Rendez-vous manqué avec mon mari

Récit érotique écrit par mazaudier le 01-02-2022
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Catégorie Infidélité

Rendez-vous manqué avec mon mari.

Serge et moi nous sommes rencontrés à la fac, dans des circonstances bizarre. J’étais aux toilettes garçons, en train de tailler une pipe à un jeune étudiant, quand il s’est pointé. Quand j’ai eue tout avalé, et le jeune garçon parti, il m’accosta, et nous ne sommes plus jamais quittés, jusqu’à l’obtention de nos diplômes.

Je suis restée vierge jusqu'à nôtre nuit de noces, pour respecter une tradition que mon mari considérait comme importante à ses yeux, sans doute en raison de l'éducation religieuse très stricte que lui avait imposé ses parents.

Mon mari, contrairement à moi, a une famille très nombreuse, c’est pourquoi, nous essayons depuis quelques mois, d’avoir un enfant. Mais ça ne marche pas. Mis à part quand je lui taille une pipe, et qu’il crache dans ma bouche, la majorité de son sperme gicle dans ma chatte, afin de pouvoir me féconder.

Son père Gustave était veuf depuis environ deux ans. Ils avaient eu d'excellents rapports tous les deux jusqu'à nôtre mariage, puis s'étaient violemment disputés pour des histoires d'argent ou d'héritage, quelque chose comme ça.

Je savais que Serge espérait utiliser le mariage de sa cousine Claire, comme l'occasion de s'expliquer, de remettre les choses à plat et de revenir enfin, à un comportement amical et de complicité père-fils qui lui manquait beaucoup.

Bien que j'aie seulement rencontré Gustave une douzaine de fois avant leur terrible dispute, j'avais réalisé que ses rapports avec son fils s'étaient refroidis terriblement et que, juste très récemment, et par téléphone, ils avaient recommencé à s'adresser la parole.Serge travaillait beaucoup, et me laissait seule rechercher une toilette pour le mariage. Il tenait à ce qu’elle soit sexy. Il aimait me voir dans cette tenue, était fier de me présenter à ses amis, dont certains n’hésitaient pas à me draguer. Mais depuis le lycée, je m’étais assagie.

Pour la circonstance, mon choix s'est arrêté sur une robe rayée multicolore, très courte, en matériau à base de lycra fin, ce qui lui donnait un aspect métallique et brillant, tout en épousant étroitement mes courbes. Très décolletée, elle laissait apparaître le dessus de mes seins et descendait bas dans mon dos, avec une fermeture éclair. Mes seins, en formes de poires étaient bien fermes, je n'avais que vingt trois ans, mais ballottaient un peu, privés de soutien gorge. Je savais que si j'avais un peu froid, mes bouts pointeraient aussitôt sous le fin tissu...

Quand la soirée du mariage est arrivée, j'ai commencé à me préparer très tôt car la réception était presque à une heure de voiture.

Quand Serge n'est pas revenu à la maison à l'heure prévue, j'ai commencé à m'inquiéter. J'ai enfilé ma nouvelle tenue et me suis regardée dans le miroir. Quel choc ! J'avais l'impression que ce n'était pas moi. Quoique la robe ait été censée être classique, on l'aurait dit peinte sur mon corps. Je me rendais compte qu'elle me rendait très sexy et mourais d'impatience de connaître la réaction de Serge. Je sentais déjà une sensation d'humidité dans ma culotte, rien qu'au fait de porter cette tenue qui me rendait un peu "salope".

C'est alors que le téléphone a sonné. C'était lui et il me dit qu'ils avaient quelques problèmes très sérieux au travail avec un nouveau système informatique, et il pensait qu'il ne pourrait pas partir du bureau avant qu'ils ne soient réglés. Il me dit qu’il serait très en retard, et que je pourrais y aller sans lui, et m’amuser. Aucune raison de gâcher cette soirée. Sans compter que nous pourrions profiter du reste de la nuit.

Au son de sa voix, j'ai su qu'il était effondré. Vous pouvez imaginer ma déception, mais je l'ai compris et ai offert d'attendre son retour à la maison.

En temps normal, je n'aurais même pas prêté l'oreille à une telle proposition, tout à fait inconvenante..., mais à la seule perspective d'une longue soirée à passer toute seule, j'ai fini par accepter d'y aller sans lui.

J'étais un peu stressée à l'idée de ne connaître presque personne, mais Serge m'a vite convaincu, me disant que son père étant également présent, il prendrait soin de moi et me présenterait aux autres invités. Il m'a même demandé d'essayer d'arranger les choses entre eux, et d'en profiter pour l’inviter à dîner à la maison bientôt, comme nous aimions à le faire avant leur accrochage.

Je ne connaissais pas très bien Gustave, comme je vous l'ai déjà dit, mais il reste gravé dans ma mémoire comme un homme très séduisant, comme toutes les femmes en rêvent. C'était, sans nul doute, un "homme à femmes" et j'étais persuadée qu'il devait maintenant être remarié et que ce serait très agréable d'être assise avec lui et son épouse pour me tenir compagnie pendant la soirée.

J'ai envisagé, un instant, de changer de tenue, mais puisqu'il était déjà tard et que je ne connaissais personne de toute façon, j'ai décidé d'y aller telle que j'étais. En marchant vers la voiture, je baissai la tête pour regarder mes cuisses, constatant que le bord de ma robe arrivait vraiment très haut, découvrant, par instants, la couture de mes bas et je me disais que je devrais faire très attention à la façon de m'asseoir pendant toute la soirée, si je ne voulais pas que tout le monde voie ma petite culotte. J'ai ri toute seule, me demandant si Serge m'aurait invitée à y aller s'il avait pu voir mon allure sexy.

Quand je suis arrivée, je ne me suis pas du tout sentie à mon aise. Je n'avais face à moi que des visages inconnus et des regards étranges, désapprobateurs, pour la plupart des invités qui avaient l'air de peu apprécier la manière dont j'étais habillée.

C'est alors que je l'ai vu. Gustave était encore plus impressionnant que dans mon souvenir. Je pourrais dire qu'il a été également impressionné à la façon dont il m'a regardée en découvrant ma tenue. Son expression signifiait clairement que j'étais la femme la plus "intéressante" de la soirée. Il a souri, a marché vers moi et m'a embrassée en me demandant où était Serge. Je lui ai expliqué la situation, ce qui n'a pas semblé le décevoir beaucoup et avec une lueur curieuse dans l'œil, il m'a demandé si je voulais prendre un verre et bavarder avec lui.

Pendant que nous marchions en direction d'une table libre, il m'a dit qu'il était seul aussi, qu'il adorait danser et qu'il serait vraiment ravi si j'acceptais qu'il soit mon cavalier pour cette soirée. Comme je ne connaissais personne d'autre et qu'il se conduisait comme un parfait gentleman, j'ai tout de suite accepté sa proposition. Sans compter que Serge m’avait demandé d’essayer de renouer des relations amicales avec son père.

Nous avons discuté un peu au sujet de Serge et de moi, en mentionnant nos problèmes de fertilité, comme exemple.Nous avons ri de bon cœur au sujet de l'échec misérable, mais que j’étais en période fertile, et que je quitterais probablement la réception assez tôt pour avoir une chance de sauver une partie de notre nuit. Il m'a dit qu'il avait également réfléchi et pensé que lui et Serge devraient recommencer à se revoir, en oubliant toutes les rancunes passées. Et puis s’il allait être grand-père.

J'étais sûre que d'entendre ceci, rendrait Serge heureux.

Ensuite, je crois que nous n'avons pas arrêté de danser, si ce n'est pour nous rafraîchir avec une boisson, ou encore reprendre notre souffle après des séries de morceaux rapides. Les heures défilaient rapidement et je le trouvais très charmant, même si je devais le surveiller pendant les slows pour qu'il ne me serre pas de trop près et me mettre ainsi mal à l'aise. Plus tard, alors que la nuit continuait à avancer, j'ai commencé à me détendre un peu plus, et à apprécier de le sentir proche de moi. J'ai commencé à attendre avec intérêt, sinon impatience, chaque danse lente. C'était bon d'être tenue si étroitement pendant que nous nous balancions au rythme de la musique.

Un problème se posait cependant à moi... Quand son corps musclé frottait ainsi près du lycra qui recouvrait à peine mes seins, il me stimulait et causait une sensation d'excitation qui se répercutait jusqu'entre mes cuisses. Je ne me doutais pas d'une telle hyper sensibilité, puisque je ne suis pratiquement jamais sans soutien-gorge sous mes vêtements. Le bout de mes seins ont toujours été très sensibles, et mon mari sait que c'est le moyen le plus rapide de me chauffer.

À plusieurs reprises, quand nous nous sommes assis pour nous reposer, je me suis aperçue que Gustave devait avoir vu, accidentellement, mes bas, mais surtout ma culotte assortie, sexy et brillante. J'ai été embarrassée et gênée qu'il ait pu, peut-être, voir à quel point je commençais à devenir humide.

Mon Dieu, comme ça me troublait de danser avec mon beau-père... J'ai levé la tête et j’ai vu Gustave regardait vers le bas le lycra couvrant mes bougeons, et me suis rendue compte qu'ils étaient dressés et pointaient à travers le tissu. Je m'étonnais moi même de mes réactions car, jamais, je n'ai envisagé de sortir avec un autre homme que mon mari.

Les boissons y étaient également pour beaucoup.

Quand nous avons recommencé à danser, ses bras m'ont encerclée et il a commencé à caresser mes fesses pendant que nous tanguions ensemble. Je n'ai pas protesté. Je pourrais même dire qu'il avait l'air d'apprécier de faire frotter le lycra de ma mini robe contre celui de ma culotte serrée, parce que je pouvais sentir son membre augmenter de volume et commencer à appuyer contre mon ventre plat. Je ne pourrais pas dire de quel taille il était, seulement qu'il me semblait nettement plus grand que celui de son fils.

Je me demandais, tout en dansant, l'effet que çà devait faire de sentir un gros sexe dans sa chatte, en commençant à me frotter un peu dessus, au moment où, à ma grande déception, la série de slows s'est terminée. Ceci m'a tirée brutalement de ma rêverie et j'ai rapidement réalisé que c'était mieux ainsi, pour éviter d'aller plus loin. J'ai su que je devrais rentrer vite à la maison si je ne voulais pas avoir de problèmes. Je réalisais que j'étais à moitié ivre.

Quand j'ai dit à mon beau-père que j'allais devoir partir, il a exigé que j'attende pendant quelque temps jusqu'à ce que j'élimine un peu ce que j'avais bu. Je dois admettre que je ne marchais pas tout à fait droit. Je lui ai dit que j'allais appeler Jean pour qu'il vienne me chercher, et lui ai demandé de bien vouloir m'aider à trouver un téléphone.

Il a convenu que c'était plus raisonnable, et nous avons commencé à marcher et à traverser le hall pour nous diriger vers la réception de l'hôtel qui était plutôt grand. Nous discutions tout en marchant, et avons réalisé en riant que ni l'un ni l'autre n'avions de la monnaie ou de carte de téléphone.

Gustave m'a offert d'utiliser celui de sa chambre et j'ai plaisanté avec lui, arguant qu'une femme mariée ne va jamais dans la chambre d'hôtel d'un inconnu et encore moins dans celle de son beau-père. Nous avons ri encore pendant qu'il me tenait le bras et m'assurait qu'il était un véritable gentleman. Je ne tenais pas à continuer à marcher pendant des heures, et convaincue que sa proposition était somme toute innocente, je me suis laissée convaincre, et nous nous sommes rendus dans sa chambre.

Une fois à l'intérieur, j'étais debout et essayait de composer le numéro de téléphone pour appeler Jean. Je me sentais mieux mais étais toujours plutôt instable et j'ai senti Gustave se tenir derrière moi pour m'aider à garder mon équilibre pendant que je composais le numéro. Pendant que çà sonnait chez nous, Pierre caressait doucement mes hanches. Ça ne répondait pas, et quand je me suis retournée pour le dire à Gustave, ses lèvres se sont tout de suite posées sur les miennes.

Ses lèvres étaient très différentes de celles de mon mari, et quoique j'aie su que je ne devrais pas faire çà, j'ai entrouvert la bouche et avons commencé à nous embrasser. Il a poussé sa langue dans ma bouche, m'obligeant à ouvrir davantage la mienne, tout en me serrant contre lui, et a recommencé à peloter mes fesses. C'était bon. Mais, je savais que je devais cesser. J'ai arrêté notre baiser et lui ai rappelé que j'étais une femme mariée et de plus l'épouse de son fils. Je lui ai alors dit que j'allais retourner dans le hall de l'hôtel, en attendant de me sentir mieux.

Il a chuchoté des excuses à mon oreille, me demandant pardon, me disant avoir beaucoup de mal à se contrôler en me voyant dans une tenue si sexy qui me rendait très désirable, encore plus après m'avoir serrée contre lui pendant nos slows. Il m'a dit que Serge était un homme très chanceux d'avoir une femme avec mon allure et qui s'habillait comme çà, qu'il était désolé si n'ai pas voulu de lui, mais qu'il me comprenait, que j'avais certainement raison. Il savait vraiment trouver les mots justes, et se comportait en gentleman!! Et j'étais si excitée!

Je lui ai expliqué que ce n'était pas que je ne voulais pas de lui, mais que j'étais mariée avec son fils et ne voulais pas tout gâcher. Je ne sais pas pourquoi mais je me suis sentie obligée de l'embrasser encore. J'ai ouvert ma bouche pour sentir sa langue une fois de plus avant de partir. J'allais juste interrompre notre baiser pour m'en aller, quand il a commencé à caresser doucement mon sein gauche à travers le tissu mou de ma robe. Mon talon d'Achille. C'était si bon, que je sentais mes genoux fléchir. Juste quelques minutes de plus et puis je partirai.

Je n'étais pas trop inquiète parce que je savais que je pourrais l'arrêter n'importe quand de toute façon, il n'était pas violent du tout et était un vrai gentleman. Je me suis convaincue qu'il ne s'agissait que d'un peu de flirt, de pelotage, choses que j'avais déjà faites avec d'autres garçons à l'époque du lycée et de la fac. Serge n'en saurait jamais rien. Juste un petit jeu excitant et inoffensif.

C'était si bon que je l'ai laissé continuer. Il a descendu un peu le haut de ma robe, exposant les mamelons durcis de mes gros nichons pendant que nous nous embrassions à pleine bouche. Il a commencé à les rouler doucement entre ses bouts de doigts pendant que je caressais son torse musculeux. Cet homme était magnifique.

Quand il a ouvert un peu la fermeture éclair dans le dos de ma robe et a pu, ainsi, caresser mes seins, j'ai sursauté. J'ai commencé à vouloir le repousser, mais il s'est penché et s'est mis à sucer si avidement les bouts, que ça devenait trop bon pour que j'aie envie de l’arrêter. Je ne pouvais pas croire ce qui m'arrivait et mon esprit s'emballait. Mes genoux fléchirent de nouveau et j'avais absolument besoin de m'asseoir au bord du lit. Je peux encore patienter un peu me disais-je...,ça fait six semaines que j'attends. Pour une raison inconnue, je trouvais terriblement excitant de mal me comporter avec quelqu'un autre que mon mari, particulièrement avec son propre père.

Il est venu s'asseoir à côté de moi et, rapidement, j'ai senti sa main chaude qui commençait à me caresser l'intérieur des cuisses, d'abord sur mes bas, puis juste au-dessus, là où la peau est très fine, très douce. Je n'ai pas résisté quand sa main a soulevé le bord de ma robe et que j'ai senti qu'il commençait à masser doucement ma chatte à travers le tissu de ma petite culotte. C'est de contact direct dont j'avais besoin. J'ai étouffé un gémissement. Ses mains ont écarté davantage mes cuisses, et il a, délicatement empaumé ma petite chatte humide par dessus ma culotte. J'ai pensé, à ce moment-là, qu'elle allait être toute mouillée, à ce régime là. C'était si bon ! J'ai décidé de le laisser faire encore quelques minutes avant de lui demander de s'arrêter pour de bon.

Pierre a tiré sur l'élastique de mon slip, par le côté et sa main était maintenant à l'intérieur, avec un de ses doigts entrant dans l'ouverture serrée de ma chatte. Alors que ma chatte devenait de plus en plus humide et chaude il en a profité pour y ajouter un doigts supplémentaires. Enfin j'ai réagi.

- Pierre, nous devons arrêter, je vous en prie ! Je ne devrais pas être ici !

Il a répondu en descendant sa bouche vers mon estomac, puis plus bas et à la frotter sur le tissu de ma culotte, juste au niveau de mon clitoris. Mon Dieu ! Il allait manger ma chatte, quelque chose que mon mari ne m'a jamais fait !

C'est quand il a commencé à vouloir retirer ma culotte que je l'ai finalement arrêté, et lui ai dit que nous nous étions laissé emporter, mais que je ne pouvais pas laisser les choses se faire ainsi. Il m'a répondu qu'il comprenait, m'a promis qu'il ne ferait rien que je n'aurais pas voulu qu'il fît, et s'arrêterait dès que je le lui dirais. Il m'a aussi promis que personne ne saurait rien de tout ça. Rassurée par ces bonnes paroles, j'ai soulevé un peu mes hanches et l'ai laissé retirer ma culotte complètement. J'avais trop envie de la sensation de sa bouche sur ma fente.

Je me suis allongée sur le dos et il a commencé à embrassait lentement la zone autour de ma chatte avant de se mettre à lécher alternativement mes lèvres devenues très humides et mon clitoris que je sentais gonfler. Tout en le faisant, il continuait de pincer mes seins et à bouger ses doigts à l'intérieur de moi. J'étais dans une sorte d'extase, car c'était tout ce dont j'avais toujours rêvé. Pas de doute, il savait s'occuper d'une femme.

Peu de temps après, j'ai commencé à sentir l’orgasme monter en moi. Je guettais toutes les sensations de mon corps, il semblait venir de si loin, paraissait si profond. Derge me fait très rarement venir comme ça, aussi je l'attendais avec une envie folle, me disant que je m'arrêterais après. J'avais trop besoin de jouir. J'étais tellement chaude maintenant que je gémissais très fort et n'avais même pas remarqué qu'il avait descendu son pantalon et s'était mis entre mes jambes. Quand j'ai senti son contact sur mes lèvres j'ai ouvert les yeux pour découvrir Gustave au-dessus de moi et j'ai baissé la tête pour le voir guider sa grosse queue dans ma fente frémissante. Il était énorme, presque deux fois la taille de celui de mon mari. Je tremblais un peu devant ce calibre de chair, pendant qu'il commençait à pousser le gland large, épais, à l'intérieur de ma chatte.

- Non Pierre, arrête, on ne peut pas faire çà..., on n'a pas de protection !

- Je te promets que je me retirerai..., s'il te plaît..., j'ai besoin de me sentir en toi…

- Non, Pierre, s'il vous plaît ! Arrêtez, je vous en supplie, je ne peux pas...pas aujourd'hui...mon mari...et moi...on attendait...cette nuit...pour faire un bébé... mon dieu...

Et il a continué de s'enfoncer un peu plus en moi. J'ai été horrifiée, il n'allait pas s'arrêter. Il allait me baiser ! J'ai protesté encore.

J'ai essayé de resserrer mes jambes, mais il était trop sur moi, je commençais déjà à jouir alors qu'il s'enfonçait toujours plus loin, écartant bien les lèvres de ma chatte de chaque côté, plus qu'elles ne l'avaient jamais été. Mon corps m'a alors trahie avec mes hanches qui commençaient à pousser et à se déplacer contre lui, au fur et à mesure de la montée de mon orgasme. Je ne pouvais pas m'en empêcher, je ne pouvais même plus parler. Je ne pouvais que gémir et donner des coups de reins pendant qu'il me conduisait au paradis. Il l'entrait et la ressortait, descendant plus profondément dans ma chatte à chacune de ses poussées, jusqu'à ce que finalement sa queue toute entière soit dans mon ventre, me remplissant complètement.

J'ai explosé à ce moment-là avec ce qui devait être le premier véritable orgasme de toute ma vie, pendant que les vagues de plaisir se succédaient dans mon corps.

J’ai réalisé que ma chatte s'était ajustée à la taille si imposante et que sa bite coulissait sans à-coup dans ma fente humide. Toutes les pensées concernant mon mari et mon ovulation se sont envolées. J'étais amoureuse de cette grosse queue en moi et senti mon deuxième orgasme qui commençait à monter rapidement, au creux de mon ventre.

Gustave, était sur le point de jouir. Je réalisais qu'il devrait se retirer avant que j'aie joui une nouvelle fois. J'en étais si proche...

C'est alors que je l'ai senti. La sensation à laquelle j'aspire encore chaque jour. Il a gémi très fort et a lâché les premiers jets de sperme profondément en moi. Mon Dieu, il ne se

retirait pas. Mon beau-père se vidait copieusement en moi.

J’étais à la fois terrorisée et au bord de l'extase absolue.

J'ai essayé de le repousser, mais il était trop tard. Ses mains tenaient les miennes et il giclait en moi, avec toute la force et l'intensité de son orgasme.

Quand mon mari jouit, ça coule simplement hors de lui. Mais avec Gustave, je pouvais sentir son sperme chaud juter littéralement en moi. Il jouissait avec tant d'intensité et de force que je pouvais ressentir chaque giclée interdite frappaient en moi.

Quand je suis revenue à la réalité, j'ai réalisé alors ce que j'avais fait. J'ai regardé entre mes jambes ouvertes pour voir sa queue encore partiellement en moi, luisant de son sperme. Qu'avais-je fait ? J'ai commencé à pleurer. Gustave l'a vu et m'a regardée au fond des yeux, tout en continuant à me limer doucement avec son sexe qui commençait à réduire de volume.

- Vous m'aviez dit que vous vous retireriez...vous me l'avais promis ! Et vous m'avais peut-être mise enceinte...vous...mon beau-père..., et pas mon mari !

- Ma chérie, je suis désolé, tu étais si désirable, si excitante...je n'aurais jamais imaginé que tu me laisserais réellement te baiser...toi, la femme de mon fils...Quand tu m'as dit que c'était le soir de votre "rendez-vous", le grand soir..., je n'ai pas pu résister à l'envie

de participer...m'assurer que tu aurais enfin un bébé...mais pas de mon fils…

J'ai fait une pause et l'ai regardé. Et tout est devenu parfaitement clair. J'ai compris que, maintenant, c'était juste une histoire de concurrence. Il avait pris ce que son fils avait de mieux. Je suis devenue folle de rage, mais pas uniquement contre Gustave, mais également contre Serge, qui m'avait entraînée dans cette situation.

De toutes façons, maintenant le mal était fait. Je ne pourrais jamais expliquer tout ceci à mon mari. Il ne me le pardonnerait jamais. Je me suis saoulée et j'ai laissé son propre père me baiser...la nuit même ou mon mari devait me saillir. Gustave m'avait remplie de tellement de son sperme que j'étais, à coup sûr, enceinte de lui.

J'avais laissé Gustave réaliser la plus grande victoire d'un mâle sur un autre mâle. Prendre la femme de son adversaire et l'imprégner de sa progéniture. Serge ne pourrait jamais lui rendre la pareille.

J’ai réalisé, tout à coup, que mes jambes étaient encore enroulées autour de lui et qu'il était toujours en train de me limer doucement, lentement, tendrement.

C'était vraiment un sentiment apaisant et même lorsqu'il était mou, son sexe était encore plus grand que celui de mon mari.

J'ai levé les yeux et j'ai réalisé que mon corps recommençait à répondre. Il m'a embrassé très doucement et a commencé à lécher doucement le bout de mes seins. À ma grande surprise, je pouvais sentir que son membre commençait à durcir encore.

Mon mari n'a jamais pu récupérer aussi rapidement. Je savais que je devrais l'arrêter cette fois, juste au cas où il y aurait encore une chance qu'il ne soit pas trop tard. Je ne pouvais pas être assez stupide pour le laisser me baiser une fois de plus ! Je l'avais laissé faire une fois et maintenant il voulait recommencer.

Mais alors qu'il continuait à bouger, j'ai réalisé que je ne pourrais pas l'arrêter. J'étais encore très excitée par ce que j'avais fait. Ça avait été si bon. Il m'avait donné tout ce dont une femme pouvait rêver et j'avais terriblement envie qu'il me le donne encore. Mes hanches ont recommencé à venir à la rencontre de chacune de ses poussées. Il a libéré mes mains et nous avons commencé ce qui s'est avéré être une baise très romantique, langoureuse même.

Nous avons continué pendant longtemps et ma seule pensée consistait en son imposant calibre qui pistonnait ma chatte juteuse, l'étirant dans des limites que je ne soupçonnais pas jusqu'à ce jour. Je n'aurais jamais imaginé que faire l'amour avec un autre homme puisse être aussi bon. Pendant que nous baisions, j'ai eu plusieurs plus petits orgasmes successifs. J'ai soulevé ma tête et j’ai commencé à sucer les mamelons sur son torse. Après un moment, Gustave a haleté.

- Je sens que je vais jouir encore, tu veux que je me retire ?

Ma réponse m'étonne toujours aujourd'hui. Pendant qu'un autre orgasme montait en moi, j'ai supplié.

- Non, venez à l'intérieur de moi, je veux vous sentir jouir encore...,à l'intérieur de moi…

Il a souri, m'a embrassée et a accéléré son rythme. Sa grosse queue s'est raidie d’avantage, et je l'ai senti une nouvelle fois tirer une charge incroyable de sperme dans mon ventre pendant que je poussais mon bassin contre lui aussi fort que possible. Je pouvais sentir que chaque giclée frappait mon col, déclenchant un orgasme incroyable de violence, alors que je sentais que son sperme allait pénétrer mon utérus.

Quand il est entré dedans, j'ai crié et j'ai griffé le dos de Gustave. C'était comme si le monde entier tourbillonnait autour de moi. C'était magnifique. Même mes bourgeons me brûlaient. Qui pouvait me laisser imaginer que j'aurais un tel plaisir en laissant un autre homme que mon mari, surtout son propre père, me mettre enceinte, violant, en même temps, deux tabous profondément enracinés…

C'était la trahison finale envers mon mari... Je savais que c'était cette trahison qui avait rendu mon orgasme si intense.

Lorsque Gustave s'est retiré lentement, sortant son long membre de ma chatte juteuse, je me suis redressée, lentement, sur mes coudes et j'ai regardé vers le bas à quoi je pouvais ressembler après une baise aussi féroce. Ma jolie robe était enroulée sur mes hanches, et ma culotte trempée gisait, enroulée autour d'une de mes chevilles. Ma chatte était rouge, mon petit bouton gonflé et ma toison brune était humide, entièrement imprégnée de son sperme. Mes seins étaient tout rouges et couverts de marques de ses succions intenses.

Mais le plus étonnant était le fleuve de sperme qui coulait hors de ma fente, sous moi, sur les draps. J'ai saisi un oreiller et l'ai glissé sous mes fesses pour surélever ma chatte. Je voulais garder sa chaleur en moi un peu plus longtemps. J'étais ouverte comme jamais et je me suis demandée si je pourrais jamais sentir la bite de mon mari, après un tel traitement.

Gustave, devinant ma pensée, a ri et m'a assurée que ce serait notre secret. Après environ vingt minutes, j'ai réussi à me relever, chancelante, du sperme coulant sur mes cuisses et descendant jusqu'à mes pieds pendant que je marchais. Je n'avais encore jamais rien vu de pareil. Je savais que je ne pouvais pas rentrer à la maison dans cet état. J'ai sauté dans la douche et me suis lavée autant que je le pouvais. Quand j'ai eu terminé, je suis retournée dans la chambre et j'ai trouvé Gustave dormant sur le lit avec son sexe, posé paisiblement en travers d’une cuisse. J'ai enfilé ma robe et ce qui restait de ma petite culotte. Je suis restée un moment à me demander si je le reverrais encore, mais ne voulais pas prendre le risque de le réveiller.

Sur le chemin du retour, je pouvais encore sentir son liquide s'échapper de ma fente et j'espérais que tout serait absorbé par ma culotte avant d'arriver à la maison. Pendant que je conduisais, j'ai continué à me demander comment j'avais pu laisser une telle chose se produire. Je me suis sentie honteuse.

Quand je suis arrivée à la maison, heureusement, Serge dormait. Je suis rapidement entrée dans la salle de bains et ai enfilé une chemise de nuit qui a couvert mes seins durs, et gonflés, avant de me glisser rapidement dans notre lit.

Serge s'est finalement réveillé, alors que nous étions étendus là, dans l'obscurité. Il s'est collé contre mon dos et m'a demandé comment j'avais trouvé le mariage. Je lui ai dit qu'il était très bien, mais que moi, sans raison, je ne me sentais pas très bien.

Il a semblé étonné et déçu, mais a paru comprendre. Il a juste soupiré, caressé mes fesses du bout des doigts avant de me chuchoter que notre nuit n'était que reporté, quand je me sentirais mieux.

Je savais déjà que j'aurais beaucoup de mal à le laisser me toucher encore, surtout quand j'ai eu la certitude, plusieurs semaines plus tard, que je portais maintenant l'enfant de Gustave

Il m'a demandé si je l'avais vu au cours du mariage, s'il avait pris soin de moi. Je lui ai assuré que ça avait été le cas et que son père était vraiment un homme...parfait ! Je lui ai dit que nous devrions, comme convenu, nous revoir plus souvent, comme autrefois, ainsi qu'il le souhaitait.

Dans l'obscurité, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire en pensant que Serge n'avait pas la moindre idée que son père venait de me mettre enceinte et que j'en avais tiré un plaisir inouï... !

Voilà, le fils que j’ai eu avec Pierre, a aujourd’hui dix sept ans. Il vie en très bonne entente avec mon mari.























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Ma femme baisée devant moi.

Ma femme s’appelle Judy. Elle est âgée de trente cinq ans, cheveux brun tombant sur les épaules, avec de grands yeux gris-vert. Elle mesure un mètre soixante douze, des seins bien fermes, de longues jambes conduisant vers une croupe bien cambrée.

Bref, une belle paire de fesses galbées naturellement, comme une invitation agressive à les croquer. Une bombe.

Elle est très féminine, et pour en dresser un tableau complet, elle est très ravissante. Elle a, certainement, comme beaucoup de femmes d’ailleurs, une double personnalité. Un côté très sage, très rangé, limite bourgeoise, dans la vie quotidienne, s’occupant de la maison, et des enfants, et un côté, dans l’intimité de la chambre, très salope, chienne en chaleur, et friande de sexe, préférant s’occuper des bites et les couilles.

Ainsi, quand je la vois tranquillement assise sur le canapé de cuir, en train de feuilleter un magazine, je ne peux m’empêcher de penser, que ce même visage angélique, concentré et absorbé par la lecture, était à d’autres moments transformé par le plaisir, les yeux dans le vague, la bouche ouverte, gourmande, gémissant en taillant une pipe, sur une queue bien dure. Mais n’est-ce pas là, toute la beauté d’une femme.

Bref, nous nous aimons, aimons le sexe et nous racontons souvent, pendant nos ébats, nos fantasmes, même si nous ne les réalisons pas tous…

L’un des plus courants, qui nous excitait tous les deux le plus, était de faire l’amour à plusieurs, avec une autre femme, ou, plus spécialement pour Judy, avec un autre homme. Souvent, quand, entièrement nue, elle me chevauchait, empalée sur ma queue, se démenant sur ce pieu, la laissant à la fois combler bien à fond, et remuant son ventre, pour frotter son clitoris contre le mien, ses mèches dansant dans son cou, ses seins se balançant au rythme de ses coups de reins frénétiques, tout en empoignant ses fesses à pleine mains.

- Hum...ma chérie...tu aimes ?

- Oui...j’aime, roucoulait-elle

- Tu aimes la bite ?

- Oui...tu les sais...j’aime la bite…

- Tu aimes te faire enfiler...tu aimes sentir des centimètres de queue partout en toi…

- Oh oui...c’est trop bon...encore ; disait-elle en gémissant.

Puis ma main remontant le long de son corps pour caresser sa nuque, tourner vers l’avant, et effleurer ses lèvres.

- Je suis sûr que tu aimerais avoir des centimètres de bite, en même temps, dans ta bouche.

A ces mots, elle happait goulûment mon doigt, et le suçait avec frénésie, redoublant d’une intense excitation.

- Tu vois, tu aimes ça...tu es une salope…

- Oui...je suis une salope….j’adore me faire ramoner...hum...j’adorerais me faire prendre par deux queues.

- Dis-moi...tu penses à quoi là ?. Qu’elle image traverse ton esprit en ce moment ?

D’une voix tremblante, secouée par les ondes du plaisir qui l’inondait, elle avouait alors.

- Je vois des queues, plein de queues, de grosses queues bien dures autour de moi … plein de mecs qui me bourrent tous les trous et qui déchargent…plein de sperme qui ruisselle sur moi … j’aime ça … je veux être une salope juste bonne à être enfilée…

Dans un ultime râle, je jouissais également, lui envoyant de longues et chaudes giclées dans la chatte. Alors elle se laissait tomber sur mon torse et nous nous embrassions tendrement et amoureusement, oubliant toutes nos envolées jusqu’au prochain moment d’intimité. L’idée de passer du fantasme à la réalité me trottait dans la tête, mais je savais que Judy, redevenue l’épouse modèle et sage une fois l’orgasme passé, refuserait catégoriquement toute expérience de ce type. Il faudrait donc pour arriver à mes fins, et aux siens, user de créativité et profiter du bon moment.

Celui-ci arriva par un beau soir d’été. Nous étions seuls toute la semaine, les enfants étant en vacances pour quelques jours chez leurs grands parents. Judy avait passé toute l’après-midi à se reposer au bord de la piscine, laissant la chaleur et l’éclat du soleil envelopper et dorer sa peau. Quand je rentrai de mon travail vers dix neuf heures, je la trouvais encore allongée sur un transat, assoupie et bercée par les derniers rayons. Je déposais un délicat baiser sur ses lèvres closes, laissant le revers de ma main dessiner légèrement les courbes de son corps.

- Oh, mon chéri … tu m’as réveillée … mais quelle heure est-il ?

- Dix neuf heures … pourquoi ?

- Mince … Franck va arriver …

- Franck ?

- Oui, l’étudiant qui fait du modelage avec moi, il m’a téléphoné, il me ramène ma pièce.

En effet, Judy faisait partie d’un groupe qui suivait des cours de modelage artistiques, et la cuisson de sa dernière pièce, une femme nue étendue aux chairs voluptueuses, venait d’être cuite et était donc disponible, et l’un des participants, Franck, lui proposait de lui rendre service en la lui rapportant. J’avais à peine digéré l’information qu’un grand jeune homme, pas mal fait de sa personne et au sourire enjôleur, vêtu d’un jean et d’une ample chemise de coton, apparaissait sur la terrasse avec la fameuse pièce en main.

- J’ai sonné … et comme personne ne répondait je suis passé par derrière.

Judy le remercia et je le saluais en lui proposant un verre. Il posa la pièce sur la table de bois et je voyais ses yeux dériver sur le corps presque nu de ma femme, s’atta


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01-02-2022 0 9352

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