Ma future belle-mère

Récit érotique écrit par Odan le 29-04-2022
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Catégorie Inceste

Je sortais d’une rupture difficile, un peu désabusé, un peu découragé, un peu dégoûté, quand j’ai rencontré Bettina. Cette fille a quelque chose d’extraordinaire : elle a un don particulier pour éviter tout ce qui est prise de tête. Avec elle, tout devient simple, tout devient clair, et les emmerdes qui ont tendance à voler groupés, vous savez, dès que l’un pointe son nez, un autre se ramène, et ainsi de suite, disparaissent comme par enchantement. Bon, évidemment, elle a quelques atouts dans sa manche : son père possède une grosse boîte à Munich, sous-traitant pour BMW, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils vivent au-dessus… de mes moyens ; elle-même parle six langues, est diplômée d’une grosse boîte de commerce et a terminé ses études aux States ; et je ne vous dis pas comment elle est gaulée… Ce qu’elle m’a trouvé ? Aucune idée. Dans l’état dans lequel j’étais, je devais faire peine à voir, mais je ne crois pas lui avoir plu à cause de ma tête de chien perdu. Mon humour irrésistible ? A ce moment-là, il faut être clair, j’en étais totalement dépourvu. Mon charme ravageur ? Quand on ne dort pas et qu’on passe ses soirées à boire des bières en se gonflant de chips devant la télé, le charme… Je ne sais pas. Elle a dû avoir un coup de folie. Tant mieux pour moi.

Ce qui est certain, c’est qu’en quelques jours, j’étais dingue d’elle, et en quelques semaines, totalement retapé. Avec elle, la vie de rêve. Envie de sexe, elle me sautait dessus direct. Si je n’étais pas en forme, pas grave, elle prenait son pied sans moi. Si elle n’avait pas envie, pas grave, elle me faisait quand même une pipe de rêve, s’essuyait délicatement et partait au boulot. Pas de prise de tête, je vous dis. La fille improbable. Le seul hic, qui n’en était pas vraiment un, mais quand même, c’était sa famille. Des cathos bavarois friqués. Et quand je dis cathos, ça veut dire on a le droit de s’amuser, mais si on veut vivre ensemble, faut légaliser… En même temps, légaliser avec elle, ça présentait quelques avantages : 1. Au lit, pied intégral ; 2. Dans la vie de tous les jours, pied intégral ; 3. Alors que je n’avais plus de boulot, le paternel me proposait un poste dans sa boîte, méchamment bien payé : « il a besoin d’un type comme toi, créatif foutraque, tu comprends, les ingénieurs toujours comme il faut qui ne sortent jamais de la route, ça ne fait pas avancer la boîte » ; 4. Elle-même totalement indépendante financièrement ; 5. Et installation à Munich, ce qui m’arrangeait bien – parce que ma famille, plus j’en suis loin, mieux on se porte tous – dans une baraque de rêve, piscine et tutti. Je me suis fait un peu prié, on a baisé comme des bêtes au moins deux jours d’affilée, et j’ai craqué. Evidemment, mariage préparé par maman Katja, tu t’occuperas de rien, d’ailleurs, avec ce qu’elle a prévu (Katja), tu pourrais pas… Et qu’est-ce qu’elle avait prévu ? Oh, rien du tout, le tout Munich quoi, pas plus de 400 personnes… Je me suis laissé porter par le mouvement. Quinze jours avant, Bettina a quitté Paris pour Munich, où je devais la rejoindre sept jours plus tard. L’avant-veille de mon départ, mail de Bettina : « regarde tes mails, changement de programme. » Changement de programme ? Ah oui, changement de programme ! Finalement, ce ne sera pas 400 mais seulement 50 – bon, ça, je préfère. Finalement, ce ne sera pas à Munich mais à Bali. A Bali ? Sans blague ? Ben oui, maman aime bien Bali… Très chère, elle aime bien Bali. Je connaissais Ruppert, le papa qui m’avait engagé, mais Katja, je lui avais seulement parlé au téléphone. Pas de souci, elle m’attendrait à l’aéroport de Bali. Et le billet d’avion, première classe, en pièce jointe. Pour le costume – j’avais prévu un truc pour Munich en février… et ce serait Bali, pas la même température… – t’inquiète, maman a tout prévu.

J’atterris donc à Bali, frais comme un gardon – faut dire que la première classe, j’avais jamais fait, mais ça n’a vraiment rien à voir avec ce que j’ai connu auparavant –, je récupère mes valises et je cherche la Katja, qui est venue me chercher. Je me dis que je vais galérer pour la trouver, puisque je ne la connais pas. Mais non. Impossible de la rater. D’abord, c’est une femme superbe, tout le monde a les yeux braqués sur elle. Et elle aime ça, et ça n’a pas du tout l’air de la surprendre ; non, c’est juste comme cela doit être. Ensuite, c’est Bettina en plus grande, en plus femme, avec davantage de formes : une splendeur. Si je ne devais pas épouser la fille, je me jetterais bien sur la mère. Elle a revêtu une robe locale, à l’indonésienne, fendue jusqu’en haut de la cuisse, elle est musclée à souhait, bronzée à faire pâlir un bonze, et décolletée à le faire se pâmer (le bonze). Je vais donc droit sur elle, elle m’embrasse direct sur la bouche – ah bon, en Allemagne, ils font comme ça ? – me prend sous le bras et me susurre : « il faut que je vous dise quelque chose que Bettina vous a certainement caché… Pour épouser quelqu’un, dans notre famille, il faut avoir l’accord de tous : vous avez déjà celui de Bettina, c’est heureux ; vous avez celui de Ruppert, qui vous a déjà rencontré et qui vous apprécie, il me l’a dit ; mais il manque encore le mien. Et comme Bettina est ma fille unique et adorée, je suis assez exigeante. » Euh, oui, en même temps, le mariage est quand même prévu dans une semaine, donc, si je ne lui plaisais pas, elle ferait quoi ? Ben elle annulerait ; c’est quoi, 40 personnes déplacées à Bali, l’hôtel entièrement réservé, une petite folie, rien du tout… Décidément, va falloir que je m’habitue, on ne vit pas sur la même planète. Bon, et pour lui plaire, faut faire quoi que je lui demande ? « Ne vous inquiétez pas, je vais vous essayer. » M’essayer ? Elle veut dire quoi, là ? M’essayer ? Je ne dois pas comprendre ce que je comprends, quand même ? A la tête que je fais, elle éclate de rire en me disant que décidément, je suis trop mignon… D’autant, ajoute-t-elle, que je n’ai pas à m’en faire : elle a déjà « essayé » tous les prétendants de Bettina… Ah bon, parce qu’il y en a eu beaucoup ? Et je n’ai pas à m’en faire, mais si je comprends bien, elle les a tous recalés… Je commence à être un peu mal à l’aise… Elle m’emmène vers la grosse BMW – avec chauffeur – qui ronronne devant l’aéroport, me pousse à l’intérieur et vient s’asseoir à côté. Là, ça cause en allemand, je n’y comprends rien, mais j’imagine qu’on va vers notre lieu de villégiature. Vu le standing général, ça promet d’être classe. Et Katja commence à passer des coups de fils, donne des ordres, et ne s’occupe plus de moi. Je ne sais pas si je préférais avant ou ça… « Bettina nous rejoindra après-demain, elle est partie faire des repérages. » C’est quoi encore, cette embrouille ? Des repérages de quoi ? « Nous pensons acheter une chaîne d’hôtels, elle se renseigne et négocie. » Ah ben oui, évidemment, une petite chaîne d’hôtels, elle négocie… Donc pas de Bettina… C’est qui, que je dois épouser ?

Arrivés à l’hôtel, elle me laisse aux mains du majordome en m’indiquant qu’elle m’attend d’ici une demi-heure, à la piscine. Au ton de la voix, je comprends que ce n’est pas une invitation… Je me rafraîchis un peu, défais ma valise, enfile un maillot et descend donc à la piscine. En fait, il y en a trois, mais le majordome m’attend et m’indique où aller. C’est juste paradisiaque : une piscine en débordement, avec vue sur la mer plus loin. Juste Katja, mollement étendue sur un canapé, au corps magnifiquement sculpté, mis en valeur par un maillot très… minimaliste. J’imagine que le prix était inversement proportionnel à la quantité de tissu, dont l’objet est évidemment non pas de la couvrir, mais bien de la découvrir. Merde, j’ai mis un maillot moulant et je bande déjà. J’ai l’air de quoi, là, devant ma future belle-mère ? Elle tourne nonchalamment la tête vers moi, examine sans discrétion aucun la bosse de mon maillot, et me tend sans rien dire l’huile solaire, en défaisant le haut de son maillot. J’enduis donc son dos rapidement luisant, ses cuisses, « et les fesses aussi, s’il vous plaît », et donc les fesses aussi, à votre service… Puis elle se retourne, et là, c’est sa poitrine. Deux obus, fabrication allemande, sans marque de bronzage, et les aréoles brunes déjà durcies. J’enduis, je caresse, je palpe, je commence à m’attarder, putain, qu’est-ce que je fais là, arrête, tu déconnes, je passe sur le ventre, les cuisses, merde, elle les écarte, l’intérieur des cuisses, son mini slip ne cache rien de sa fente totalement lisses, de ses lèvres gonflées que j’effleure, non, non, les cuisses, les tibias, et elle enlève ce reste de tissu, « plus haut, s’il vous plaît », plus haut, c’est-à-dire ? je remonte, sa fente, sa vulve presque ouverte, « ici » me dit-elle en m’indiquant le clitoris, ici ? oui, ici… j’enduis, je pince, je masse, j’ai deux doigts dans sa chatte, j’ai la bite ultra serrée qui cherche par tous les moyens à sortir, « sur les seins, s’il vous plaît »… Non. Stop. Je ne peux pas. Je me recule en la regardant. Elle est là, cuisses écartées, nue et offerte, terriblement chaude, excitante, elle n’a aucun tabou, tout est si simple. Je crois que je commence à comprendre. Bettina est pareille : pas de tabou, pas de prise de tête, tout est simple. C’est moi le compliqué, dans l’affaire ? Je vois du mal là où il n’y a que du bien ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Katja me regarde en souriant, elle lit dans mon esprit… « C’est quoi le problème ? Vous n’avez pas envie, je ne vous plais pas ? Non. Vous avez peur de décevoir Bettina, de la tromper : vous croyez que ce serait un drame si Bettina l’apprenait. Vous en avez très envie, mais vous croyez que vous n’avez pas le droit, ou pire, vous craignez comme un gamin ce qui arriverait si ça se savait… Mauvais point. Moi, je veux un gendre qui sache ce qu’il veut, et là, vous ne savez pas… Votre bas-ventre crie votre envie, mais votre esprit est indécis, un peu mou à mon goût, je l’aurais préféré plus… tendu. » Elle se rhabille, se lève, me laisse totalement perdu, et revient peu après avec deux verres de blanc. « Tenez, un bon Chablis français, ça va vous faire du bien. » « Ouais, lui dis-je, vous n’avez pas tort : vous me faites bander comme un âne, vous m’excitez à mort, mais j’ai peur de tromper Bettina, ou peur qu’elle le sache, comme vous voudrez. En même temps, admettez, 1. Que la situation est assez inattendue et que me reprocher d’avoir des scrupules est un peu curieux. Que diriez-vous si je vous avais sauté dessus direct ? 2. Que ne pas bander devant une femme aussi belle que vous, aussi offerte, serait assez curieux aussi. Et que donc, vous me mettez dans une situation impossible. Un dilemme moral, ça s’appelle, madame. En gros, quoi que je fasse, j’ai tort. » Là, elle reste un peu surprise de ma réponse, elle réfléchit et me dit : « Tous les petits cons qu’elle a ramenés m’ont sauté direct. Avec certains, c’était très bien, sexuellement, je veux dire. Et je les ai foutus dehors immédiatement après. Avec d’autres, en plus, c’était nul : je les ai foutus avant même qu’ils finissent. Vous êtes le premier qui résiste. Et qui en plus argumente. Bon point. » Puis elle ajoute, à voix beaucoup plus haute : « Bettina, qu’en penses-tu ? »

Stupeur. Bettina, qui devait ne pas être là, était là. Le gros piège. Elle apparaît, nue, et dit à sa mère : « je crois qu’il mérite quand même que tu l’essaies. Si côté cul tu ne le trouvais pas à la hauteur, je ferais comme d’habitude, je me rangerais à ton avis. Mais comme il a résisté, et que tu es irrésistible, ajoute-elle en dénudant sa mère, puis en me retirant mon maillot étriqué, il mérite un bonus : ensemble ? » « Je t’adore, ma fille. » Et les deux qui s’embrassent devant moi, un peu stupide, stupéfait en tout cas, le sexe au garde-à-vous, ne sachant laquelle regarder, par laquelle commencer… Bettina s’assoit sur le canapé, jambes écartées, et Katja s’accroupit entre ses jambes, commence à la dévorer en me tendant une croupe très tentante. Bettina me regarde, tandis que se dessine sur ses lèvres ce sourire que je connais, celui du plaisir qui monte, celui de la langue qui la fouille tandis qu’elle se prend les seins à pleines mains, en me faisant signe de m’approcher, en m’invitant à prendre sa mère, là, ce cul tendu, ferme et plein, plus gros que celui de Bettina, plus mûr comme un bon fruit juteux. Lorsque je positionne mon sexe entre les fesses de Katja, celle-ci grogne de satisfaction, alors que sa fille a fermé les yeux, s’abandonnant à la bouche experte de sa mère, qui connaît ses points sensibles. Et lorsque je pénètre Katja, entrant dans ce sexe chaud qui n’attendait que ma venue, glissante de l’huile dont je l’ai massé, lorsque mon sexe entame de longs allez-retours puissants, la tenant fermement par les hanches, elle lâche un instant sa fille pour se redresser, se tenant presque droite, son dos collé à mon torse, et Bettina en profit pour se redresser à son tour et prendre les seins de sa mère à pleine bouche, non comme une enfant qui tèterait sa mère, mais bien comme une amante qui sait aussi la faire jouir. Katja rugit de plaisir, la main de sa fille s’étant glissée entre ses jambes pour lui caresser le clitoris, et mon sexe à chaque fois qu’il entre ou sort. Moi je la pilonne, comme si je me vengeais d’elle, mais aussi abandonné à ce fantasme intense de baiser la même femme jeune et plus mûre, la jeune fougueuse et ferme, mais pas encore dans toute sa plénitude, la plus âgée experte et abondante, mais qui n’a plus toute l’énergie de la première. Bettina se dégage de sa mère pour venir derrière moi m’embrasser le cou, ses mains me caressent le torse, puis elle se couche sur le côté, pour regarder mon sexe entrer dans sa mère, pour le lécher au passage quand elle parvient à le saisir. La sensation est folle. Je me retire de Katja pour laisser Bettina m’avaler. Et les deux femmes sont maintenant accroupies, se donnant mon sexe à lécher comme une grosse glace, s’embrassant fougueusement sur ma virilité, je ne sais plus laquelle me regarde, laquelle me caresse les fesses, laquelle les couilles, je ferme les yeux et me concentre pour ne pas gicler sur leurs visages, je me dégage enfin ; il faut que je prenne Bettina. Je la renverse sur le canapé et m’enfouis brutalement en elle, sa mère venant se positionner au-dessus de sa tête, pour donner son sexe à manger à sa fille, ses seins tendus vers ma bouche. Les trois corps s’entremêlent. Les trois corps glissent les uns dans les autres, sur les autres, les langues se lèchent et se goûtent, les mains s’agrippent et s’étreignent, les gémissements se répondent et s’appellent. Katja est maintenant empalée sur moi pendant que je suce l’anus de sa fille, Bettina se tord de plaisir pendant que Katja lui palpe les seins, je prends le cul de Katja pendant que Bettina a enfoui plusieurs doigts dans son vagin, comme pour me caresser aussi à travers la fine paroi, Katja jouit bruyamment de cette double pénétration et je me retiens autant que possible pour réserver mon foutre à sa fille. Mais peine perdue : elles me reprennent toutes deux en bouche pour me partager jusque dans ce moment. Nous sommes épuisés et trempés de sueur, glissant dans l’huile et dans le plaisir, nos désirs assouvis et nos esprits apaisés. J’ai la tête posée sur le ventre de Bettina, pendant que Katja finit de lécher mon sexe encore dégoulinant. Les deux femmes se regardent heureuses, amusées du piège qu’elles m’ont tendu, satisfaites de mes réactions. Examen réussi.

Je ne sais pas ce que sera demain, ce que sera ce mariage, mais je prends maintenant les choses comme elles viennent : simplement, pas de prise de tête.


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29-04-2022 0 6352

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