Ma mère partage mon beau-père avec moi...

Récit érotique écrit par Odan le 05-11-2023
Récit érotique lu 1142 fois
Catégorie Inceste

C’est ma mère qui m’a élevée ; mon père nous a quittées il y a longtemps, je ne l’ai pas vraiment connu. Maintenant que je suis une jeune femme, je presse ma mère de refaire sa vie : je sais que quand je partirai, elle se retrouvera seule et que ce sera difficile pour elle. Mais ma mère n’a pas fréquenté d’homme depuis si longtemps qu’elle ne sait plus du tout comment s’y prendre. Ce n’est pas qu’elle ne soit pas jolie, mais elle ne fait pas attention à elle, et elle ne sait pas non plus qu’elle peut être séduisante. Je la traîne faire du shopping avec moi, je la force un peu à faire des efforts, je lui ai même proposé de sortir en boîte avec moi, mais rien à faire… Donc j’ai décidé de prendre les choses en main : je vais lui trouver un mec, et un mec bien.

Je fais les petites annonces, sur les sites de rencontre ou les journaux, qui correspondent à peu près à ce que je cherche : un homme jusqu’à cinquante ans, célibataire ou veuf, qui a une bonne situation, pas trop moche – ou même carrément beau, si possible, mais il ne faut pas non plus vouloir décrocher la lune – et qui cherche quelqu’un correspondant à ma mère. Le problème, évidemment, c’est que la plupart du temps, tout cela est mensonger… Les mensonges les plus fréquents ? L’âge – compter qu’ils ont dix ans de plus qu’annoncé… Le célibat – les deux tiers au moins sont mariés… La situation – en général, ils galèrent, sinon ils seraient pris… Et le physique – plus ils le mettent en avant, plus c’est leur ventre qui est en avant… Bref, tout est à peu près faux. L’avantage, c’est que ça permet de trier ultra-vite. Je prends rendez-vous, et à peine le mec aperçu, c’est plié. Soixante-sept rendez-vous à ce jour, je suis restée pour discuter vingt-cinq fois, dont vingt mariés. Cinq qui ne l’étaient pas, je crois. Le premier est parti en me voyant, je n’ai même pas eu le temps de lui expliquer que je cherchais pour ma mère. Il était peut-être très bien, je ne sais pas. Le second m’a écoutée, et m’a répondu – il n’avait pas tort – que si ma mère avait besoin de sa fille pour trouver quelqu’un, c’est qu’elle avait un gros problème, et que lui ne cherchait pas les problèmes ; un gars gentil, poli, très bien aussi, mais il est parti. Le troisième avait l’air ravi de me voir. Il m’a demandé pourquoi je me vieillissais ; je lui ai expliqué que je ne cherchais pas pour moi, mais il s’est mis à me draguer : exit. Le quatrième a fait plus fin : il était prêt à la rencontrer, mais il voulait d’abord qu’on se revoie pour me poser des questions, et chez lui. Exit. Le cinquième, la discussion a été très sympa, mais il m’a dit soudain qu’il ne voulait pas d’une femme qui avait des enfants. Je lui ai expliqué que j’étais fille unique, et majeure, et que donc il n’y avait pas à proprement parler d’enfant, mais… il voulait une femme vierge ! Si, sérieux, vierge à quarante balais bien sonnés… Le prochain, c’est tout à l’heure, je suis en train de me préparer pour y aller.

Bon, voilà, je suis devant le café où le rendez-vous est fixé ; le type a bien l’âge annoncé, ou il en a l’air. Je l’aborde, il est surpris, me dit que je me trompe ; je le détrompe, je lui explique ; il a l’air un peu étonné, il se demande s’il reste ; je le supplie de rester, je lui parle de ma mère, de sa timidité. Mais je suis aussi assez cash : je lui explique que la plupart des mecs sont mariés, et que j’ai besoin qu’il me donne son adresse, pour vérifier. Il sourit, me regarde attentivement, puis me répond : en fait, je ne crois pas un mot de ce que vous me racontez ; je ne crois pas du tout à votre histoire de mère timide ; je crois juste que vous cherchez à allumer un homme qui pourrait être votre père, et à le faire chanter d’une façon ou d’une autre. C’est vrai qu’en fait, ce type me plaît… Cheveux grisonnants coupés courts, regard direct, clair, grand sans être trop grand, bien fait, élégant… Je rougis à sa remarque, et c’est assez difficile après de lui jurer que non, il se trompe, même si, en réalité, il se trompe… Je préfère la jouer franche : ok, vous me plaisez, je ne peux pas dire le contraire, mais si j’avais voulu vous séduire, vous ne croyez pas que je me serais sapée autrement ? Je porte un jean un peu large, qui ne moule rien du tout, un chemiser dont il ne voit rien sous un pull assez large aussi. Je suis coiffée n’importe comment, je ne me suis pas maquillée. Il acquiesce : oui, c’est vrai, vous n’êtes pas très séduisante. J’accuse le coup… Je le remercie en maugréant de sa remarque. Bon, donc, puisque je suis mal foutue et que… Je n’ai pas dit ça, j’ai dit que vous n’étiez pas séduisante, c’est assez différent… Ok, pas séduisante, j’ai compris, donc ça rend quand même mon histoire crédible, non ? tandis que vous, je ne sais toujours pas si vous êtes marié ou pas. Je vous ai dit que non ; je suis divorcé, j’ai deux grands enfants, et il n’est pas question que je fasse quoi que ce soit pour le prouver : vous me croyez, très bien, vous ne me croyez pas, c’est votre problème. Je crois que je l’agace. Non, soyons précise, je crois que ce qui l’agace, c’est que je lui plais, alors qu’il n’est sans doute vraiment pas venu pour lever une jeunette. La situation est très curieuse, décalée. Je viens chercher un mec pour ma mère, mais il me plaît ; il vient chercher une femme de son âge, mais je lui plais… On se tourne autour, on se cherche, et comme ça nous met tous les deux mal à l’aise, on est agressifs. Je continue la franchise, de toute façon, je ne sais pas faire autrement, c’est comme ça ; je lui dis ce que j’en pense, que nous nous plaisons tous les deux alors que ça nous gêne, qu’on n’est pas là pour ça. Il est assez fin, il m’écoute en souriant, en me jaugeant aussi, en me regardant, en me détaillant, comme s’il voulait quand même savoir ce qui se cache sous ce pull, sous ce jean… Oui, vous n’avez pas tort : il y a en vous quelque chose de très agaçant… Oui, pas séduisante, vous n’allez pas me le répéter encore ! Non, j’ai dit agaçante cette fois, c’est une forme de variante, vous savez, comme quelque chose qui agace les dents, on se demande ce que c’est, ce n’est pas agréable, mais ça éveille la curiosité… Décidément, vous êtes parfaitement charmant, je ne suis pas séduisante, je suis agaçante, pas agréable, et dans votre phrase, je deviens « ça » : un parfait gentleman ! Et ce qui est curieux aussi, c’est que c’est vrai que je suis assez odieux avec vous, mais vous restez quand même ; et je ne vaux pas mieux : j’ai un peu de mal à croire à votre histoire, quoi qu’après tout… je vous trouve mal fagotée – ajoutez ça à votre liste de compliments – et un peu agressive – peut-être que je l’ai cherché, j’avoue – et je reste quand même… Bon, écoutez, que vous me plaisiez ou non, et que ce soir réciproque ou non, en fait, on s’en fout : je suis là pour ma mère, et comme vous m’avez l’air très marié, vous n’avez aucun intérêt ; d’ailleurs, même si c’était pour moi, les hommes mariés, merci… Je me lève, j’en ai marre, pas envie de jouer – même si quelque chose dans mon ventre, une sorte de boule, me crie de rester. Il me retient en me touchant le bras, sans agressivité, sans violence, il a juste touché mon bras. Oui, quoi ? Mettons que je vous croie, ce qui suppose, vous en conviendrez, un peu de réciprocité ; mettons donc que vous cherchiez effectivement pour votre mère, ce qui expliquerait le caractère, disons, relâché ? de votre tenue, et mettons également, comme je vous l’ai dit, que je sois divorcé ; mettons également, vous voyez, je cherche à être conciliant, que nous nous plaisions mutuellement, ne trouvez-vous pas la situation un peu curieuse ? Si, justement, c’est pour ça que je me barre ! Prenons les choses autrement : si je devais avoir des relations avec votre mère, reconnaissez qu’il serait préférable que nous nous entendions. S’entendre, monsieur, c’est une chose, se plaire, c’en est une autre, non ? lui dis-je en me rasseyant. C’est vrai aussi, dit-il en réfléchissant. Il a l’air d’hésiter, quelque chose le chiffonne, je ne sais pas quoi… Bon, ce n’est pas très facile à dire, enfin, pour un homme de mon âge et devant une jeune femme, c’est… un peu gênant, mais après tout, vous avez montré une belle franchise, je vais essayer d’être à la hauteur… vous me dites que votre mère n’a eu aucune relation depuis des années, et que c’est pour ça que vous cherchez à sa place ; en réalité, je n’en ai peut-être pas l’air comme ça, parce que je prends sur moi, mais votre mère et moi sommes dans la même situation : je n’ai pas abordé de femme, je n’ai pas touché de femme depuis des années… Je ne comprends pas ce qu’il me dit, où il veut en venir ; je crois que je le regarde d’un air ahuri… Oui, ça vous surprend, mais c’est comme ça… et… Et ? et quoi ? d’une certaine façon, tant mieux, ma mère et vous en serez au même point, non ? Oui, on peut voir ça comme ça, mais franchement, je n’oserai jamais faire quoi que ce soit en étant aussi peu sûr de moi, et on court à la catastrophe. Donc ? on renonce, bye bye, circulez ? je ne comprends pas ce que vous me dites : vous êtes bien venu pour faire une rencontre ? vous pensiez quoi, que ce serait un thé avec des gâteaux secs ? mon bon monsieur, il va falloir prendre sur vous, un jour ou l’autre ! Il était si sûr de lui tout à l’heure, il a l’air si perdu maintenant, je le prendrais bien dans mes bras pour le consoler, mais je n’ai pas du tout l’âme d’une mère… ou alors quoi ? vous voulez que je vous déniaise avant de vous présenter à ma mère ? Je lance ça en forme de plaisanterie, mais au moment même où je m’entends le dire, je me rends compte que dans mon ventre, la boule s’est réveillée… et à la lueur de ses yeux, je sais que j’ai touché quelque chose. C’est dingue, la dernière fois qu’un type s’est mis à me draguer comme ça, je l’ai envoyé balader aussi sec, mais là, les choses sont tellement différentes. J’ai presque envie de croire à son histoire, alors qu’en réalité, peut-être qu’il a juste envie de me sauter. En même temps, si je pousse le bouchon, je peux le forcer à aller chez lui, et je verrai bien s’il est marié ou non… Je reste un instant suspendue, lui aussi. Il ne répond pas, je sais ce qu’il a envie de dire, mais il ne le dit pas, le silence s’installe, pesant. Il faut que je fasse quelque chose, je ne supporte pas ce genre de silences… Je me lève, je lui prends la main : bon, on va chez vous ? Il hésite un instant, retient ma main, puis se lève et me suit. On sort du café, il va vers une vieille voiture, m’ouvre la porte. Il s’installe au volant, ne dit rien, démarre. Je suis montée dans la voiture d’un inconnu complet, le truc que je ne fais jamais… Ma boule dans le ventre change de nature… J’ai un peu peur. Il s’en aperçoit, se gare : vous avez peur, vous voulez descendre ? je vous donne l’adresse et vous me rejoignez, enfin, en fait, c’est pareil… comme vous voulez, je ne sais plus trop ce que je fais, je suis un peu perdu… Non, lui dis-je, allons-y, excusez-moi, c’est stupide. Nous roulons une grosse demi-heure et il se gare devant un petit pavillon de banlieue. Il m’ouvre la grille un peu rouillée d’un petit jardin, nous montons les marches qui mènent à la maison. Il n’y a personne, il allume, me fait entrer. Sur le buffet de l’entrée, la photo de deux jeunes gens enlacés, riant aux éclats : mes enfants, me dit-il. Pour l’instant, ça concorde. La maison n’est pas vraiment rangée, il y a un peu de poussière, c’est vrai que ça ressemble à la maison d’un homme seul, on ne sent aucune présence féminine… Peut-être qu’il dit vrai… Il ne sait pas trop quoi faire, il m’invite au salon, qui n’est pas beaucoup mieux rangé que l’entrée : excusez-moi, je ne pensais pas recevoir… vous voulez boire quelque chose ? Non, moi ça va, mais vous, je crois que vous devriez prendre quelque chose, vous avez l’air tout chose… Il sourit. Ecoutez, c’est une mauvaise idée, je suis désolé, je vais vous ramener : je rencontrerai votre mère avec plaisir, mais là… vous… c’est vraiment une idée à la con. Il a raison, mais j’ai enlevé mon pull pendant qu’il parlait, mon chemisier s’est à moitié soulevé sur mes seins, et je ne porte pas de soutien-gorge ; son regard n’en a rien perdu, et il reste là, les yeux fixés sur moi, tiraillé entre ce qu’il pense devoir faire – me mettre à la porte – et le désir qui le déchire. Mais il a cette force que j’admire de résister : il me raccompagne à la porte, je lui évite d’en faire davantage, j’appelle un taxi… C’est vraiment quelqu’un de bien, je suis contente, j’ai vraiment trouvé quelqu’un de bien pour ma mère.

Je le rappelle le lendemain, nous fixons un rendez-vous, avec ma mère. Ils se rencontrent et je m’éclipse, pourvu que ça marche ; je n’ai rien dit à maman, rien de ce moment suspendu, improbable, où je n’ai pas su, où il n’a pas su, comment les choses allaient basculer. Je ne lui ai pas dit non plus que j’ai passé la nuit à me masturber en pensant à lui, que j’ai joui trois fois en fantasmant sur ses yeux, sur ses mains, sur son sexe que j’ai imaginé en moi. Je ne lui dis pas non plus l’état de mon entrejambe quand je les présente, et il évite mon regard… Le soir, maman me raconte leur entrevue : il lui plaît, c’est un type bien ; elle croit aussi lui avoir plu, mais elle ne veut rien décider sans connaître mon avis : maman, s’il ne m’avait pas plu, je ne te l’aurais pas présenté. Bien sûr, ma chérie, mais est-ce qu’il te plaît à toi, je veux dire, si ça devait être pour toi, tu ferais quoi ? Maman, il a l’âge d’être mon père ! Et alors, quand j’avais ton âge, j’ai aimé un homme qui avait l’âge de mon père, je ne l’ai dit à personne, mais c’était formidable, c’est quoi ces préventions à la con ? Maman, t’es sérieuse ? Tout à fait ; réponds-moi, est-ce qu’il te plaît ? J’essaie de détourner la conversation, mais je me sens rougir, et puis de toute façon, elle me connaît trop, elle lit en moi… Bon, oui, franchement, il me plaît, j’en ferais volontiers mon quatre heures, voilà, tu es contente ? Je voulais juste que tu me le dises, que tu ne gardes pas ça pour toi en imaginant que je ne le savais pas ; en fait, il est tellement honnête qu’il m’a tout dit, votre gêne réciproque, que tu es allée chez lui, et qu’il a fini par te mettre dehors. Je suis écarlate, je ne sais pas où me mettre. Et, tu prends ça comment ? Eh bien, je trouve qu’il est d’une rare honnêteté, et j’adore ça ; donc j’ai l’intention de le revoir, si ça ne te gêne pas que je fréquente un homme dont je sais qu’il te plaît. Tu plaisantes, maman, c’est pour toi que je l’ai cherché, pas pour moi ! Nous en sommes restées là.

L’été venu, maman me propose de les rejoindre : Eric – il s’appelle Eric, et c’est maintenant pratiquement mon beau-père… le hasard a fait qu’on ne s’est pas trop vu, et c’est très bien… – a une petite maison dans les Landes, et on pourrait y passer plus d’un mois. Je n’ai aucun plan vacances, pas de fric d’avance, et c’est vrai que ça m’arrange assez ; je crains seulement un peu de promiscuité ; maman me rassure, me disant que, d’une part, la promiscuité entre elle et moi, ce n’est pas un problème (c’est vrai, on a toujours vécu collées l’une à l’autre), et que d’autre part Eric est un homme charmant (je le savais déjà) et discret. Je débarque donc, je m’installe, je visite la maison (petite, c’est vrai), les alentours. J’ai repéré une plage naturiste – j’adore exposer tout mon corps au soleil, tranquillement, c’est un moment d’intense liberté – pas loin : bien sûr, il y a toujours quelques voyeurs, mais celle-là a l’air assez familiale, et en général, ça décourage les connards. J’y passe mes journées, laissant le couple de tourtereaux vaquer à ses occupations, et j’ai très vite un bronzage intégral d’enfer. De temps en temps, le soir, j’entends des bruits qui ne me trompent pas : ils tentent d’être discrets, mais quand maman jouit, c’est toujours sonore, mais si elle essaie d’étouffer ses gémissements dans un oreiller ou en mordant un drap. J’avoue que ça m’excite, je ferme les yeux, je les imagine, je m’imagine, et immanquablement, ma main glisse entre mes cuisses et je me caresse, un ou deux doigts dans la fente, un sur le clito ; et je jouis en mordant l’oreiller très fort, parce que moi aussi, je peux être bruyante…

Cette nuit, j’ai mal dormi ; je n’ai pas réussi à me faire jouir, je suis assez frustrée, un peu de mauvais poil… Je me lève tôt, file à la cuisine me faire en café, vêtue du simple caraco déformé, un peu long, qui me sert de chemise de nuit. Je rêvasse, et je n’entends pas qu’Eric s’est levé. Il entre dans la cuisine, portant juste un boxer, et je rabaisse vite, comme je peux, mon caraco ; soit je tire dessus, pour cacher mon entrejambe, et je dévoile la moitié de mes seins, soit je planque mes seins, mais alors c’est ma petite touffe qui est bien visible… Il bafouille vaguement quelque chose, recule, mais je lui dis de rester : on est chez nous, entre nous, il n’y a pas de problème… Je me lève même lui servir une tasse de café, exhibant mes jolies fesses bronzées sous son nez. Des fois, je fais des trucs, je ne réfléchis pas… Le résultat assez prévisible, c’est que son boxer se déforme. Il me remercie pour le café, mais sort de la cuisine, il va aller se laver… Je suis conne, c’est dramatique ! Bon, puisqu’il est sous la douche, je vais aller sauter dans le lit de maman, comme je faisais quand j’étais petite… J’entre dans la chambre, elle est à moitié réveillée, elle est nue sous les draps ; je lui saute dans les bras, on se câline comme dans le temps ; j’adore, c’est chaud, c’est doux, je fourre ma tête entre ses seins, j’adore ses seins, ils sont encore si beaux, si ronds… On murmure, on se dit des trucs… Et on n’entend pas qu’Eric est sorti de la douche. Il entre dans la chambre sans prévenir, ne sachant pas que j’y suis ; et moi, je ne sais pas ce qui me prend, je me planque sous les draps ; et maman ne dit rien, elle entre dans ce jeu débile… J’ai croisé ta fille dans la cuisine, elle n’avait pas l’air dans son assiette, elle était à moitié nue… Oui, je vois ça, lui dit ma mère, elle te fait toujours de l’effet. Moi, sous les draps, je ne vois rien, j’essaie juste de comprendre… C’est un joli brin de fille, il n’y a pas à dire, et ce matin, j’ai eu droit à un admirable dandinement de popotin… Plaisant ? Mieux que ça ! Allez, dit ma mère en s’asseyant au bord du lit, de sorte que je suis planquée derrière elle comme si le drap formait une boule, viens là, je vais te calmer. Elle va le calmer, je ne comprends pas, de quoi ils parlent ? Mais je m’y connais en bruits : et là, c’est un bruit de succion, de léchouille ; ça, c’est plutôt un léger gémissement de plaisir ; ça une déglutition… Putain, elle est en train de lui administrer une fellation, alors qu’elle sait très bien que je suis juste derrière elle, qu’il peut peut-être même s’en apercevoir, peut-être même qu’elle lui a fait un signe, qu’il le sait, et elle m’inflige ça, et moi sous le drap, je ne peux pas bouger, j’ai peur de me faire attraper, et je mouille comme une vraie salope, je suis totalement dégoulinante, j’ai l’impression que mon odeur doit s’épancher dans toute la pièce. Et il gémit plus fort, je sens ma mère bouger, accompagner ses mouvements, puis elle avale, elle rit… Je t’adore, tu as le foutre le plus délicieux du monde ! Elle dit ça, en sachant que je l’entends. Viens, on va reprendre une douche ensemble. Elle se lève, l’emmène, me laisse une voie de sortie… J’attends un peu, j’entends l’eau qui coule, je file en douce. Je n’y crois pas, je ne comprends pas, à quoi elle joue ? Je m’étends sur mon lit, jette mon caraco par terre ; j’ai la chatte trempée ; j’étais déjà un peu frustrée en me levant, mais là c’est l’apothéose, ou l’apocalypse, je ne sais pas… Qu’est-ce que je fais ? Je me branle un bon coup, je les rejoins sous la douche, je fais ma valise ? Je suis perdue, tellement perdue que j’en pleure, que je me mets en boule pour pleurer. C’est ma journée sourde, je dois me branler trop souvent : je n’ai pas entendu Eric entrer dans la cuisine, je ne l’ai pas entendu arriver dans la chambre, je n’entends pas maman entrer dans ma chambre, et je sursaute quand elle me prend dans ses bras. Excuse-moi, ma chérie, c’était trop drôle de te voir te cacher sous les draps comme quand tu étais petite, et après, je ne sais pas, ça s’est enchaîné… Mais je ne peux pas vous laisser comme ça : vous en avez autant envie l’un que l’autre, et personne ne fera rien parce que vous ne voulez pas me faire de mal ; mais si ces vacances durent, ça arrivera quand même, et tout le monde s’en voudra. Et moi, vous les êtes deux personnes que j’aime le plus au monde, je n’aime pas vous voir souffrir, mais je ne veux pas non plus que ça arrive dans mon dos : alors je vais prendre les choses en main. Comment ça, tu vas prendre les choses en main ? dis-je dans un sanglot, blottie contre elle, rassurée par sa voix, sa chaleur, mais terrifiée par ce qu’elle dit. Tu me laisses faire, tu me confiance ? Oui maman, mais je ne suis pas très rassurée… Ne t’inquiète pas.

Je m’inquiète tout de même… En début d’après-midi, alors que d’ordinaire je pars à la plage et qu’ils vont faire « la sieste », maman décide qu’on va tous faire des courses ensemble. Et à peine partis, elle change d’avis : non, finalement, on va aller à la plage ! Eric lui fait remarquer qu’ils n’ont pas pris de maillot, et maman lui répond très simplement : pourquoi faire, toi, ma chérie, tu vas bien sur une plage naturiste ? on n’a qu’à faire pareil ! Je commence à la voir venir… Eric n’est pas très chaud, il aurait préféré porter un maillot, mais comme je me range du côté de maman, et qu’on a l’air très joyeuses, il cède. A peine arrivés, maman et moi enlevons nos légers vêtements d’été, et à l’eau, en courant. Eric a à peine le temps de nous voir partir, maman, dans sa cinquantaine épanouie, femme très belle, les seins lourds mais toujours fermes et dégageant une sensualité que je lui envie ; et moi, petite vingtaine, plus fine et tonique, plus menue à tous égards, énergique. Il voit deux paires de fesses qui courent vers l’eau, et s’y jettent en criant et en riant. Il se dénude à son tour, gêné d’être à la vue de tout le monde, mais rassuré aussi de n’être pas seul face à nos deux nudités, et ne tarde pas à nous rejoindre. Comme il craint nos jeux et nos attouchements, il s’éloigne de la rive en nageant, puis revient vers nous, plus calme. L’effort de la nage et la fraîcheur de l’eau ont calmé l’érection qu’il craignait, et il est plus détendu. Nous rions, nous nous éclaboussons, puis nous sortons de l’eau lézarder au soleil de l’après-midi. Il nous rejoint, s’installe un peu à l’écart, prétextant que nous sommes trop bruyantes : je crois surtout qu’il veut éviter une trop grande proximité, mais qu’il aime aussi, discrètement, à nous regarder… Maman en profite pour me demander à voix basse si je suis toujours aussi effrayée, puis ajoute : tu as vu son sexe ? ça donne envie, non ? J’ai vu son sexe. Il n’a rien de particulier, je veux dire ni spécialement gros, grand, long, ou au contraire petit, ratatiné, tordu, mais semble-t-il très lisse ; c’est vrai que je le toucherais bien, il a l’air doux. Je le lui dis, elle sourit, elle me répond : tu verras… Un voyeur assez lourd s’est installé près de nous, il mate de la façon la plus indiscrète et indélicate qui soit ; il n’a pas vu que nous étions avec Eric. Je me lève et demande à Eric de se rapprocher, ça nous évitera le lourdaud. Il se rapproche, l’autre prend sa serviette et s’en va… Mais maintenant, Eric est avec nous, juste à côté de moi. Comme le soleil tape asse fort, je vais chercher dans la voiture l’huile de bronzage pour nous protéger ; avec maman, nous décidons que nous allons en enduire Eric, qui voudrait absolument éviter ça. Mais rien à faire, nous le forçons un peu, il cède en riant finalement, gagné je crois par notre joie communicative. J’enduis son dos d’huile, puis ses jambes et ses fesses, pendant que maman en fait autant devant, et elle n’oublie pas son sexe, qui a pris une ampleur soudaine… Elle le lui fait remarquer, et il répond qu’il ne voit pas comment il pourrait en être autrement, étant donné nos jeux et notre complicité… Puis j’enduis maman et elle fait de même avec moi. Nous voir nous passer de l’huile sur les seins ne fait pas baisser son érection. Il nous fait remarquer qu’il sait très bien que nous le faisons exprès, et il va se rafraîchir dans l’eau, espérant revenir plus décent. C’est une après-midi délicieuse, de tendresse, de sensualité, d’émotions, de joies partagées et reçues. Nous rentrons chauffés par le soleil, tannés par l’eau, le sable et le sel, les yeux pleins encore de lumière et de corps libres et nus. C’est la course à la douche ! Mais maman n’en a pas fini, et elle décide qu’après tout, puisque nous avons passé l’après-midi nus tous ensemble, elle ne sait pas quelle inopportune pudeur nous obligerait à nous doucher séparément, et propose donc que nous la prenions ensemble : elle feint d’oublier que la douche n’est pas si grande, dans cette petite maison, et que les corps ne seront plus visibles les uns et les autres, mais nécessairement au contact les uns des autres. Elle est d’abord entre nous, protégeant un peu Eric de ce fait, mais très vite, elle décide de le savonner et se glisse derrière lui, le laissant face à moi. Mes seins sont collés à son torse, ceux de maman à son dos, et son érection vient frôler mon pubis, même s’il cherche à éviter ce contact. C’est quand maman, les mains pleines de savon, se saisit de son sexe par derrière et le caresse en se savonnant, puis me demande de l’aider, qu’il comprend enfin dans quel piège il est tombé : mes mains sur sa bite tendue, celles de maman sur ses fesses, son dos, nos seins contre lui… Et maman pousse alors sa tête vers mes lèvres, et nous nous embrassons avec tendresse, avec sensualité, mais dans un baiser qui n’est pas celui d’une fille et de son beau-père, mais bien d’amants qui se découvrent. Une main effleure ma vulve, c’est maman qui me caresse et caresse simultanément Eric, que j’ai lâché. Sous l’eau qui nous lave du sel et du sable, sous les mains savonneuses de maman qui nous pousse l’un vers l’autre, qui guide le sexe d’Eric vers le mien, qui le caresse et l’encourage, nous faisons cette découverte sur laquelle nous fantasmions tous les deux depuis notre première rencontre. Sa main vient caresser mes seins, son autre main mes fesses, j’ai levé une jambe pour faciliter sa pénétration et je sens son sexe glisser en moi, dur et chaud, tendre et doux aussi, pendant que maman caresse ses fesses et ses bourses, et l’embrasse dans le dos, dans le cou… C’est un moment magique, hors du temps, hors de toute convention et tabou, un moment d’amour pur, et mon sexe qui réclamait depuis si longtemps son dû s’ouvre comme une fleur devant le sien, l’accueille, et se referme sur lui, l’avale, l’engloutit. J’adore sentir en moi la dureté de son membre, sentir sa peau venir frotter l’intérieur de ma vulve, sentir sa chaleur emprisonnée dans la mienne, j’adore sentir son désir, si longtemps retenu mais auquel il laisse maintenant libre cours, et Eric me pénètre avec force, avec la puissance de sa virilité tendue, il me soulève presque à chaque fois que son sexe entre en moi, plus loin, plus profond, plus brûlant, et que maman, derrière lui, l’y encourage, tout en le caressant et l’embrassant tendrement, je crois que ça l’excite encore davantage. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps, je sais que je vais jouir sur le sexe de cet homme qui est aussi – ou qui sera – mon beau-père, je sais qu’en jouissant, mon sexe va vibrer si fort sur lui qu’il viendra aussi, et je veux qu’il vienne, je veux sentir sa jouissance en moi, son foutre chaud, je veux qu’il m’inonde de sa semence, et je suis de plus en plus folle sur lui, de plus en plus haletante, vibrante, mes seins n’en peuvent plus de son torse musclé, mes cuisses sont fermées sur lui, autour de lui, il m’a maintenant complètement soulevée, il me pénètre plus profondément que je n’aurais cru possible, il vient buter au fond de moi, il parle mais je ne comprends pas ce qu’il dit, je suis seulement tendue sur ma jouissance qui monte, sur ce sexe qui me fouille, putain que c’est bon, viens, viens, jouis au fond de moi, putain, continue, et j’explose soudain, je suis traversée d’une onde qui part de mon sexe vers mon cerveau, qui renverse mes seins, mes cuisses, mon cul, je tremble autour de ce sexe qui continue de me prendre, de me soulever, et qui ne cesse son mouvement alors même que je crie, je crie, je crie encore, et plus je crie plus je le sens s’enfoncer en moi, me prendre totalement, me posséder comme je ne crois pas qu’aucun sexe d’homme m’ait à ce jour possédée, et je jouis longuement, je jouis, je jouis.

Quand je redescends, je ne sais même pas s’il a joui en moi ; maman et Eric me soutiennent pour que je ne tombe pas tellement je suis molle, sans force, et c’est seulement en voyant son sexe flasque encore dégoulinant de sperme que je sais qu’il m’a donné son foutre. Maman nous sèche avec tendresse et amour, et nous mène nous étendre et nous reposer. Je suis encore si tremblante de jouissance et d’épanouissement, encore si fourbue de ce sexe qui m’a transpercée, que je crois que je m’endors instantanément. A mon réveil, je suis seule, à peine couverte d’un léger drap. Eric et maman ne sont pas là, mais je n’ai pas besoin de chercher longtemps pour les trouver : le seul bruit des gémissements de maman m’indique assez où ils sont et ce qu’ils font. J’ai envie de les rejoindre, j’ai envie de les regarder, et en même temps je n’ose pas ; il s’agit quand même de ma mère… Mais l’envie est trop forte, elle me tenaille le ventre, et je me glisse doucement, encore nue, hors de la chambre, vers le salon : Eric est debout et il prend maman en levrette, sur le sofa. Je les vois de dos, son dos à lui, puissant, que je peux admirer à loisir, ses fesses musclées, un petit cul de rêve, ses cuisses puissantes, et ses mouvements qui labourent maman, dont je vois une jambe et la moitié du torse, un sein lourd qui balance à chaque déhanchement, et ses gémissements, sa tête qui va de droite et de gauche, et le feu de mon ventre augmente brutalement de les voir ainsi, m’arrachant presque un cri du souvenir de l’orgasme passé. Maman a tourné la tête, m’a vue, me sourit, elle est en train de jouir là, devant moi, et me sourit, ma mère dont je croyais qu’elle ne savait plus comment faire avec les hommes et qui se montre à moi si libérée, si femme, si pleinement heureuse et épanouie ; et je crois que d’avoir partagé Eric avec moi participe de sa jouissance, de se sentir emplie de cet homme qui m’a faite jouir si fort il y a quelques heures à peine multiplie ses sensations et sa joie. Je m’approche silencieusement, dans le dos d’Eric, et quand, derrière lui, ma main vient frôler ses bourses si pleines qui à chaque mouvement viennent claquer contre le cul de maman, quand ma main se referme sur ses bourses, il éjacule brutalement de surprise au fond du ventre de ma mère, il éjacule brutalement dans un mouvement qui propulse son foutre très loin au fond du vagin de maman, et la fait à son tour crier sa jouissance.

Une douche plus tard, maman revient vers nous. Je vous aime très fort tous les deux, et je veux que les choses soient simples. Eric, je ne doute pas de ton amour pour moi, ni de celui, y compris sexuel, que tu portes à ma fille ; et je trouve ça très bien. Jusqu’à la fin de notre séjour, je veux que nous dormions ensemble tous les trois, et qu’il règne entre nous une entière liberté. Ensuite, ma chérie, je veux que tu te sentes entièrement libre à notre égard : si demain si tu as des aventures, c’est non seulement normal, mais heureux, et tu ne nous dois rien ; si tu rencontres quelqu’un avec qui tu décides de faire un bout de chemin ou davantage, c’est pareil ; mais tant que tu auras le désir d’Eric, et qu’Eric partageras ce désir, vous m’emplissez de joie. Je ne veux simplement pas que cela arrive sans que je le sache.

Cela fait cinq ans maintenant, et je raconte cette histoire avec Nathan sur les genoux, mon fils qui a quatre ans et demi, et qui ressemble si fort à son grand-père… et auquel je demande de ne pas trop s’appuyer sur moi, parce que dans quelques jours, il aura une petite sœur.



J'aime 7
05-11-2023 1 1142

Commentaires

Vous devez être connecté pour pouvoir insérer un commentaire !
Je me connecte ou je m'inscris

Récits / Histoires érotiques de la même categorie

Récits / Histoires érotiques du même auteur

Voir la suite des récits erotiques écris par Odan

Settings