala.

Charles se mit à rire, maintenant fermement la jeune fille qui luttait, baisant sa bouche jusqu'à ce qu'il ait terminé.

-Ah...ah, chérie ... avales...avales tout foutue salope ! gémit-il.

Ayant fini de jouir, il relâcha son emprise sur ses cheveux, la regarda tandis qu'elle se retirait avec dégoût en rampant au-dessus d'une poubelle. Il éclata de rire en voyant qu'elle avait des hauts le cœur pendant qu'elle crachait tout le foutre qu'elle pouvait. Puis son estomac se révolta et commença vomir.

Quand il la souleva dans ses bras, Christel lui demanda de l'emmener à la salle de bain, car elle avait mal à l'estomac. Elle lui disait combien c'était dégoûtant et dégradant pour elle d'avoir du sperme dans la bouche.

-Oh ! Mon Dieu ! Je ne me sentirai plus jamais propre! S'il vous plaît, dépêchez-vous... Emmenez-moi à la salle de bain. Je vais être vraiment malade ! sanglotait-elle.

Charles souriait d'avoir eu le plaisir de violer sa jeune bouche vierge.

-C'est une chose à laquelle tu vas devoir t'habituer bientôt, parce que à partir de maintenant tu vas le faire souvent, petite suceuse ! Tu vas même apprendre à l'apprécier.

Au lieu de l'emmener à la salle de bain comme elle s'y attendait, Charles tourna dans sa chambre et l'étendit sur le lit.

Naïve et innocente comme elle était, Christel pensait que son calvaire était terminé. Cependant, à la façon dont son patron faisait courir ses mains sur ses jambes, elle comprit vite qu'elle allait encore subir d’horribles outrages. Elle supplia une dernière fois :

— S'il vous plaît ! Non ! S'il vous plaît ! Je vais me marier demain ! Je ne peux pas avoir des relations sexuelles avec vous! J'ai déjà fait ce que vous avez exigé de moi... c'est tout ce vous obtiendrez de moi !.

Charles éclata de rire, il lui demanda :

-Qu'est-ce ton fiancé dira quand je lui serrerai la main lors de la réception du mariage ? Parce que je vais lui dire quelle belle mariée il épouse, celle qui est une si bonne suceuse de queue ! Je vais lui donner tous les détails croustillants sur la façon dont sa belle et jeune fiancée a caressé ma bite et m'a sucé la nuit avant le mariage ? Je ne manquerai pas de lui dire qu'il faudrait que tu évites vomir tout son sperme et à le garder dans ton ventre !.

-Non ...s'il vous plaît ...supplia-t-elle, vous ne pouvez pas faire ça... il ne comprendra jamais ! S'il vous plaît ... si je vous laisse me faire l'« amour », promettez-vous que personne ne saura jamais ? Vous me donnerez les photos et les négatifs ? Je n'aurai pas avoir d'autres relations sexuelles avec vous ?

«Cette stupide petite pute pense que je vais lui donner toutes les photos et les négatifs ! Qu'est-ce qu'elle est naïve cette petite salope !» pensa-t-il en gloussant.

-Juste cette fois, chérie ! C'est tout ce que je veux ! C'est à toi de décider ! Juste cette fois, et personne d'autre ne saura ce qui s'est passé ! Mais si c'est « non », tu perds à la fois ton boulot et ton fiancé... Que décides-tu ?

Ses yeux exprimaient sans équivoque la résignation tandis qu'elle hochait la tête pour signifier qu'elle cédait à ses menaces de chantage.

-Allez, chérie, enlève ta jolie robe !» ordonna-t-il.

Bien que Christel ait effectué son «strip-tease» à contrecœur, Charles trouva très agréable de voir la belle fiancée frémir de honte. Lentement, elle retira sa robe pour son contentement, puis elle l'entendit commander.

«Le soutien-gorge, chérie !».

Fermant les yeux, elle obéit en passant la main derrière son dos afin de décrocher son soutien-gorge de dentelle blanche, la laissant seulement vêtue de sa culotte de soie et de ses chaussures à talons. À ce moment, Christel suivait les ordres de son patron, allant jusqu'à son lit et s' et allongeant et écartant les jambes de façon obscène pour lui.

«Oh, mon Dieu ... s'il te plaît Steve pardonne-moi !Je dois le faire pour toi ! Je ne jouirai pas .... Je te le promets !» sanglotait-elle à elle-même.

S'étant déshabillée et placée sur le lit entre ses jambes, Charles éprouva un frisson en touchant ses douces cuisses, faisant courir ses mains sur le léger vêtement, mince et soyeux qui protégeait encore le précieux joyau qu'elle avait promis à son fiancé pour le lendemain. Lentement, il retira la ceinture de sa culotte sur ses hanches blanches, dévoilant ses douces boucles d'or à ses yeux concupiscents. Penché en avant, Charles inhala son parfum capiteux de femme pour la première fois, sa tête lui tournait à l'idée de laper sa jeune chatte innocente. Il souffla légèrement, en regardant le doux scintillement des boucles dorées et en contemplant la beauté charmante qui frissonnait en sentant l'air froid soufflé contre sa chatte crispée. Se demandant ce qu'il lui faisait, Christel leva un peu la tête , puis elle vit son visage se rapprocher de son sexe tandis que son patron se pourléchait les babines.

-Qu'est-ce... qu'est-ce que vous faites ? Oh, mon Dieu ! Non c'est trop vulgaire ! balbutia-t-elle en rejetant sa tête en arrière sur le lit alors qu'elle tentait de couler son corps dans le matelas.

Christel tressaillit quand elle sentit son visage frôler son duvet dorée. Elle essaya d'échapper à la situation en essayant d'imaginer que ce n'était pas vraiment en train de se produire. «Oh...ah..!»

Christel gémit tandis que la bouche chaude de son patron se serrait sur son sexe, sa langue fouillait dans sa chatte serrée. «Oh, mon Dieu!» gémit-elle tandis que la langue habile de l'homme trouvait bientôt ses marques. Puis elle se mit à geindre et à gémir de plaisir tandis que son corps commençait à la trahir.

Bientôt, Charles sut qu'il avait amené la jeune femme sur le point d'avoir l'orgasme le plus fantastique de sa jeune vie. Au lieu de ses mains crispées désespérément sur le couvre-lit, ses doigts tiraient maintenant ses cheveux crépus de son patron, pas pour l'écarter, mais bien pour attirer sa tête tout contre son entrejambe. Et maintenant, elle avait posé ses talons sur son dos, les poussant ensemble comme si elle répondait involontairement à ses coups de langue. Puis, au moment propice, Charles se leva tout à coup, se libérant de ses mains crispées et de ses jambes. Il changea de position rapidement, grimpant sur le lit pour réclamer sa récompense. Au début, tout s'est passé si vite pour la future et innocente mariée, que dans son délire orgasmique, elle n'a pas fait le lien, essayant une fois de plus d'envelopper ses bras autour de l'homme qui lui procurait le plus agréable sentiment qu'elle ait jamais ressenti.

Christel ne ressentit qu'un plaisir absolu, sauvage et animal, tandis qu'elle attirait son patron vers elle, alors que la grosse bite glissait dans sa chatte qui s'élargissait. La douleur d'être élargie de pareille manière était compensée par le pur plaisir qui courrait tout au long de son corps. Christel était comme folle, elle serra d’avantage ses jambes dans le dos son patron, posa ses talons sur ses fesses et s'en servit pour le tirer plus fort en elle.

-Oui... oui... oh, oui... oui ! Oh, mon Dieu, oui... baisez-moi... baisez-moi ! Oh, mon Dieu...faites moi jouir...oui...je jouis...frémit-elle.

Tandis qu'elle s'abandonnait à l'instant, elle n'avait pas conscience que son diabolique patron éjaculait son sperme puissant dans son utérus fertile et sans protection, jusqu'à ce que le mal soit fait. Maintenant, elle fermait les yeux, sentant la bite palpitante qui giclait sa semence chaude et maléfique au fond de sa matrice.

Tandis que Christel revenait finalement à elle, elle se mit à sangloter de honte pendant que son corps frissonnait d'un dégoût total. Le corps lourd de Charles pesait sur elle, la queue encore enfouie en elle. Christel poussa de toutes ses forces, essayant désespérément de se dégager. Enfin, elle réussit, en le faisant rouler sur le côté, sa grosse bite sortie alors de sa chatte. Christel regarda entre ses cuisses, vit le sperme épais suinter de sa chatte. Elle se rendit compte qu'il était désormais trop tard.

Sanglotant, elle se recroquevilla en position fœtale, tirant les couvertures sur son corps souillé tandis que son patron se pelotonnait derrière elle. Après avoir bien bu lors dîner de répétition, après l'épuisante séance de baise que son patron venait de lui imposer, Christel était morte de fatigue. ,

Le lendemain matin, Christel se réveilla au son de la sonnerie du téléphone, placé à côté d'elle sur la table de nuit. Essayant de bouger, la douleur entre ses reins lui rappela les souvenirs de la nuit précédente. Elle se retourna d’un gémissant de remords en voyant son patron allongé juste à côté d'elle.

Tout cela n'avait pas été un rêve du tout , elle avait effectivement permis à un autre homme d'avoir des relations sexuelles avec elle la veille de son mariage. Une autre sonnerie stridente du téléphone lui rappelait qu'elle devait appeler Steve tôt le matin, pour le réveiller et pour qu'ils bavardent tous les deux pour la dernière fois en tant que célibataires. La présentation du numéro d'appel montrait que c'était Steve qui l'appelait. En jetant un coup d'œil à l'horloge, elle vit que cela faisait plus d'une heure qu'elle aurait dû le réveiller. Saisissant le téléphone, elle répondit rapidement

-Bonjour chéri ! Je suis désolée ...Je ne me suis pas réveillée !» dit-elle.

Elle écoutait Steve lui dire de ne pas s'inquiéter, lui dire combien il l'aimait. Soudain Christel frissonna de peur tandis que de grandes mains la saisissaient par les hanches. Prise dans une position vulnérable, à demi allongée sur le côté. Elle était dans cette position, afin de décrocher le téléphone, et répondre à son futur époux. Christel sentit son patron se coller à elle.

«Non ...non ... il n'oserait pas ...pas quand je parle à Steve !» se dit-elle.

Mais pour Charles qui s'était encore approché, c'était la situation de baise la plus idéale lui permettant d'amener sa bite, qui bandait déjà bien dur, jusqu'à sa chatte prête à être enfilée. Poussant son gland contre les lèvres intime, Charles sourit en voyant la belle salope se dépêcher de couvrir le micro du téléphone, puis il la transperça de sa queue. «Oh...oh... !» l'entendit-il gémir pendant qu'elle écoutait son fiancé au téléphone.

Bien que normalement Steve n'aima pas trop parler au téléphone, voila que pour une raison quelconque, il s’éternisait, ce qui la rendait folle. Il lui disait qu’il aurait bien aimé passé la nuit avec elle, mais que les parents n’avaient pas voulus, pour qu’elle soit propre pour sa nuit de noces.

Christel n'avait qu'une envie, mettre fin à la conversation et raccrocher ce maudit téléphone. En entendant Steve lui dire combien il l'aimait et combien il avait hâte qu’elle devienne son de épouse, elle jura en silence.

« Putain, Steve ... tais toi...mais tais toi ...ne dis pas ça... pas pendant qu'un autre homme me baise !»

Excité au plus haut point par la perspective d'éjaculer dans la chatte de la fiancée, tandis qu'elle parlait à l'homme qu'elle devait épouser ce jour-là, Charles savait qu'il n'allait pas tenir beaucoup plus longtemps. Penché sur elle, mordillant son autre oreille, il murmurait.

-Je vais bientôt venir chérie ! Je vais inonder ta chatte toute excitée de mon jus tout chaud ! Dit-lui combien tu l'aimes quand tu sentiras que je te crème la chatte !

Charles allait et venait dans sa chatte trempée d'excitation, quand il s'écrasa brutalement contre elle et gémit doucement dans son oreille

-Je jouis chérie... Ça y est, je viens !

Il ne fut pas déçu, tandis que sa bite explosait et commençait à cracher tout son foutre, il entendit gémir la jeune fiancée.

-Oh, chérie, je n'en peux plus d'attendre de t'épouser ... tu es tout pour moi ... je t'aime tellement , que ça me donne envie de jouir.

Puis elle laissa tomber le téléphone sur sa base, raccrocha tandis qu'elle frissonnait de tout son corps foudroyé par un terrible orgasme, alors que la bite giclait encore.

Quelques minutes plus tard, Christel sentit des mains qui la forçaient à se mettre à quatre pattes. Puis son patron se mit à la hauteur de ses hanches, et tirait ses fesses encore plus haut. Puis la peur s'empara de Christel qui prenait conscience de ses intentions en sentant la queue pointer avec insistance à l'entrée de son petit trou.

-Non ... non, s'il vous plaît ... pas là ! Baisez-moi normalement, je vous en supplie...s'il vous plaît ! S'il vous plaît ... Je ne n'ai jamais eu de rapport par là ! On ne m’a jamais sodomisée...oh mon dieu...dit-elle en sanglotant.

-Doucement ma puce, doucement, là, chuchotait Charles en lui caressant les cheveux. Je ne suis pas une brute, tu vas voir, je vais bien préparer ton petit trou avec une crème de ma préparation. À part une intense jouissance, tu ne sentiras rien d'autre.

Charles appliqua une épaisse couche de crème qu'il préparait lui-même lorsqu'il dépucelait le cul une de ses belles employées, qu'il avait attrapée dans ses filets. L'inquiétude de Christel ne diminuait pas, elle sentait un ou deux doigts de Charles s'introduire dans son anus, aller et venir, effectuer des mouvements circulaires afin qu'elle soit fourrée de son maudit lubrifiant. Elle ne ressentait aucune douleur, les gestes de Charles étaient fermes, mais doux, juste une immense honte. Pour Christel, se faire sodomiser était sans doute le comble de la dégradation. De plus, cet acte contre-nature, était réservé la plus part du temps, aux homosexuels.

-Allez ma belle, tu vas recevoir le dernier sacrements, tu seras prête pour ta nuit de noces, Steve en a de la chance ! rigola Charles.

Sur ces paroles, Charles se mit en position derrière elle. D'une main il lui maintenait fermement les fesses, de l'autre, il guidait son gland vers sa dernière virginité. Il poussa doucement, mais irrésistiblement pendant que Christel cherchait à se dégager. Charles lui saisit les hanches à deux mains et d'une brève et violente poussée introduisit son gland dans la place forte.

-Nous y voilà chérie. Détends-toi, c'est du gâteau maintenant.

Charles commença à pousser inexorablement son énorme mandrin dans l'étroit sphincter mais celui-ci semblait vraiment très réticent.

-Détends-toi un peu chérie ou je n'y arriverai jamais.

Sur ces paroles, Charles donna une bonne claque sur la fesse droite de Christel qui, de surprise, se décrispa momentanément. Expert en la matière, Charles en profita pour s'enfoncer jusqu'à la garde dans l'anneau vaincu. Dans le même temps, il entrepris de lui titiller le clito.

Malgré elle, Christel commença à gémir sous les caresses expertes de Charles. Elle ne savait plus où elle en était, elle s'en voulait à mort de ressentir du plaisir, alors que sa dégradation était totale. Qu'est-ce qui n'allait pas chez elle ? Les ondes de plaisir qui irradiaient de son bas ventre furent les plus fortes et elle s'abandonna totalement encore une fois.

Charles ne put retarder sa jouissance comme il l'aurait souhaité, les gémissements de plaisirs de Christel attisaient trop son excitation pour qu'il se contrôle. Il enfonça sa pine jusqu'à la garde dans le petit trou étroit, et gicla sa jouissance à grand jets de semence épaisse, ce qui déclencha l'orgasme de Christel. Ils s'écroulèrent tous deux sur le lit, enlacés, étourdis par les vagues de plaisir. Christel prit les lèvres de son patron, et lui donna un sulfureux baiser.

La sonnette de la porte d'entrée retentissait avec insistance depuis un moment lorsque Charles se réveilla en sursaut . C'était le chauffeur de la limousine qui commençait à s'inquiéter. Il était midi, et la cérémonie avait lieu à quinze heures. Il était plus que temps que la future mariée embarque à bord pour espérer être à l'heure.

Charles secoua Christel

-Hé ! Debout chérie, vite, vite ou tu vas louper ton mariage. Il est plus que temps !

Christel se réveilla pour constater qu'effectivement elle n'avait tout simplement plus le temps de se préparer comme elle l'aurait souhaité pour la cérémonie. Elle eut juste le temps de se maquiller en vitesse et enfila rapidement sa robe de mariée aidée par Charles. Charles fit également office de père pour la future mariée en lui donnant le bras pour remonter l'allée de l'église vers l'autel.

Cet après-midi, plus radieuse que jamais dans sa magnifique robe de mariée d'un blanc virginal, Christel donnait bien le change. Elle semblait aux anges, alors qu'elle songeait avec angoisse qu'elle n'avait même pas eu le temps de faire une toilette intime et qu'elle allait se marier, ses trois orifices sentant encore le sperme de son patron, qui avait joui en elle. Ce jour qu'elle avait tant attendu depuis des années était une journée gâchée, elle était sur le point d'épouser l'homme qu'elle aimait, mais son corps était pris de désir pour autre homme. Elle avait éprouvé «le plaisir» non pas entre les bras de son fiancé, mais entre ceux de son patron, qu’il avait faite hurler de plaisir.

Son mari serait-il à la hauteur ? Saurait-il lui faire éprouver à nouveau les sensations fabuleuses qui avaient ravagées ses certitudes ? Voilà les pensées qui tournaient en boucle dans l'esprit de Christel, alors qu'elle agissait comme un automate et se laissait guider pendant la cérémonie.

C’est presque inconsciemment qu’elle prononça ses vœux, de fidélité.

« Oui Steve, je te prends pour époux pour le meilleur et pour le pire ,et te jure fidélité. »

Une pensée infiniment perverse s'infiltra dans son esprit.

« Et si Steve n'était pas à la hauteur au lit ? »

Elle se dit que son patron serait toujours là pour lui donner du plaisir. N’était-ce pas lui qui lui avait tout appris. Elle se retourna et lui sourit.


























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