Promotion canapé

Récit érotique écrit par Odan le 13-11-2023
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Catégorie Partouzes-Orgies

Je m’appelle Margaux et j’ai vingt-huit ans. J’ai toujours entendu dire que ce n’était pas facile de trouver du travail, mais franchement, quand Macron a dit qu’il suffisait de traverser la rue pour en trouver, moi, je lui ai donné raison. Bon, je peux admettre que je suis prête à tout, et que quand je veux quelque chose, c’est rare que je ne l’obtienne pas… mais disons les choses, je ne suis ni cruche ni prude, je suis même un peu salope, et comme je suis pas mal foutue, je sais en profiter.

La plupart du temps, il suffit d’aguicher : une jupe un peu courte – attention, pas pute, sinon vous n’êtes jamais embauchée – un soutif un peu serré avec un chemisier très sage – mais un peu transparent – et le tour est joué. Evidemment, je pars du principe que l’entretien a lieu avec un homme. Mais je sais m’adapter. Des fois, il faut en faire un peu plus – et une fois que vous êtes dans la boîte, c’est pareil si on veut grimper…

Mais le top, c’était à ma dernière embauche. Au téléphone, premier feeling d’enfer, je sens que ça va le faire, sinon que le mec – rien que d’avoir vu la photo de mon cv et de m’avoir ensuite entendue au téléphone, je suis sûre qu’il se branlait – m’envoie un mail pour fixer le rv avec la DRH, Sophie Raison. Bon, je la googlise, je regarde le profil de la nana, la quarantaine, études brillantes et tout le toutim… Le genre de nanas qui prétendent militer pour l’égalité femmes-hommes parce qu’elles veulent au moins les mêmes salaires – elles ont raison – mais qui méprisent les filles sans diplômes… comme moi. Donc stratégie compliquée a priori. Un : le plan aguicheur, là, faut oublier ; deux, le plan pauvre fille qu’on voudrait protéger, idem ; trois, reste le plan la fille qui n’a pas de diplôme mais qui en veut, et qui se méfie des mecs qui ont toujours tentés d’abuser d’elle – je sais, c’est abuser quand on me connaît, parce qu’en général, je suis rapide à me désaper… j’adore regarder la tronche d’un mec durant un entretien quand je lui plaque la gueule entre mes nibards… Donc, je m’habille correct, ni trop salope, ni trop pauvre fille, propre mais aucun maquillage ; et je la joue un peu agressive ou sur la défensive… Dans ce genre d’entretiens, on vous demande toujours de commencer à parler. Je commence donc, en disant ma surprise d’avoir été appelée, car durant l’entretien téléphonique, les choses ne s’étaient pas bien passées. Evidemment, la Sophie Raison, elle est très surprise, parce que ses notes ne disent pas ça du tout, puisqu’elles ont été rédigées par le mec qui se paluchait en me parlant… Moi, je lui raconte une autre histoire : le mec un peu graveleux, les sous-entendus grivois, moi qui ne me laisse pas démonter, qui le remet à sa place… et donc qui n’espérait pas être appelée. Mais très soulagée que ce soit une femme qui me reçoive… La Sophie, elle en convoquerait presque immédiatement le pauvre type qui n’a rien fait du tout, mais en tout cas, elle me croit sur parole, et crac, ça y est, solidarité féminine, oui, vous savez, je sais bien que je n’ai pas un cv super, sans diplôme, mais ça n’autorise pas à croire qu’on a des droits sur moi, etc. et la Sophie qui gobe tout, qui en oublie qu’en effet mon cv n’est pas top, et qui m’embauche en me recommandant de faire appel à elle dès que nécessaire. Promis, ma cocotte, je vais t’appeler dès que nécessaire. Et donc, premier jour – grande boîte à la Défense, ça pue les cadres très friqués qui croient que tout leur est dû, et l’ambition des uns n’a d’égale que la longueur des dents des autres, y compris la Sophie... – on m’installe dans un bureau qui ressemble plutôt à un placard à balais, genre la pauvre fille, de toute façon, elle ne doit être bonne qu’à faire le ménage ou à se faire sauter, le débarras, pour la trousser, ça ira bien… Ni une ni deux, j’appelle Mme Raison, je la remercie pour sa gentillesse, grâce à elle, j’ai un boulot, je vais faire de mon mieux dans mon petit bureau qui n’a pas de fenêtre, non, ce n’est pas grave, c’est très bien, comment, ah bon, vous croyez, non mais je ne voudrais pas déranger, ah bon, si, je ne sais pas, ça me gêne, oh c’est tellement gentil de votre part… Et dès l’après-midi, on me change de bureau en me parlant autrement que c’en est une merveille ! La Sophie, je ne sais pas si elle a un mec, mais elle est bien ferrée… Belle femme, grande, poitrine qu’elle ne cache pas, en avant les filles, je crois qu’elle adore mépriser les mecs qui la reluquent, jupes assez courtes, tout moi mais elle a des diplômes… et c’est sa faiblesse : elle se croit quelqu’un ! Je décide que je vais me la faire. En attendant, le petit chef de bureau qui m’a foutue au placard puis dès l’après-midi m’a parlé autrement, je vais le faire danser. Donc, attirail vestimentaire adéquat, et je traîne le soir, genre la fille qui en veut, qui bosse, mais qui est aussi là quand le mec part, donc il peut l’inviter à venir « boire un verre » - c’est la formule consacrée pour « putain, j’ai envie de te sauter, mais toute mon éducation m’oblige à passer par douze mille étapes, et d’ailleurs j’ai intérêt, parce que sinon, harcèlement et compagnie… ». Cinq jours, il a tenu, le gars, cinq jours pour m’inviter. Evidemment, c’est non. Moi, ma règle, c’est double dose : cinq jours, donc dix jours… Quand enfin je cède, en marquant bien que je cède parce qu’il insiste – au cas où j’aurais besoin de passer par la case harcèlement – il en tremble dans son caleçon… Bon, il m’emmène où ? Le troquet minable où il commande une bière tiède, ou un truc un peu mieux ? L’avantage de la double dose, c’est qu’en général, là, il est attentif : et j’ai donc droit à un machin genre lounge, feutré, cosy, très cher. Ok, tu vas en avoir pour ton argent : je vais me poudrer le nez, je défais un bouton, je croise et les décroise les jambes, il en bave le malheureux… Encore dix jours : on dîne ? Double dose, coco, t’as pas encore compris ? mais il est très impatient, le garçon, et avant même la fin du mois réglementaire pour que je passe d’essai à CDD, il me fait signer. Donc case bureau de Mme Raison. Elle est très impressionnée : vous faites du très bon travail, je suis contente, j’ai là un rapport sur vous très élogieux… Oui, merci, c’est grâce à vous, je vous dois tout, je suis la reconnaissance incarnée, je déborde de tous les côtés, et j’en profite pour glisser quand même que, ce que je fais, ça n’a aucun intérêt, on me prend pour une cruche parce que je suis une jolie fille, mais que je veux faire mes preuves, j’ai envie de montrer de quoi je suis capable… Moment de silence, elle réfléchit la fille, elle ne sait pas que c’est entre les jambes que ça la chatouille, mais moi je la vois, elle a le téton dressé, vous y connaissez quelque chose en RH ? Non madame, mais je suis bosseuse, mais si RH ça veut dire « relations humaines », et qu’il faut penser que les mots ont un sens, alors oui, j’y connais quelque chose ; du culot, de l’esbrouffe… et c’est plié. Bon, je vais vous débaucher – elle ne sait pas, elle, qu’elle est en train de dire ce qu’elle désire… – et plutôt que de signer le CDD ici proposé, je vous propose de venir travailler avec moi : j’ai besoin de quelqu’un de sûr qui n’a pas froid aux yeux. C’est moi. Quand je retourne à l’étage où je travaillais, ce n’est donc pas pour remercier mon chef de bureau bienfaiteur en lui accordant son dîner… c’est pour prendre mes affaires ! Il n’en revient pas, le mec, il en bafouille, tout rouge, et parvient quand même à péniblement et timidement demander « et mon dîner ? ». Je verrai, ça dépend de mon agenda. Ah, merde, trop de boulot, va falloir t’astiquer tout seul.

Bureau de Sophie Raison. J’ai grimpé trois étages d’un coup, sans coucher ; pas mal. Qu’attend-elle de moi ? En fait, c’est dingue à quel point cette nana est soupçonneuse : ses entretiens d’embauche, c’est filmé, et on peut regarder en direct. Elle veut que je jauge les personnes qu’elle reçoit, sans le son ; le body language, c’est ça que je dois évaluer. Elle a de la chance, c’est ma spécialité : les petites putes dans mon genre, je les dégage tout de suite, les vicieux qui lui matent les seins, idem. Un gars, une fois, a fait tomber son stylo cinq fois pour lui regarder les cuisses… Là où je la scotche, c’est le gars qu’elle tient absolument à embaucher, beau mec, quarantaine légèrement grisonnante, bon cv, tout bien tout propre ; et quand elle me demande le débrief, je lui dis, pardon Sophie – elle veut que je l’appelle par son prénom, c’est-y pas mignon ? – mais dans son body language, pas grand-chose, en revanche, vous…Moi, comment ça, moi ? Oui, vous, vous avez passé votre temps à remettre en place une mèche, vous vous êtes plusieurs fois humecté les lèvres, bref, s’il ne sait pas qu’il vous plaît, c’est qu’il est aveugle. Je… Elle en bafouille, elle est toute rouge, elle ne sait pas si elle doit tolérer ça de moi ou me remercier, bref, elle est troublée, d’autant plus évidemment qu’elle sait que j’ai raison… Pardon Sophie, peut-être que ce n’est pas la réponse que vous attendiez, mais si je ne vous préviens pas, il risque d’en tirer parti ensuite… Ferrée une fois, ferrée deux fois. Bon, Margaux, je vous emmène à un dîner ce soir : des gens très importants, et beaucoup de contrats et d’argent en jeu ; je vous présenterai comme mon assistante. Là, difficile d’appliquer la règle de la double dose : d’une part, elle ne me demande pas si je peux venir, elle m’ordonne de le faire ; d’autre part, elle présente ça, aussi parce que c’est vrai, comme du boulot. Seul truc, boulot le soir égale rétribution… Ben, Sophie, je vais décommander ce que j’avais prévu – rien, évidemment – mais comment faut-il s’habiller ? Oui, vous avez raison, vous finissez à quelle heure, ce soir ? Dix-sept. Bon attendez-moi jusqu’à dix-neuf, tenez, prenez ce dossier, ça vous donnera une idée des gens de ce soir, je vous emmène chez moi, on trouvera quelque chose à vous mettre. Ah oui, très forte la fille : elle veut déjà me désaper chez elle, et je n’ai pas trop le choix. Ce que je ne sais pas, c’est si elle-même le sait ou non, mais méfiance, elle n’est pas si haut placée par hasard. Peut-être qu’elle le sait très bien, et depuis le début… Bon, en attendant, je me tape son dossier : ah oui, c’est du lourd, ça chiffre pas en milliers d’euros, les gars, mais en millions… Là, ma fille, il va falloir la jouer serrée, parce que n’avoir fait aucune étude, à un moment ça vous rattrape quand même. Dix-neuf heures, Sophie n’a pas fini sa réunion. Dix-neuf heures trente, au téléphone, quarante-cinq, elle me file ses clés et son adresse, allez vous habiller, je vous rejoins… Je file chez elle : classe, froid et glacé. Pas étonnant, elle habite dans son bureau, ici, elle passe en coup de vent. Niveau fringues, c’est à tomber. Je me fous à poil, j’essaie des sous-vêtements sympa, je me touche un peu, je finis par choisir ce que je vais mettre : sexy, mais il faut que je sois seulement l’assistante, pas la star… Sophie débarque, me parle à peine, se désape en parlant quand même, se désape vraiment, à poil – enfin, pas un poil, totalement épilée – pardon, je fais comme chez moi, je file sous la douche, vous pouvez me sortir la Balenciaga noire s’il vous plaît… Je la mate, vachement bien foutue, il n’y a pas à dire, des seins ronds et fermes, un ventre plat, des jambes fuselées, elle serait sublime si elle avait un commencement de début d’intérêt pour les gens, mais ça, elle connaît pas. La Balenciaga, oui, je l’ai vue, très belle. Et dessous, Sophie ? Elle me crie depuis la douche, dessous ? rien Margaux, sous une Balenciaga, rien. Elle ressort, s’essuie en me parlant, toujours nue, et vous, vous avez choisi quoi ? Je lui montre la jupe crayon noire, ça, ok, le chemiser blanc, ça, non, ça fait secrétaire, pas assistante, l’assistante, c’est celle qui veut le boulot de sa patronne, donc quelque chose de plus agressif, plutôt le chemisier à droite, là, de toutes les couleurs, oui, c’est bien, dessous, mettez le caraco en dentelle et laissez un bouton ouvert de trop, montrez-moi… Et durant tout cet échange, elle se refait les ongles des pieds, toujours nue, d’un geste très sûr, lève la tête, jauge, refait un ongle… oui, parfait, vous êtes très bien. Le maquillage ? Je me maquille rapidement, elle m’observe en se glissant dans sa robe, ah, très bien, vous savez faire ça, c’est parfait, vous m’étonnez tous les jours Margaux. On est prêtes, on se regarde, on se jauge. Je lui passe un doigt sur la lèvre, pour rectifier légèrement le rouge, elle se laisse faire, rougit un peu, regarde sa montre, parfait, on sera en retard… Décidément, elle me plaît. Sophie Raison, qu’elle s’appelle ; je pensais lui faire perdre la raison, ça va pas être de la tarte.

On arrive au restaurant. Perso, jamais mangé dans un truc pareil ; on est cinq, et la note sera évidemment plus élevée que mon salaire mensuel… Mais je connais les règles : ne presque pas manger, ne presque pas boire. Je connais aussi une règle que Sophie ne connaît pas dans ce genre de milieu : manger et boire, faire la voluptueuse. Seulement, si on fait ça, faut assurer derrière. Je garde en réserve. Trois mecs, dîner d’affaires. Discussion boulot, fric, enjeux financiers, questions RH, chasseurs de têtes, mais je ne m’y trompe pas : ça reluque, ça mate, et il n’y a pas que le fric qui les fasse bander. Sophie, j’ai bien compris, veut faire signer un contrat compliqué, et l’un des mecs, un vieux, soixante, soixante-cinq, est plus dur d’oreille que les autres, il fait monter les enchères, il a de la réserve, n’est pas pressé, et est beaucoup moins attentif aux arguments rebondis de Sophie que les deux autres. Le dîner s’éternise, le vin coule, l’un des jeunes est out depuis un moment, le second essaie de convaincre le vieux, Sophie déploie ses charmes en vain, elle ne voit pas qu’elle est transparente, qu’il l’a vue venir, mais lui ne me voit pas : je ne suis que l’assistante, je prends des notes, je tends à Sophie les documents dont elle besoin… Alors j’attaque le vin – quand on boit des grands Bourgogne, moi je crois qu’il ne faut pas lésiner… Sophie me fait rapidement un signe pour je me calme… Niet, ma fille, regarde et apprends. Je ressers monsieur, et moi itou, je commente, je déguste. Le vieux, ça l’amuse que l’assistante se laisse aller sans voir que sa patronne commence à en être agacée. Et quand Sophie s’apprête presque à m’engueuler – elle est vraiment furax – lui la calme, laissez-la, elle a raison, ce vin est un délice et à force de parler affaire, on en oublierait de goûter aux joies de la vie, mademoiselle, je vous ressers, volontiers, vous êtes bien aimable, et nous voilà partis à parler pinard, à s’encanailler ensemble. Sophie met du temps à comprendre, elle est fatiguée, mais soudain je vois qu’elle y est… Et j’enchaîne, un dessert ? Vous voulez un dessert, mais bien sûr, et me voilà avec une montagne de chantilly, je fais la chatte, je pousse même le bouchon jusqu’à lui en donner, au vieux, du bout des doigts… A trois heures du mat, il est mûr, il ne sait plus pourquoi il est là. Deux options : j’essaie de lui faire signer là, tout de suite, mais risqué ; je pars avec lui, mais c’est un renard, risqué aussi ; prolonger un peu la soirée, et coucher ensuite, quand il y a deux options, il faut toujours choisir la troisième ! Je regarde Sophie, je vais aux toilettes, elle me rejoint, pendant que la note va disparaître mystérieusement… Sophie, vous pensez quoi, ça vaut la peine ? La peine de quoi Margaux ? Elle ne sait pas où je suis capable d’aller, ni dans quelle mesure je suis consciente de ce que je fais… Si je couche, il signe ? Là, elle est pâle, elle ne me croyait ni si maîtresse de moi-même, ni si cash. Vous… vous l’envisagez sérieusement ? Bien, je vais vérifier qu’elle est totalement ferrée, la Sophie… Sophie, vous avez besoin qu’il signe, non ? et, pour vous, je suis prête à tout. Et pour confirmer ce que je viens de dire, je l’embrasse, là, directement sur la bouche, lèvres à lèvres, langue à langue… pardon, ça me donne du courage, on y va… Et sans lui laisser le temps de répondre, je sors rejoindre ma proie et je propose d’aller en boîte, j’ai envie de danser, pas vous ? Voilà qui élimine l’un des gars, et Sophie, qui prétexte qu’elle doit préparer des papiers pour la réunion de demain – papiers que j’ai lus dans l’après-midi, qui sont déjà sur son bureau. On part donc dans une boîte, entrée VIP, champagne. Le gaillard, il tient admirablement pour son âge. On se débarrasse du dernier mec avant l’hôtel et le vieux ne me demande pas si je monte, il le sait. Je pensais en être pour un strip-tease et une pipe, mais non, monsieur veut la totale, il me broute le minou, assez quelque talent je dois dire, mais il veut ensuite et la levrette, et mon petit trou mignon et serré, et il se retient de cracher son jus jusqu’au dernier moment. Je mime trois orgasmes, enfin non, deux, parce que le troisième, quand il m’enfonce la rosette, il est réel, putain, son chibre de vieux, il me le fait vibrer sur toutes les intensités… Et quand enfin il s’affaisse et me laisse ramasser mes affaires pour partir, il me glisse, taquin, sacré couple, toutes les deux, vous irez loin !

Au taxi, je ne donne pas mon adresse, mais celle de Sophie… Elle ne m’attendait pas, m’ouvre démaquillée, endormie, au naturel – très belle aussi, mieux peut-être, moins apprêtée – surprise. Margaux, mais quelle heure est-il ? Je lui raconte – pas tout, juste ce qu’il faut – en me déshabillant, comme elle plus tôt dans l’après-midi, vous permettez, il faut que je me douche, et c’est elle maintenant qui me regarde, mon corps de nana de vingt-huit ans, c’est doux, c’est lisse, c’est ferme, c’est arrogant, c’est provoquant, ça vous lance comme un défi, ça vous monte au visage, ça vous fait rougir une nonne. Je vais me doucher, longuement, c’est relaxant, j’en ai besoin, il est tard, non, il est tôt, mais bientôt il faudra aller un boulot… Je me sèche, et me glisse dans son lit, nue, contre elle vêtue d’un surprenant et informe t-shirt… et je m’endors d’un coup, comme une vraie brute. Elle me réveille seulement deux heures plus tard, le café est prêt, elle aussi, revêtue de son armure. Je l’embrasse, elle se laisse faire, un peu réticente toutefois. Et nous voilà dans son bureau, maquillées, moi épuisée mais vaillante, elle plus fraîche, à attendre l’équipe de la veille. L’un des jeunots n’est pas là – aucune endurance, c’est à faire pitié, il ne mérite pas son héritage, celui-là – mais le vieux est présent, inchangé, comme s’il n’était pas fatigué, et me lance un, ah, Margaux, vous êtes là, belle santé, Sophie, ma chère, ne vous y trompez pas, ce n’est pas une perle que vous avez là, c’est une tueuse, et je m’y connais ! Je m’en fous, il signe, et Sophie me glisse, trop fatiguée ou prête à fêter ça ce soir ? Attention, elle se méfie peut-être, faut la jouer fine : si je dis prête à tout, j’avalise la thèse de la tueuse, et elle risque de se méfier davantage ; si je décline, fatiguée, pauvre chou, j’endors sa méfiance mais je ne profite pas de la situation… Solution trois… vous y tenez ? je suis quand même un peu fatiguée…. Bon, ok, mais on ne fait pas les folles, on se couche quand même tôt… Et j’en profite pour glisser un très ambigu on se couche, qui dit tout si on veut l’entendre.

Elle m’emmène dans un resto très sympa, moins bling-bling que la veille, plus tranquille. Elle est très contente – je ne sais pas quelle marge elle va toucher, mais j’imagine que ce n’est pas négligeable – et me le fait savoir. Margaux, tu me plais beaucoup : tu es entreprenante, bien plus que je ne l’aurais imaginé d’abord, tu n’as pas froid aux yeux, et tu sais ce que tu veux. Je peux faire beaucoup pour toi, mais j’exige en retour un dévouement entier et aveugle. Là, ma cocotte, aveugle, va pas falloir y compter… Bien sûr Sophie, mais qu’entendez-vous par « faire beaucoup » et par « dévouement entier et aveugle » ? Faire beaucoup, d’abord, c’est te faire évoluer dans la boîte : à partir de lundi, tu seras officiellement mon assistante, avec le bureau et le salaire qui vont avec. Entier et aveugle, tu sais ce que ça veut dire, et tu m’as déjà prouvé que tu en étais capable. Oui Sophie, mais je ne voudrais pas que vous vous trompiez : ce que j’ai fait, pour vous, je ne le referai pas tous les jours, ce n’est pas moi ; et comme je vous l’ai dit, je l’ai fait « pour vous ». A mon tour, Margaux, de t’interroger : qu’entends-tu, avec une insistance que j’ai saisie, par « pour vous » ? C’est là que je vais voir si je l’ai vraiment ferrée ou pas, la Sophie… Vous m’avez dit que je vous plaisais, c’est réciproque Sophie, mais pas seulement du point de vue professionnel : chaque matin, quand je vous vois, j’ai un frisson qui me parcourt l’échine, et il faut que je vous l’avoue, vous avoir vue nue, ça m’a excitée au plus haut point ; c’est aussi pour ça qu’hier, c’est chez vous que je suis rentrée, parce que je voulais que vous me voyiez nue aussi… Je fais la timide alors que je lui parle très crûment… je ne sais pas, Sophie, peut-être que je ne devrais pas vous dire des choses comme ça, peut-être que je vais trop loin, je suis confuse si c’est le cas, mais voilà, maintenant, au point où j’en suis, il faut que je vous le dise, j’ai envie de vous à me mordre les seins, à me lacérer les cuisses, j’ai envie de vous au point que depuis plusieurs semaines je me caresse en pensant à vous, à votre bouche, à vos seins si beaux, si ronds… Elle est rouge écarlate, je vois des gouttes de sueur perler sur ses tempes. Taisez-vous, pas ici ; finissons vite et allons chez moi. Ferrée. Elle est dans la nasse, je la tiens, je vais en faire ce que je veux.

A peine entrées chez elle, on se dévore la bouche, on se touche et s’arrache nos vêtements. Je la pousse dans un fauteuil voluptueux et lui écarte les cuisses, je m’engouffre dans son entre-jambe, je lui bouffe la chatte, je crois que jamais une femme ne l’a bouffée, c’est une première pour elle, elle en est toute émue, frissonnante, tremblante, elle a l’habitude du désir des hommes, elle sait gérer ça, mais une femme, ça la tourneboule. Et quand je glisse deux doigts dans sa chatte dégoulinante en attrapant son clito entre les dents, entre les lèvres, avec la langue, quand je joue avec son petit bouton si rose, si joli, elle se laisse totalement aller, elle coule à flots, elle gémit à n’en plus pouvoir en se froissant les seins, et je la travaille, et je la lèche, et je l’avale, et je la fouille, maintenant un doigt sur la rosette et le pouce dans la vulve, et je la triture, je la malmène, je la possède, je la soulève, et elle jouit, tremble, frémit, gémit, et jouit encore, jusqu’à finir par m’implorer d’arrêter. Elle est trempée, son corps couvert de sueur, ses cuisses dégoulinantes de sa mouille et de ma salive, elle halète, peine à reprendre son souffle, me regarde les yeux chavirés par les orgasmes successifs que je lui ai procurés. Je relève ma tête ébouriffée, les cheveux en désordre, de ses jolies cuisses blondes, et quand elle croise mon regard sur elle – un regard étudié, un regard d’amante un peu folle, plein de désir – quand elle regarde cette jeune femme nue entre ses jambes, cette jeune femme qui l’a emmenée si loin, elle émet un son curieux, comme si elle voulait parler mais que ne sortait d’elle qu’un bruit du désir et du ventre. Je me relève et vient m’asseoir sur elle, écartant ma chatte sur ses cuisses, et lui prend la bouche fougueusement, amoureusement, passionnément. Elle se laisse faire, elle est subjuguée, elle est conquise, et le dévouement entier et aveugle, il va être dans l’autre sens. Je lâche sa bouche, je la regarde, intensément, comme je sais faire quand je veux un regard intense, au fond des yeux, profond, calme et furieux en même temps – je m’entraînais à changer mes regards, quand j’étais petite, ça m’a servi – et je l’enjambe, venant coller ma chatte sur sa bouche, parce que la faire jouir comme ça, ça m’a excitée à mort, et moi aussi, je dégouline de mouille. Elle ne sait pas trop comment s’y prendre, mais elle fait de son mieux, elle s’applique… Et moi, bonne fille, je fais semblant de jouir quand je pense que ça a assez duré… Tant pis, je me ferai un gros sexe plus tard, ou bien toute seule, je sais me faire venir avec plus de métier que cette petite débutante… Sophie, lui dis-je dans le râle de la jouissance simulée, tu me tues, c’est si bon… Puis je m’écroule – il faut dire que je suis vraiment vannée – et m’endors assez vite dans son lit – un vrai lit de luxe, j’adore – pour n’émerger que le lendemain matin, vraiment reposée, bon sang, elle m’a carrément laissée dormir, il doit être super tard, ah ok, elle a appelé le boulot, prétexté une réunion et que nous n’arriverions que vers onze heures. Carrément. Et elle m’a préparé un petit déj de récupération, des œufs, des tartines, la totale. Mais attention, ne pas se relâcher maintenant, elle aussi, il ne faut pas que je l’oublie, c’est une tueuse… Sophie, il faut que je repasse chez moi, il faut que je me change… Mais non, prends ce que tu veux dans mon armoire. Je prends ce qu’il faut, pas trop quand même, ce qui est à elle est à elle… pour l’instant. Quand on arrive au boulot, le grand patron veut la voir, elle m’emmène avec elle : dernier étage, aye, ça rigole plus. Elle me présente, Margaux, une nouvelle secrétaire ; elle m’a bien secondée dans ce contrat (secondée ? tu parles, j’ai tout fait !), et j’ai donc décidé, si vous en êtes d’accord, bien sûr (là, mielleuse avec le grand chef, c’est pas la même, griffes rentrées, toute féline et douce), de l’embaucher pour qu’elle devienne mon assistante. C’est vous qui voyez, Sophie, vous savez bien que je ne m’occupe pas de ces détails ; simplement, vous connaissez la règle : la masse salariale ne bouge pas. Heu, ça veut dire quoi, ça ; Sophie me le précisera, ça veut dire que pour m’embaucher comme assistante bien payée, elle va virer trois secrétaires mal payées dans d’autres bureaux, et demander à celles qui restent d’en faire plus. A commencer par le bureau d’où je viens… Et mon premier job, c’est d’aller annoncer à mon ancien chef, le gars qui voulait dîner, que les restrictions nécessaires font qu’il perd une secrétaire, à lui de choisir, et que le boulot à faire reste le même. Un grand pied, quand je vois sa tronche défaite… Mais celui-là, il peut quand même me servir. Je ne le bouscule pas trop, d’autant qu’il pourrait prendre mal qu’en deux mois j’en sois déjà beaucoup loin que lui en quinze ans… En fait, je crois qu’outre l’excitation qui pousse entre ses jambes à chaque fois qu’il me regarde – pas toujours dans les yeux, des fois, c’est bizarre, il a les yeux tombants… – il est stupéfait et un peu fasciné par mon ascension. Bon, c’est pas tout ça, j’ai du taf, je remonte… Assistante de Sophie, le plus souvent, c’est comme secrétaire : le café, les fringues au pressing, des coups de fils… des fois, il y a des dossiers à préparer, mais là, elle ne fait confiance à personne, pas même à moi. Et puis bien sûr, il y a le côté assistante personnelle. Deux à trois fois par semaine, c’est chez elle et je lui apprends la jouissance : elle n’avait jamais essayé les sex-toys, et la première fois que j’en sors un, elle a une tête à crever de rire… mais quand je m’en sers, autre histoire… je sais la faire pleurer en jouissant, je la prends de tous les côtés, son cul assez sublime, elle ne l’avait jamais donné, elle ne savait pas ce que c’était, la jouissance anale, et quand pour la première fois je la prends là avec un gode assez fin, elle se mord jusqu’au sang tellement elle jouit. Elle ne savait pas ce que c’était que d’avoir un vibro commandé par quelqu’un d’autre, et le soir où je le lui mets avant de dîner, avec promesse de ne l’enlever qu’à la fin du dîner, elle jouit cinq fois durant le repas. Je sais l’épuiser, je sais laver son regard de toute son arrogance, je sais la faire ramper par terre tellement elle a joui. Le plus souvent, je fais semblant de jouir moi aussi, mais elle n’est pas très douée. Ce n’est pas du tout qu’elle s’en foute – non, en toute chose, elle aime être la meilleure et elle en a besoin – mais elle ne sait vraiment pas : chacun ses compétences, et en ce domaine, je la surpasse de loin. Bien sûr, il y a aussi les dîners d’affaire ; la plupart ne finissent pas comme le premier, mais je sais qu’un jour ou l’autre, qu’un soir ou l’autre, ça va se reproduire.

Au moment même où elle commence à me parler de ce dîner, au sortir d’une réunion de direction, je vois dans son regard, dans quelque chose de gêné, de fuyant, ce dont il est question. Je lui demande très directement : tu attends de moi que j’aille jusqu’où il faudra aller, c’est ça ? Elle ose à peine me répondre, c’est assez cocasse, alors que c’est bien pour ça qu’elle m’a embauchée… oui, enfin, si c’est nécessaire, et si tu veux… Oui Sophie, on verra, mais je savais que ça pouvait arriver… ne t’inquiète pas, seulement, je veux y mettre une condition. Oui, Margaux, tout ce que tu veux. On ira se préparer chez toi, et tu feras ce que je te dis. Promis.

On se retrouve donc chez elle, vers dix-huit heures, pour se préparer. Je la sens tendue : à cause du dîner, dont je sais qu’il est important pour elle, et à cause de moi et de la condition que je lui ai imposée, dont elle ne sait pas ce qu’il faut en attendre. Avant de nous habiller, nous allons prendre une longue douche brûlante, et je la masse doucement, je la caresse. Nous sortons, nous nous séchons, et pendant qu’elle regarde ce que nous allons mettre, qu’elle choisit avec soin et attention les vêtements que nous porterons, je sors de mon sac les deux plugs anaux que j’ai préparés : voilà ma condition, Sophie, je veux que toi comme moi, nous y allions avec ces plugs. Elle est assez surprise : mais… ça va être très inconfortable, non ? Non Sophie, ça va être excitant. Excitant, peut-être, mais j’ai besoin de toutes mes capacités, de toute mon attention. Tu auras tout ça, tu verras, ça va juste décupler ton attention : l’excitation, ce n’est pas à la place de, c’est en plus de… Elle est hésitante, elle voudrait me dire non mais elle sait qu’elle m’a déjà dit oui, et elle est curieuse aussi. Ce qu’elle voudrait, c’est essayer, mais évidemment, elle aurait préféré un autre jour. Je la fais s’allonger sur le lit, nue, sur le ventre ; je caresse ses fesses magnifiques, depuis toujours, j’adore son cul, ses courbes, je caresse son entrejambe, je l’excite doucement, et je masse son anus, avec tendresse et détermination. Et quand je la sens prête, je lui introduis le plug ; elle écarte ses fesses, elle m’aide, j’ai enduit le plug d’un lubrifiant mais ça ne rentre pas facilement, puis soudain son anus se dilate et elle l’avale. Voilà, à moi maintenant ! Je me penche, je lui présente mon cul, et elle fait avec moi, en y prenant manifestement du plaisir, ce que j’ai fait avec elle. J’adore cette sensation du plug qui entre, j’adore sentir mon cul résister, être un peu forcé, et j’adore surtout le moment où la partie large du plug passe, et où l’ensemble entre et que les muscles se referment. Nous sommes prêtes, nous sommes alléchantes, nous sommes excitées et excitantes. Quelques vêtements plus tard, nous sortons de chez elles, deux panthères, sensuelles, complices, amusées et concentrées ; je crois que si j’étais un homme et que je nous croisais, j’en frissonnerais, autant de peur que de désir. Comme nous faisons toujours avec Sophie, nous sommes très légèrement en retard, histoire de montrer que nous avons beaucoup à faire, que nous n’attendons pas ce repas comme le messie, et histoire aussi de se faire un peu désirer. Mais pas trop ; nous ne sommes ni impolies ni amatrices. Il devait y avoir deux hommes et une femme, mais la femme s’est sentie mal – jetlag – et l’un des hommes l’a raccompagnée ; ce sera seulement avec le big boss. C’est plus compliqué, il est seul, donc plus méfiant, moins en confiance. Il ne parle qu’anglais – ce n’est pas un problème pour Sophie, mais moi, je n’y comprends rien, ça va trop vite avec un accent de je ne sais pas où… En revanche, puisque je ne comprends rien, je suis plus attentive à tout ce que disent les corps… Et à notre arrivée, il est clair que je n’existe pas, aussi jeune et fraîche puis-je paraître, tandis que Sophie, je ne dirais pas l’impressionne, mais en tout cas lui fait de l’effet. Elle sent ses choses-là, c’est animal chez elle, elle n’a pas besoin d’y réfléchir, elle le sent, et elle déclenche alors les hostilités avec presque autant de naturel que moi ; le regard plus perçant, les lèvres plus entr’ouvertes, la poitrine en avant. Putain ce qu’elle est belle comme ça, je lui sauterais d’autant plus volontiers dessus que j’ai le cul dilaté, et que ma chatte est gravement en manque de sa langue et de ses doigts. Quant à elle, je sens bien que son cul n’est plus un problème, au contraire ; ça l’aide à être plus attirante. Mais le bonhomme est aussi un pro : il est là pour affaires, et il veille à ne pas perdre le nord. Il a commandé un whisky, nous deux coupes de champagne, mais il sirote, il fait gaffe… Quand Sophie se lève pour aller aux toilettes – un truc pour montrer son cul en se dandinant et affoler le mâle – je suis le regard de l’homme sur ses courbes, sur ses fesses, ses jambes ; regard rapide, évaluation express, il ne s’attarde pas, il jauge, pèse, soupèse… Elle sait que je ne comprends rien et qu’il ne faut pas me laisser seule avec lui, elle se retourne, croise le regard de l’homme sur elle, lui sourit – ce n’est pas un sourire, c’est une invitation, une ouverture – et me demande de la suivre. Débrief rapide en remettant du rouge. Je lui fais un compte-rendu rapide, mais je ne lui dis rien qu’elle ne sache déjà… En revanche, elle qui pensait que j’allais peut-être devoir coucher se retrouve dans une situation inédite, et elle ne sait pas quoi faire : coucher, ce n’est ni dans ses habitudes ni dans l’image qu’elle a d’elle-même… mais elle voit aussi que ce pourrait être un moyen, et – c’est moi qui l’ajoute – elle a un plug dans le cul qui la démange… Nous retournons à table, et cette fois-ci, c’est moi qui déclenche les hostilités. Mon genou heurte celui de notre proie, je m’excuse, je rougis un peu – je sais faire ça sur commande, et je sais que les hommes adorent faire rougir les femmes, il croit qu’il me trouble, et ça le trouble – je fais la timide, je rougis encore plus, Sophie ne perd pas une miette de la démonstration. Leur discussion reprend, mais il ne sait plus laquelle des deux femmes lui plaît, il regarde Sophie, est moins attentif à ne pas faire durer les regards, il plonge dans ses seins – s’il savait quel délice c’est – il revient vers moi, nos regards se croisent, je ne baisse pas la tête, mes yeux parlent parfaitement anglais, ce qu’ils disent est parfaitement clair… Le repas dure, la discussion est âpre, Sophie et lui ne sont pas d’accord, mais les corps s’accordent de plus en plus, je la sens très chaude, lui aussi, mais personne ne semble vouloir céder. J’avais dit à Sophie de me faire confiance, de faire ce que je dirais : elle avait cru que ça ne concernait que le plug… erreur. Je me lève, les interrompant, et ils me regardent tous les deux avec surprise et une pointe de réprobation : Margaux, nous sommes en… Oui, Sophie, je le sais, mais je crois que cette réunion n’aboutira pas ici, dans un restaurant avec trop de monde ; je propose que nous allions dans un salon privé, nous y serons mieux, et je me suis déjà occupée de le réserver. Elle est scotchée, explique l’ensemble à notre hôte auquel ce nouvel arrangement convient tout à fait. Nous rejoignons donc, dans le même restaurant, l’un des salons privés, cosy, chaleureux, beaucoup plus discret… Sophie me fait en passant un signe d’étonnement et de satisfaction. Je lui mettrais bien une main au cul, je la caresserais bien pendant qu’elle marche, mais en plein restaurant, ça la foutrait mal… Une fois installés, je demande au garçon, d’une part, de nous apporter une bouteille de champagne, d’autre part un vieux cognac, et surtout de ne nous déranger sous aucun prétexte. La discussion reprend, mais plus détendue. Sophie est assise sur un sofa dans lequel elle s’est enfoncée, dévoilant ses jambes que la table cachait ; l’homme a pris un fauteuil, face à elle, et peut la regarder plus à son aise ; je tourne, je virevolte, je sers à boire, je m’active mais ce faisant, je le trouble aussi, me penche vers lui, bouche entr’ouverte, me penche vers Sophie, et je sens le regard de l’homme sur mon cul, sur mes cuisses, j’adorerais qu’il voie le plug, qu’il le devine… Les points de désaccord semblent s’aplanir, on va vers une solution, mais rien ne sera réglé ce soir, il faudra se revoir dit-il. Non mon coco, on va régler ça ce soir, il veut différer parce qu’il sait être troublé par nous deux, et il craint que ce trouble ne lui nuise ; c’est justement pour ça qu’il n’en est pas question. Je fais la moue, déçue, timide, aguicheuse, désirante, et passant derrière lui, je fais signe à Sophie de ne pas se lever, mais d’être un peu plus offerte, un peu plus sexuelle, un peu moins femme d’affaires… Elle fait la chatte, s’étire un peu, le haut du bas est visible à mi-cuisse, elle rabat le tissu mais pas trop vite, il a vu, et je lui demande si elle a besoin de quelque chose, un massage ? Je passe derrière elle, lui masse les épaules, et elle lui explique à quel point je suis merveilleuse, combien c’est relaxant, il devrait essayer, on peut faire une pause, non ? Il hésite, se laisse tenter, sait qu’il ne faudrait sans doute pas, mais ça y est, la digue a cédé : je passe derrière lui, lui demande de retirer sa veste, et commence à masser ses épaules musculeuses. Bel homme, bien foutu, il doit faire du sport, les muscles roulent, ils sont puissants… Il se détend, Sophie se penche vers lui, je pourrais dire tous seins dehors s’ils n’étaient couverts par sa robe si fluide et fine, et lui tend son cognac. Il ronronnerait s’il pouvait… Elle se réinstalle dans le sofa, la robe légèrement remontée sur les cuisses, le bas visible de nouveau, ferme les yeux comme pour se détendre, et lui offre ses jambes pendant que mes mains glissent de ses épaules à ses pectoraux, mon souffle dans sa nuque, mes cheveux presque sur sa joue. De là où je suis, superbe vue sur son entrejambe qui gonfle… Je le sens se détendre pendant que je le vois se tendre. Je le laisse siroter son cognac et fais le tour de la pièce, me penchant dans le dos de Sophie pour de nouveau la masser, mes mains sur ses épaules et presque sur ses seins, regardant l’homme nous regarder. Son regard est brillant, l’atmosphère a changé en quelques instants ; je me penche dans la nuque de Sophie, et ma langue vient la lécher pendant que mes mains descendent sur ses seins, l’une par-dessus la robe, l’autre dans l’échancrure. Elle se laisse faire, lascive, sensuelle, tandis que le regard de l’homme a abandonné toute réserve, toute retenue, et que ses yeux sont maintenant braqués sur ces seins que je caresse, sur mes mains, leurs mouvements, le corps de Sophie qui écarte les jambes sans même s’en rendre compte. Il se lève, pose son verre et s’approche de Sophie. Elle lève la tête, le regarde, je ne sais si elle le défie ou l’invite, je suis dans son dos, mais il écarte la table basse qui le gêne et s’agenouille devant elle, écartant d’autorité ses cuisses et relevant davantage encore le tissu de sa robe : plus personne ne parle, il n’y a plus que le son des tissus froissés et celui de nos respirations, celle de Sophie, plus forte, qui relève davantage du soupir, et les nôtres, plus retenues ; le son de ma langue dans le cou de Sophie, celui de ses mains qui se crispent sur la tête qui est venue entre ses cuisses, dont je ne vois plus que les cheveux épais et noirs entre les bas de couleur chair. Il lui lèche l’intérieur des cuisses, peut-être a-t-il atteint le tissu de dentelle qui couvre son sexe, je ne sais pas, pendant que je défais dans le dos de Sophie l’attache de son soutien-gorge, et que je prends maintenant, sous sa robe, un de ses seins à pleine main, provoquant un soupir plus prononcé, pas encore un gémissement. Elle est entre nos mains, Sophie, la maîtresse-femme, abandonnée entre les mains d’un homme qu’elle connaît à peine, devant lequel elle aurait voulu garder toute sa retenue et sa réserve, et les miennes, Sophie robe déboutonnée, Sophie robe relevée, Sophie seins palpés et cuisses mordues, Sophie qui sait son anus dilaté et la surprise de l’homme quand il découvrira cela, Sophie qui se relève presque sur cette tête d’homme en elle, me laissant ainsi retirer son soutien-gorge, la dépoitrailler totalement. L’homme recule, il est à genoux devant elle, et elle se relève vraiment, au-dessus de lui, laissant ainsi glisser sa robe à ses pieds, l’invitant à retirer ce rempart de tissu qui la couvre, elle est totalement impudique, totalement livrée à son désir, à son envie. Quand elle se lève ainsi, s’écartant de moi, je change à mon tour de position, profitant de ce moment à la fois pour me dénuder aussi, et pour venir maintenant à côté de notre proie, et défaire dans son dos sa chemise, collant mes seins à ce dos que je dénude, caressant son ventre, ses bras, lui mordant l’oreille, le cou. Il se relève ; il a ôté le string de Sophie, mais n’a pas vu le plug. Il se relève et je défais sa ceinture, fais glisser son pantalon à terre, entraînant dans le même mouvement son caleçon – c’est un homme à caleçon – et découvrant son sexe qui n’est pas encore totalement dur, assez gros, épais, foncé. Il est debout contre elle, son sexe touche les cuisses de Sophie, encore gainées de ses bas de soie, ses mains sur ses fesses, ses hanches, son poitrail contre les seins de Sophie, les écrasant dans le baiser qui a joint leurs lèvres, baiser intense, baiser d’un désir de longtemps déjà, baiser d’une sorte d’assouvissement, où on ne sait pas qui prend possession de l’autre. A genoux derrière lui, je prends son sexe et le branle, le frotte à la soie, parfois ma main effleure aussi la vulve de Sophie, je les caresse l’un avec l’autre, et je lèche ce cul d’homme, je l’excite, sentant son sexe grossir dans mon étreinte, le sentant chaud, vibrant, tout autant excité par ma main sur lui que par le sein de Sophie qu’il mordille, et ce corps offert devant lui. Je le contourne, plaçant ma tête sur le côté, et j’écarte légèrement Sophie pour prendre ce sexe dans ma bouche, le sucer comme je sais le faire, le faire se tendre jusqu’à ce qu’il en ait mal, le faire vibrer jusqu’à ce que je retienne l’éjaculation, le faire de me supplier de continuer et de m’arrêter, et Sophie me connaît, qui me laisse la place, lui offre sa poitrine comme une sorte de trophée, mais je ne sais pas si elle est l’offrande ou l’objet de l’offrande. Et soudain Sophie se retourne, dévoilant au désir de cet homme que nous tenons maintenant entre nos griffes son cul dilaté et empli du plug. Il recule de surprise, comme fasciné par ce qu’il découvre, et quand je viens caresser le cul de Sophie, cambrée et lui offrant mes fesses, il laisse échapper un oh ! assez comique à la découverte de mon propre plug. Deux femmes devant lui, deux tueuses, toutes deux dilatées et s’embrassant fougueusement, et son sexe tendu qui ne sait pas vraiment par où commencer, ce qu’il faudrait qu’il fasse, qui hésite entre les femmes, entre les offrandes… Je ne lui laisse pas trop le choix : je m’étends sur un petit canapé, jambes écartées, et j’attire à moi Sophie, qui lui présente sa croupe haute ; il ne lui reste plus qu’à choisir entre sa chatte déjà juteuse ou retirer ce plug et le remplacer. Il fait dans le classique, et tandis que je me fais délicieusement bouffer, il fourre Sophie avec force et adresse, et je sens bien aux mouvements débridés et confus de sa langue sur moi qu’elle ne s’attendait pas un assaut de cette sorte, et qu’elle apprécie ce sexe brûlant en elle, ce sexe qui la prend pendant qu’elle a le cul dilaté, qui la lime avec soin, à tel point qu’elle m’abandonne un instant, concentrée sur son plaisir. J’en profite pour me dégager, la laissant ainsi cambrée et pénétrée, et je viens dans le dos du mâle lui flatter les couilles et l’anus, mais aussi contrôler sa jouissance : pas question qu’il se lâche avant de nous avoir prises toutes les deux, et des deux côtés, pas question de le laisser sans l’avoir totalement épuisé, et totalement possédé. C’est moi qui retire le plug de Sophie et guide ce gros membre à la place du jouet ; Sophie est hors d’elle, elle crie sa jouissance dans le petit cabinet fermé du restaurant, mais je ne crois pas que l’insonorisation laisse le moindre doute au personnel… Ils doivent avoir l’habitude, et de toute façon, j’ai fermé la porte. Quand il se retire de Sophie, le membre rouge et tendu, il n’oublie pas de se tourner vers moi : je me suis assise sur un fauteuil, et je me caresse de façon très obscène, un peu en retrait, les regardant. Il vient vers moi et s’agenouille pour venir lécher ma chatte ; j’aime la façon dont il s’y prend, j’aime son regard, assez vicieux, assez sûr de lui mais aussi plein de désir, d’envie, de pulsion. Et quand enfin il m’enfile, quand enfin je sens son long sexe me prendre, Sophie qui s’est remise de ses émotions se lève, prend un verre de champagne et vient me regarder en sirotant sa flûte, elle s’approche de moi, le regard encore enflammé par l’orgasme, et j’aime la voir me voir, j’aime la voir nue ainsi, ses seins lourds et rougis de la flamme qui l’anime, j’aime la voir me regarder jouir, et je me laisse aller, comme jamais, je laisse aller la jouissance qui monte de mon ventre. Sophie me connaît : en me regardant, elle a glissé une main entre les cuisses de l’homme, et elle fait doucement tourner le plug dans mon cul, déclenchant en moi un orgasme brutal et puissant, qui me laisse clouée dans mon fauteuil, pilonnée et pénétrée de tous côtés, comblée et tremblante. C’en est trop pour notre ami qui se retire soudain et gicle de longues trainées de foutre chaud sur mon ventre et mes seins. Sophie se penche vers lui, et vient nettoyer son sexe de sa langue experte, mêlant le champagne à ma mouille et au sperme.

C’est le temps du cognac et du repos, des rires et de la chaleur. Nous sommes encore nus, dans une forme de complicité et d’intimité qui me permet d’avancer mes derniers pions. Je glisse à Sophie mon idée : le contrat c’était une chose, mais en fait il faut davantage. Je lui propose, là, après le plaisir et ce moment intense de sexe, de quitter son boulot et que nous devenions, toutes les deux, chasseuses de tête à notre compte ; et comme il faut de l’argent pour commencer, c’est lui, l’homme qui est là, qui va nous aider. Elle est troublée, troublée par l’orgasme qu’elle a eu, par le champagne et le cognac, par la situation, mais aussi par l’espèce de certitude que j’ai : elle, la femme de tête, la Sophie Raison, super diplômée, n’a pas ce cran que j’ai et qui la fascine autant qu’il la terrifie. Elle hésite, tergiverse, et je reçois alors une aide très inattendue : notre Américain, qui depuis le début de la soirée ne parle qu’avec son accent de je ne sais pas où, nous dit dans un français impeccable – il comprenait tout depuis le début, le gaillard… gros avantage commercial – elle a raison, la petite Margaux, pourquoi travaillez-vous pour les autres au lieu de travailler pour vous-mêmes ? de combien avez-vous besoin pour commencer ?

Voilà, c’était ma dernière embauche : depuis, je suis ma propre patronne, et Ted, il s’appelle Ted, nous a aidées à ouvrir notre nouveau bureau à New York. Nos retrouvailles ont été très chaudes, extrêmement chaudes : on a rencontré sa femme Nel, une afro-américaine splendide et qui n’a froid ni aux yeux ni au cul, et Brandon, le frère de Nel, qui est monstrueusement monté. Sophie chasse les têtes, et moi je leur fais perdre – la tête, la raison, toute retenue et toute pudeur. Et je peux vous le dire, avoir la bite de Brandon dans le cul et sucer la chatte de Sophie, lécher les couilles d’un super-diplômé de je ne sais quelle université prestigieuse avec un gros vibro dans la chatte, débaucher une femme très puissante et son mari en même temps, c’est ça la vie !



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13-11-2023 0 281

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