Salut m'appelle Roxanne, je suis sexologue. J'ai toujours eu un esprit analytique et aujourd'hui, je comprends mieux tout ce qui s'est passé et que je vais vous rapporteur. Mon histoire date du temps ou j'avais un cabinet en ville. Fraîchement diplômé, je l'avais ouvert avec beaucoup d'enthousiasme. Mais assez vite, j'ai été agacé par ces histoires de couples coincés qui ne connaissaient pas l'orgasme. Un jour, un monsieur d'une trentaine d'années prénommé Karl, est venu me voir dans mon cabinet. C'était un homme plutôt charmant. Il était venu me voir car il avait un sou ci un peu gênant. Ceci m'intrigue. En fait, il souffle d'érection incontrôlables. Karl était allongé sur un canapé. C'était un peu cliché, mais en même temps c'était très efficace pour faire parler les gens. Le problème de Karl était qu'il avait l'impression que sa queue prenait le contrôle de son esprit. Il n'arriverait pas à penser correctement. Tout était focalisé sur sa bite. - Et en ce moment, c'est le cas, lui demandais-je.- Oui, répond-il d'un ton très décontracté. - Visiblement, ceci ne vous dérange pas.- En fait, si, car c'est très gênant et je ne peux pas l'arrêter..- Même en vous masturbant ?- Oui, ça ne sert à rien. Je peux éjaculer sans débander.- Puis-je me permettre de vous demander de le montrer ? Je ne savais pas pourquoi j'avais demandé cela. C'était tout sauf professionnel. J'étais sexologue et pas médecin. Mais Karl se contenta de sourire et de baisser son pantalon, puis son caleçon. Le sexe était effectivement en érection. Il était énorme. Il avait la peau blanche. C'était étrange car la plupart des sexes masculins ont une couleur de peau un peu plus basanée que le reste de son corps. Et il avait un gland rouge. On aurait dit un albinos. Je lui redemandais de se masturber ce qu'il a commencé à faire. - Vous voyez, cela ne fait rien. - Je vois. Est-ce que vous me permettez d'essayer quelque chose ? - Oui, bien sûr, dit-il en souriant. Et c'est là que j'ai pris sa queue en main et que j'ai commencé à le branler. Sa peau était douce et chaude. C'était agréable. Je me suis penchée et c'est là qu'il a eu un mouvement de bassin. Son membre est venu rencontrer ma bouche, comme si je lui donnais un baiser. J'ai été surprise, et lui aussi. Il a éjaculé en quatre jets puissant que j'ai reçu dans ma bouche et sur mon visage. J'étais maculé de son sperme. Il a une souris toujours sans gêne.- Je suis navré, me dit-il d'un ton qui sonnait faux. - Moi aussi, j'aurais dû faites attention. Mais ceci confirme ce que vous m'avez dit. Vous êtes toujours en érection, mais vous avez très bon goût. Il a été surpris par ma remarque et moi aussi. Je ne sais pas ce qu'il a compris, mais son sperme avait effectivement très bon goutte. En rentrant chez moi le soir, j'ai fait ce que j'avais pas fait depuis longtemps. Une petite gâterie à mon mari. Son sperme était trop fade. J'aurais dû me méfier de penser cela. J'aurais certainement dû mettre fin à notre deuxième entretien plutôt, mais je n'ai pas pu. Karl était allongé sur le divan. Je voulais être plus professionnel avec lui, posant des questions. Combien de temps faut-il pour que vos érections retomber ? - Elles ne retombent pas même quand vous vous masturbez. Je n'arrive pas à aller au bout. Ainsi, cela ne fait que prolonger mes érections. - Vous ne savez pas vous faire jouir. La dernière fois, tout semblait opérationnel. - C'est très rare. Vous avez un don. Merci. - Mais je ne pense pas que ce soit 4:18 l'explication. Et avec vos compagnes ?- Plus d'une heure et elles ont mal. - Vous utiliser des lubrifiants ? Non, vous devrait. Je ne sais pas pourquoi, mais la conversation était plaisante. J'avais envie de constater si c'était vrai.- Voulez-vous me montrer comment vous procédez pour faire l'amour ? Karl ne se fit pas prier. Il a enlevé son pantalon et son caleçon puis sa chemise. Je ne lui avais pas demandé de se mettre nu. Je n'ai rien dit, j’ai tout simplement ôté quelque habits, pour qu’il soit moins à l’aise.. Très vite, sa queue à repris la taille de la fois précédente et il a commencé à se branler. Il avait la bonne technique en faisant coulisser sa peau sur son gland et en le titillant. Au bout de trente minutes, il était toujours aussi dur et le rythme de sa respiration ayant à peine augmentée. J'étais un peu hypnotisée. Il avait un très beau engin comme je préférais le dire. - Vous voyez, rien n'y fait. - Pensez à la dernière fois. Au moment où vous avez joui.- J’ai senti votre bouche, je suis partie.- M'autorisez-vous à effectuer un test ?- Bien sûr. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je me suis mise à genoux et j'ai commencé à couvrir sa limite de baisers. Il s'est assis et a posé ses mains sur mes cheveux. J'ai pris sa bite en bouche. C'était le contraire à toute déontologie. Il a commencé des va et vient dans bouche et j'aimais cela. Soudain, j'ai senti son calibre se raidir dans ma gorge et pas moins de neuf giclées d'un liquide chaud et visqueux s'est répondu dans ma bouche J'ai failli m’étouffer. J'avais les cheveux ébouriffés du sperme sur les lèvres, mais c'était bon. J'ai souris. - Nous progressons, je crois. - Je suis désolé. Je ne voulais pas vous souiller. - C'est naturel, ne vous inquiétez pas. Ce soir-là, un désir intense m’envahissait. J'avais envie de tendresse et de passion avec mon mari. Mais lui, fatigué, préférerait dormir. Une légère frustration à né en moi. C'est sûrement ce qui m'a fait franchir un autre point de nom autour. A la prochaine séance, je demanderai à Karl de me baiser, tout en promettant à mon mari d’être fidèle
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