Le week-end ou j'ai trahi mon fiancé

Récit érotique écrit par mazaudier le 22-03-2022
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Catégorie Infidélité

Les beaux parents patientent dans le grand hall de l'aéroport, trépignent à l'idée de serrer leur fils dans leurs bras. Il ne les est pas revus depuis son départ… Cela va bientôt faire de longues années qu’il est parti de la maison, ayant accepté un poste de consultant à l’étranger. Mais aujourd’hui, il ne revient pas seul… En effet, j’ai rencontré Alain au centre de fitness, dont j’étais l’animatrice. On a très vite sympathisé. J’attirais à coup sur, le regard de la clientèle masculine, dont certains n’hésitaient pas à me mettre la main aux fesses, mais c’est sur Alain, que je jetais mon dévolu. Faut dire qu’il était très beau Je me prénomme Lucie, vingt cinq ans, belle brune aux yeux bleus, aux formes très sensuelles. - Notre fils n'a pas menti à votre sujet, annonce son père. Vous êtes… - Vous êtes ravissante, termine sa mère. Lucie ne peut s'empêcher de rougir, émue par tant de gentillesse. Elle ajoute. - Alain m'a dit le plus grand bien de vous. Je suis heureuse de faire votre connaissance. - Plaisir partagé, ajoute mon père. Je m’appelle Marc...et ma femme Juliette. La fatigue a eu raison de nous... Je m’assoupis sur l’épaule d’Alain pendant le trajet en voiture. Nous sommes presque arrivés lorsque je reprends conscience. Marc ralentit, puis arrête la voiture face à la maison. Alain organise une visite rapide de la propriété, et avant de ranger nos valises dans nôtre chambre, essaie de me repérer. Nous nous posons un instant sur le divan pour récupérer de notre voyage, en prévision d'une promenade à l'extérieur. La journée passe à une vitesse folle. Marc nous sert l'apéritif à moi et Alain, et ne lésine pas sur les doses. Je jette un coup d'œil par la fenêtre, constate qu'il fait nuit noire. Juliette aux fourneaux, garde un œil sur la cuisson, se permet quelques allées et venues dans le salon pour déguster un alcool avec nous. Alain la tête qui tourne... Ce n'est pas uniquement à cause de la boisson, si vous voulez tout savoir. Mon chéri qui se trouve à mes côtés , remarque que j’ai revêtu ma plus belle robe de soirée, noire, retenue par une cordelette, et qui descend jusqu'à mi-cuisses. Je me penche vers lui, lui adresse un baiser à la base du cou.

Ce ne sont pas les compliments qui manquent. Elle est resplendissante...on la dirait faite pour vous...et j’en passe. Marc nous réapprovisionne en alcool, partage une plaisanterie avec moi, déclenchant mon hilarité.

- Tu es mignonne à croquer. Si j'avais quelques années de moins. - Je vous aurai peut-être donné vôtre chance, dis-je en souriant. - Désolé papa, s’interpose Alain, j’étais le premier. Nous rions aux éclats, tandis qu'Alain affiche un air triste. Il s’écoule environ une demie heure, et deux autres services avant de passer à table et goûter les mets succulents préparés par Juliette. Marc m’aide à m'installer, chuchote je ne sais quoi à son oreille, et me fait rire. Je profite de cet instant en famille pour porter un toast à la cuisinière, lève mon verre, très vite imité. Juliette s'est surpassée. Je reprends même du dessert. Il est presque une heure du matin quand nous regagnons le séjour, et en particulier le confort des fauteuils rembourrés. Juliette nous a quittés il y a déjà un moment, trop épuisée pour continuer la soirée. J'ai moi-même des difficultés à rester éveillé. Alain tapote mon épaule pour me faire réagir. Marc revient avec un album photo sous le bras et une bouteille de vin dans sa main droite. - De sa naissance, à aujourd’hui, raconte Marc les yeux brillants. - J’ai hâte de voir ça, dis-je intéressée. Alain s'assoupit une poignée de secondes... Son père vient de déboucher la bouteille de vin, remplit les deux verres posés sur la table de salon, m’en propose un. Les paupières de mon fiancé sont lourdes, très lourdes. Je suis sûre qu’il n’aura la moindre idée du temps qu'il s'est écoulé, lorsque je sortirais de ma léthargie. Je suis au côté de son père, à distance raisonnable. Je le vois tourner les pages de l'album, éplucher à la loupe chaque photo, tout sourire. Alain s'absente une fois de plus. Marc en profite pour se rapprocher d’avantage de moi. Il me murmure des mots doux à l’oreille. - Vous me faîtes marcher, m'esclaffais-je.. - Je ne me le permettrais pas. Et j’insiste pour que tu me tutoies. - Non...je ne peux pas me permettre de tutoyer les parents de mon fiancé. Je peux me tromper, mais j’ai la sensation très étrange que vous essayez de me séduire. Marc répond pas tout de suite, soutient mon regardMon fiancé a bien du mal à tenir les yeux ouverts, ignorant sûrement ce qui se passe à côté de lui. - Et ça fonctionne ? demande Marc, affermissant sa prise. Je n’ai toujours pas dégagé la main de mon futur beau-père, esquisse un sourire timide. Je trouve du réconfort dans le contenu de mon verre, ce qui le fait rire. L’alcool aidant, je me sens défaillir. Je me tourne vers Alain, qui a complètement disparu entre les bras de Morphée. Je ne résiste pas lorsque Marc dénoue la cordelette qui retient ma robe, tire dessus pour faire jaillir ma poitrine, et du bout des doigts, pince mes bourgeons qui se mettent à durcir, en un rien de temps. - Ce n’est pas bien, je lâche entre deux gémissements. - Je ne rechignerais pas à ta place...mon fils dort comme un bébé. - Imaginez s’il venait à sa réveiller...mon dieu... - Je ne pense pas me tromper en affirmant que bien des garçons se sont régalés avec toi. Mais tu n’as probablement encore jamais couché avec le père de l’un d’entre eux. - Heu...vous avez raison. J’avoue avoir sucé quelques bites, et m’être faite tirer. Et ce n’était pas pour me déplaire ! Je m’allonge sur le dos, jambes écartées, et repousse le triangle de mon string. Je fait signe à mon futur beau-père de s’approcher et profiter de la vue, qu’il m’imagine déjà toute mouillée. Je lâche un soupir de bien-être quand la langue agile de Marc entre en contact avec mes lèvres intimes.

Le père de mon fiancé consacre maintenant tous ses efforts à me bourrer le puits d’amour. Il me pistonne la chatte avec ferveur, non sans résultat. Son annulaire a rejoint les deux autres doigts dans mon trou et je suis comblée. Le petit vicieux, profitant de ma position très ouverte a passé le pouce sous mon petit trou et me chatouille très agréablement. J’apprécie ce genre de caresses depuis que Guy, un pote à Alain, me les a fait découvrir il y a peu. Auparavant, jamais un homme, même pas mon futur mari, n’avait touché l’intérieur de mon petit orifice. Mais Marc semble bien déterminé à aller plus loin. Derrière le gentil beau-papa semble se cacher un vrai pervers. Je sens par moment que son gros doigt est prêt à pénétrer mon petit trou.

Je perçois ensuite les bruits de vêtements qu’on enlève. Je me retourne, et découvre le sexe de Marc, sorti de la braguette de son pantalon. J’ai lâche un « oh » de surprise - Qu’est-ce que… Elle est énorme ! - Je savais qu’elle te plairait. - Attendez, dis-je, je reviens. Marc sait que je suis acquise à sa cause. Je reviens simplement vêtue d’une nuisette transparente, qu’Alain m’a offert. Marc a quitté chemise et pantalon, pour ne garder que son caleçon. Je vois sa queue en érection, tendre le mince tissu. Je m’approche, m’accroupis devant lui, tire la bite hors du caleçon. Puis, j’engloutis la queue du père de mon fiancé. Ma langue s’enroule autour du calibre, le lèche sous toutes les coutures, très consciencieusement. Marc glisse une main entre mes cuisses, saisit mon clitoris, qu’il fait rouler entre deux doigts. S’il savait comme j’adore ça.

Marc a définitivement choisi de se concentrer sur son petit bouton tendu.

En fait, il est vraiment abusif de parler de ” petit bouton ” à cet instant précis. Je devrais plutôt dire ” petite quéquette ” tellement il est gros si je voulais être fidèle à la réalité. Mon clitoris, entièrement décalotté, se tend sous les doigts agiles de mon beau-père branleur.

Je saute de plus belle sur mon fauteuil pour qu’il me tringle en cadence. Mon clito me fait presque mal, mes chairs tuméfiées tentent de retenir la main qui leur fait du bien, mon cul aspire un doigt captif qui le trou. Je finis par jouir, enfin, vaincue par les assauts conjoints et répétés de Marc. Je parvient à atteindre un orgasme terrible. Je me laisse aller, à moitié dans les vapes, retombant sur le petit siège détrempé qui m’accueille mollement. Je sens les mains de Marc quitter mes orifices dans un dernier clapotis.

Je souffle un peu, mais je crois que mon répit sera de très courte durée. Il va bien falloir que je rende la politesse à beau-papa, qui m’a donné énormément de plaisir.

Il l’a bien mérité !

Je me retourne, saisit le membre de Marc, le branle lentement, puis le prends en bouche. Après quelques allés et venus sur la bite décalottée. Il ne faut pas longtemps à Marc, pour me faire mettre à quatre pattes. Et frotter son gland contre ma chatte.

Il la pénètre en profondeur. Je pousse des petits cris surexcités tandis que la queue s'enfonce toujours plus loin dans ma chatte.

- Ah..ah… Oui ! Comme ça ! - Attends ma jolie ce n’est que le début, me promet Marc. Malgré mes efforts je n’arrive pas à garder les yeux ouverts plus de quelques secondes, se retrouvant engagés dans une multitude de positions sexuelles, inépuisables. Je me surprends à accepter un doigt dans mon petit trou, puis me faire chevaucher par le père de mon fiancé, en prenant appui sur mes quatre membres, approche mon bassin de la queue, et exerce des pressions contre le gland, que je frotte ensuite contre ma petite chatte ouverte. Je comprime la bite chatte trempée, la fais pénétrer en profondeur. J’observe dans la direction de mon fiancé, toujours assoupit, les yeux mi-clos. Sait-il que je me fais prendre par son père, assiste-t-il à la scène ? - Ah ! m’écriais-je, prise de tremblements. Je sens que ça vient…Oui ! Oui ! Je jouis ! Je jouit comme rarement, très vite rejoint par Marc qui sort sa queue et arrose copieusement mon ventre et mes seins. Je le regarde étaler le trop-plein de sperme sur mon clitoris et ma chatte, avec son gland fièrement décalotté, tout fier. - Marc…vous avez été fabuleux, dis-je après m’être remise de ses émotions. - Toi aussi. On remet ça ? C’est ce qu’on a fait. et même plus. Quant à savoir combien d’orgasme j’ai eue, je ne sais exactement, quatre, cinq peut-être. Je me pose la question si Alain s’est aperçu du dérapage de cette folle soirée. J’obtiens la réponse à l’heure du petit-déjeuner, à l’instant même où Marc passe sa main dans mon dos, et glisse une main sous ma robe, que j’avais volontairement courte, faite d’un tissu très léger, embellissant ma silhouette déjà parfaite. Il est très facile de deviner l’absence de toutes lingeries en dessous. Imaginer que cette tenue sexy, je la porte uniquement pour attirer l’attention de Marc… Le sang d’Alain ne doit faire qu’un tour, quand la main de son père frôle les fesses, confirmant par la même occasion ses doutes. Les images de la veille doivent tourner en boucle dans sa tête.Trahison. Il n’y a pas de mot plus approprié pour exprimer son ressenti. Je ne sais pas alors ce qui le retient de ne pas nous crier dessus. - Surtout, faites comme si je n’étais pas là, fait-il... Je repousse la main baladeuse, tente de masquer mon embarras, et malgré le visage cramoisi d’Alain, poursuivre comme si de rien n’était. Mais il n’est pas dupe. Plus maintenant. Si au moins il avait su faire preuve de moins de retenue la nuit précédente, rien de tout ça ne se serait passé. Malgré l’ambiance tendue, Marc contemple mes formes, pensant être suffisamment malin pour échapper à la vigilance de son fils. Alain n’est pas d’un naturel jaloux, et encore moins soumis à des accès de violence. Juliette est sorti faire des course, nous laissons tous les trois. Je suis assise sur les genoux d’Alain, converse avec son père, qui a préféré le confort du canapé. Ce même canapé où j’ai expérimenté depuis peu, de nouveaux plaisirs. Mon fiancé n’écoute pas, trop occupé à broyer du noir, des doutes plein la tête. J’éclate de rire à une blague de son père, qui le ramène brusquement à la réalité. Il bondit de son siège, manquant de me faire tomber, se justifie pour ne pas éveiller les soupçons. - Tu devrais m’accompagner, me dit-il. Je soutiens son regard l’espace d’une seconde, intriguée, et à ma grande satisfaction accepte la main qu’il me tend. Il s’attarde sur les courbes magnifiques de mon postérieur, tandis que nous montons les marches de l’escalier. - Tu m’as l’air tendu, lui demandais-je. - Je le suis salope...j’ai vu comme tu rendais mon père heureux. Je n’imagine même pas combien de fois, il t’a fait jouir… - Oh là…si tu savais...es-tu capable d’en faire autant ? J’introduis ma main dans son pantalon, agrippe son sexe à moitié bandé, le libère en faisant preuve d’une habileté déconcertante. Je sens un frisson parcourir son corps, quand je m’agenouille à ses pieds, une étrange lueur dans les yeux, quand je lèche sa queue sur toute sa longueur. J’agis comme s’il ne s’était rien passé avec son père. je décalotte ensuite son gland du bout des lèvres, le gobe entièrement et enroule ma langue autour, le faisant gémir de plaisir. Ma main droite enserre sa queue, la fait longuement coulisser entre mes doigts experts, tandis que la gauche caresse ses couilles. Mon jeu de langue n’a jamais été aussi intense, et à mesure que ma fellation devient plus précise, Alain se rapproche de la jouissance. - Tournes-toi, tu vas voir de quoi je suis capable. Je vais te couper l’envie de coucher avec un autre. J’ai bien l’intention de me faire pardonner mon infidélité. Je me positionne alors sur la pointe des pieds pour qu’il puisse la sonder en profondeur, les mains posées sur le rebord de la commode, et le supplie de ne pas s’arrêter. J’ai le sentiment de découvrir le fils de son père. Cette seconde version, moins torride, me fait abandonner toute retenue. Il me tient fermement par les hanches, me pénètre si fort, que ses testicules martèlent ma chatte. - Mon Dieu… Oh ! Je jouis ! Je jouis…  Je m’effondre à moitié sur le meuble, prise de tremblements, et hurle mon plaisir. Il en profite pour introduire ses deux pouces dans la raie de mes fesses, contemple mon petit trou trempé et se précipite à l’intérieur, lâche un râle profond en me remplissant de ma semence. Nous restons collés un long moment. Assez pour que je puisse reprendre mes esprits. - Tu as été fantastique, me confit-il. Je souhaiterais en dire autant mais mon infidélité me revient en pleine face. - Ton amour pour moi est-il toujours sincère ? Demande-t-il - Bien sûr que je t’aime. - Donc toi et mon père c’était juste un coup comme ça. - Je pourrais te mentir, et dire que je n’ai pas apprécié coucher avec lui. Je ne serais pas honnête avec toi-même. Mais mon amour pour toi est toujours aussi fort. Le soir, dans le chambre, nous préparons les valises, car nous partons le lendemain. Je suis tourmentée, perdue dans mes pensées. Je pense à Marc. - Je te sens inquiète ma chérie, demande mon fiancé. - Je peux te poser une question, lui dis-je. - Mais bien sur mon amour...c’est quoi… - Me laisserais-tu remettre ça avec ton père ? Alain n’en reviens pas que je puisse demander une chose pareille. La réponse, négative fuse, sans appel. - Et puis quoi encore...hors de question… Sans un mot, nous terminons de ranger nos affaires, et nous couchons. Vers deux heures du matin, je remarque qu’Alain dort à poing fermés. Je me lève, me précipite à la chambre de son père...vide. Je descend au salon, et là, je le vois, allongé sur le canapé, sa queue dressée au plafond. J’hallucine de voir un si gros calibre. Marc me regarde, me fait signe de m’approcher. J’ôte ma nuisette, me retrouve entièrement nue devant l’objet de tous mes désir. Je m’approche, m’accroupis et m’empale sur l’énorme bite, en poussant un cri de plaisir.

- Oh putain, elle est bonne vôtre queue Beau-papa…

- Meilleur que celle de mon fils ?

- Si vous saviez…ça n’a rien à voir...

Je soulève légèrement, saisit le mandrin de Marc, le dirige vers mon petit trou. Après l’avoir bien lubrifié, je m’y empale dessus. Je sens le gland ouvrir lentement le petit orifice, jusqu’à le posséder totalement. La grimace du début de la pénétration, se transforme vite en plainte de plaisir. Marc avance une main vers ma chatte, saisit mon clitoris décalotté, entre ses doigts. Il commence à le branler.

- C’est bon ça, hein...et mon fils. il t’encule comme ça ?

- Non...il n’en est pas capable...mais je connais le père d’un pote d’Alain, qui se fera un plaisir de le faire.

- Tu sais que c’est la première fois que je sodomise une femme.

- Et moi, c’est la première fois que je me fait enculer, et par une grosse queue en plus.

Je rejoins ma chambre, il est quatre heures du matin. Alain dort toujours.

Vers neuf heures le lendemain, Marc nous dépose à l’aéroport.



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