Le soir ou tout à basculé

Récit érotique écrit par mazaudier le 20-11-2023
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Catégorie Infidélité

Ce samedi, nous sommes invités, mon épouse et moi, pour le repas de fin d’année, organisé par mon directeur. Les festivités se passent dans une vaste demeure.

Une trentaine de couples sont conviés à la soirée, dont Guy, devenu mon pire ennemi depuis que j’ai eu la promotion qu’il aurait dû avoir. Il est accompagné d’une superbe brune. Je devine à son regard sournois, qu’il prépare quelque chose.

Je suis fier d’avoir à mon bras, Francine, ma ravissante épouse. Elle est belle et est vêtue d’une jupe courte et d’un petit haut. Le tout monté sur des escarpins de huit centimètres qui font ressortir sa magnifique poitrine. Mes collègues de travail me le font d'ailleurs remarquer.

- Ben dit donc, Michel, tu ne nous avais pas dit, que tu avais une femme aussi belle.

- Merci, répond Francine, apparemment gênée.

- Ouah, me murmure Guy à mon oreille, tu devrais la surveiller. Sinon…

Une musique douce diffuse quelques slows. Les hommes se bousculent pour inviter mon épouse, qui, pas farouche pour deux sous, accepte toutes les invitations. Certains mâles sont très entreprenants, l’emmènent au bar en la prenant par la taille, lui offre un verre, deux, puis la ramène au milieu de la piste. Mais j’ai l’œil.

Petit à petit, la soirée prend une tournure un peu spéciale. Je vois des couples qui s’échangent, des femmes qui s’embrassent, se caressent entre elles. Bizarre...

Malgré une surveillance vigilante, je ne vois plus mon épouse.

Soudain, à travers les danseurs, je l’aperçois assise dans un canapé moelleux, en train d’embrasser une jeune femme. Je suis KO debout. Je le suis encore plus, quand je vois cette femme glisser une main sous la jupe de Francine. Cette dernière se love contre cette sculpturale brune qui la gouine. Je vois mon épouse se trémousser sur le canapé. D'un coup, elle se cambre sur ses pieds, gémit de plaisir, prend sa partenaire lui donne un baiser farouche.

Ma femme vient d’avoir un terrible orgasme... sous mes yeux. Quand elles se séparent, je reconnais la femme, c’est la copine de Guy. Et si c’était un coup monté de la part de mon pire ennemi ? Le connaissant, je ne serais pas surpris.

J’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises.

Une jeune métisse emmène Francine au milieu de la piste, la fait se déhancher au rythme de la musique, puis se met à l’effeuiller. D'abord le petit haut, qu’elle fait passer par-dessus sa tête, libérant ses superbes seins dépourvus de soutien gorge, puis la jupe. Je m’aperçois avec stupeur, que le string a disparu.

Francine danse entièrement nue, sous le regard pervers et affamés de mâles et de femelles avides de sexe. Certains hommes totalement nus, frottent leur sexe en érection contre elle. Francine passe une main en arrière, saisit une bite bien tendue, la branle doucement. Elle est totalement soumise, hystérique. Une jeune maghrébine lui fait faire le tour des tables, en la tirant par le clitoris entièrement décalotté. Une autre lui apporte une chaise, pour qu’elle puisse s’asseoir. Une fois installée, elle offre sa bouche à toutes les queues qui se présentent. Certains s’y arrêtent quelques secondes, le temps de se faire sucer, d’autres se vident copieusement les couilles au fond de sa gorge. Ils prennent leur temps, attendent qu’elle ait tout avalée. Elle s’attarde plus particulièrement sur un, hyper monté. Je ne vois pas son visage.

Je ne tiens plus. Je vais au bar me désaltérer, quand on me tape sur l’épaule.

- Putain Michel, si tu voyais ta femme comment elle se fait mettre.

- Ah bon, et où est-elle ?

- Au fond de la salle avec un mec, qui s’amuse avec elle.

Je me dirige vers le fond de la salle, et m’arrête net. "Oh non, pas lui".

C’est Guy, mon pire ennemi. Mon épouse est assise sur ses genoux, jambes écartées. Je vois l’index et le majeur enfoncés profondément dans sa chatte, tandis que le pouce doigte le clitoris. Francine se cambre pour mieux se faire branler.

Je suis si près de la scène, bien caché, que j’entends tout ce qu’ils se disent.

- Ma copine t’a bien préparée. Ta chatte est toute mouillée. Elle t’a fait quoi ?

- Elle m’a baisée la chatte avec ses doigts cette vicieuse.

- Et t’aimes ça, hein, salope?

- Oh oui j’aime ça. Mais j’ai envie d’un bon coup de queue maintenant.

- Vilaine, ironise Guy, assieds toi sur moi, tu vas l’avoir ton coup de queue.

C’est à ce moment que je découvre la bite de mon rival. C’est celle qui tout à l'heure, avait éjaculé dans la bouche de mon épouse. Elle est énorme. Lentement, Francine s’y empale dessus, en poussant un râle de plaisir.

- Hum… salaud, c’est bon d’avoir une grosse bite dans la chatte…

- Tu te régales hein, c’est mieux qu’avec ton mari... avoue...

- Oh oui, c’est mieux... ta queue est plus grosse. La sienne est toute petite.

- Il dirait quoi s’il voyait sa chère épouse se faire baiser par son pire ennemi?

- Il dirait que je suis une salope. Mais c’est tellement bon…

Je reste scotché devant la scène, mais aussi par ce que j’entends. Je suis tiré de mes pensées, quand ma femme hurle son deuxième orgasme de la soirée. Je vais aux toilettes, passer ma tête sous l’eau. Je me regarde dans la glace, j’ai le visage livide.

Vers deux heures du matin, je vois mon épouse, accompagné de Guy. Celui-ci me regarde d’un air ironique.

- Tu sais qu’elle est bonne ta femme. Je l’emmène chez moi pour la nuit. Je vais lui remplir tous ses trous. Je vais réveiller la petite salope qui sommeille en elle, ce que tu n’as pas été capable de faire. Demain, tu vas être le cocu de la boite. Tu peux venir assister si tu veux, j’aimerais que tu l’entendes crier quand je vais la faire jouir.

- Oh oui, dis oui mon chéri, dit-elle, tu n’aimerais pas voir ta femme se faire prendre par un autre mec ? Surtout que, tu as vu comme il est monté, t’aimerais avoir une grosse bite comme lui, hein ? J’en fais à peine le tour avec mes doigts... Regarde comme je l’ai bien décalottée... Et cette belle paire de couilles, bien pleines, ouah… j’ai tout le reste de la nuit pour les vider.

Je connais la réputation de Guy. Je sais ce qu’il fait aux femmes, surtout celles qui sont mariées. Alors, pour m’humilier, j’imagine ce qu’il va faire à la mienne. Il va jouer avec elle, la prendre dans toutes les positions. Il va la sodomiser, se faire tailler des pipes, tout ce qu’elle m’a toujours refusé. Il va lui faire avouer qu’elle préfère avoir sa grosse bite dans sa chatte plutôt que mon zob ridicule de cocu de mari. J’imagine son énorme queue coulisser dans sa chatte pleine de mouille. Il me semble l’entendre hurler de plaisir. Toutes ses conquêtes vantent ses performances au lit. Elles le disent capable de passer toute la nuit sans débander, qu’elles n’ont jamais jouis comme ça avec leurs époux.

Vers six heures du matin, j’entends les pneus d’une voiture crisser sur le gravier de la cour. J’écarte les persiennes. C’est Guy qui ramène mon épouse. Il sait que je les regarde à travers les persiennes. Il sait aussi que j’entends tout, comme j’ai tout entendu cette nuit.

- J’ai droit à une récompense pour t’avoir ramenée. Si tu me taillais une pipe?

- Encore, répond mon épouse, mais je t’en ai taillé deux ou trois cette nuit, à chaque fois, j’ai tout avalé. J’ai plus faim tu sais.

- Si tu me suces, je t’encule, propose Guy.

- Hum... D'accord, accepte mon épouse en s’agenouillant devant lui.

Je distingue l’énorme pieu se branler dans la bouche de ma femme. Guy lui maintient la tête d’une main, se vide les couilles pour la énième fois de la nuit. Puis il la penche sur le capot de la voiture. D'une simple pression, il pénètre le petit trou.

- Ah... Je ne l’ai jamais fait avec mon mari, ça fera deux fois avec toi.

- C’est mieux qu’avec ton cocu, dis que tu as aimé ce que je t’ai fait.

- Oh oui, gémit Francine, j’ai aimé sucer ta grosse bite, avaler ton foutre, j’ai aimé la sentir dans ma chatte, dans mon cul. Tu m’as fait tout ce que mon mari ne sait pas faire. Il ne sait pas se servir d’une femme lui. Toi, tu as lu la notice.

- Et moi, j’ai aimé lui planter des cornes à ce connard, baiser sa femme toute la nuit. Tu sais quoi, un jour je vais l’enculer, l’obliger à me tailler une pipe à ton cocu.

- Déconnes pas, répond mon épouse, c’est un homme quand même.

- Justement, je vais en faire ma femelle... Comme ça, j’aurai le mari et la femme... c’est pas beau ça? et dis moi, tu vas lui dire que je t’ai mis le compte?

- Je ne sais pas, répond mon épouse, il doit peut être dormir.

Soudain, Guy se met à l’écart. La jeune métisse sort de la voiture, s’approche de Francine. Elle l’oblige à poser un pied sur la pare-choc. Avec deux doigts, elle lui décalotte le clitoris, mouille son majeur, et frictionne le petit organe. Francine se met à gémir.

- T’aimes ça, hein...te faire doigter par une fille...tu veux que je te branle ?

Francine gémit de plaisir quand deux doigts pénètrent sa chatte. Deux minutes plus tard, elle hurle un puissant orgasme. La jeune métisse lui donne ses doigts à lécher, puis regagne sa place dans la voiture.

Après avoir pris une douche, ma femme me rejoint au lit. Juste pour voir, je glisse une main entre ses cuisses, dans l’intention de lui caresser la chatte.

- Oh non mon chéri, je suis épuisée, cet après midi peut-être.

- Peut-être? Et c’est quoi qui t’a épuisée ? Tu as fais quoi cette nuit, dis moi? Ne me dis pas que tu as passé la nuit à te faire baiser par ce connard. Tu sais qu’on n’est pas copain tout les deux.

Aucune réponse. Je décide de me lever prendre un café, quand j’aperçois le téléphone de mon épouse qui clignote. Tiens, un message, à cette heure-ci.

« Ma chérie, merci pour cette merveilleuse nuit. J’ai vraiment pris du plaisir à te faire l’amour. Samedi prochain, je suis invité à une autre soirée de ce genre, je tiens à ce que tu viennes, sans ton cocu de mari. Après, on finira la nuit ensemble... Bisous»





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20-11-2023 0 2958

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