Salut. Je m’appelle Marie, et je suis mariée depuis onze ans à Jean. Il aimerais que nous explorions davantage nos envie, parfois même en évoquant la présence d’un autre homme. Il m’avoue que cette pensée l’excite, et je dois reconnaître que ça éveille en moi un frisson particulier. Nous n’avons jamais franchi ce pas, mais nous restons très complice et animés par un désir toujours aussi fort. Malgré mes quarante ans, je suis fière de mon corps, un mètre soixante dix, un quatre vingt C, des courbes à tomber. Jean, lui, un mètre quatre vingt, allure sportive. Nous sommes un couple avec deux enfants. Luc et Léa, nos amis, ont également deux enfants. Luc travaille de nuit dans la même entreprise que mon mari, Ce sont des amis d’enfance. Voici comment l’été dernier, j’ai trompé mon mari pour la première fois. Un lundi soir, par une très belle journée d’été, après avoir mis les enfants au lit, j’ai pris une bonne douche rafraîchissante. Devant ma garde robe, je ne savais ce que j’allais mettre pour dormir. J’ai finalement choisi une chemise de nuit blanche que j’avais confectionné moi-même, échancrée jusque sous le nombril, avec quelques boutons plus haut. Le tissu laissait deviner subtilement mes formes, et sa longueur s’arrêtait à mi cuisses, toujours sans rien dessous. C’était à la demande de Jean, il voulait un vête ment qui, au moindre geste, ne suggère plus qu’il ne révèle. Lorsque je suis arrivé au living, Jean dormait sur le canapé. Je le réveille car il était bientôt l’heure de partir au boulot. Me voyant dans cette tenue, il m’attira vers lui et m’a embrassée. Sa main glissa entre mes cuisses et n’hésitas pas à me mettre un doigt avec douceur. De mon côté, ma main découvrait sa queue en érection. Il me demanda alors de lui offrir mes caresses les plus intimes. On s’est enlacé dans une étreinte passionnée que nous nous sommes retrouvés. J’ai caressé et sucé sa bite si ferme, et n’a pas tardé à se lais sé aller entre mes lèvres, emporté par l’intensité du moment. Comme toujours, je n’ai rien laissé perdre, tant j’appréciais l’intensité du moment. Quant à moi, il avait enflammé tout mon corps, sans que je sois pleinement satisfaite, et mon désir restait vif, avides de tendres attention. Pour me narguer, il me disait que maintenant, mon corps était prêt pour demain matin quand je rentrerais. Je lui répondais que ce serait peur-être pour le premier qui franchirait cette porte en son absence. Il sourit, disant qu’il aimerait être une mouche pour me voir m’abandonner dans les bras d’un autre homme. Je lui répondit de ne pas trop me provoquer, que ses caresses ne m’avaient pas calmer, et que je brûlais d’envie d’avoir plus. Il plaisanta, me disant que si j’avais besoin d’une autre queue dans ma chatte, on surnommait Luc d’étalon à l’usine, capable de tenir une femme toute une nuit. Il était sûr qu’il pourrait me combler au-delà de mes espérances. Trois minutes se sont à peine écoulées, que j’entends que l’on frappe à la porte. Sans doute Jean qui a oublié quelque chose, et sans le moindre souci, j’ouvre la porte. Mais quelle ne fut pas ma surprise en voyant Luc devant la porte.- Ah...c’est toi Luc, je croyais que c’était Jean qui avait oublié quelque chose. Le regard de Luc s’arrête sur ma poitrine que je m’empresse de cacher, et me sens rougir de honte, ou d’excitation, je ne sais pas. Il rentre en fermant la porte, me fait la bise. Il me dit avoir rencontré Jean, qu’il lui avait dit qu’il venait récupérer le pantalon de Léa. Par politesse, je lui dis de s’asseoir, mais au lieu d’aller vers ma pièce de couture, il se dirige ers le living. Je m’assois en amazone en face de lui, en faisant attention de ne pas dévoiler mon inti mité, ma chatte étant à nue. Pour sortir de ma confusion et de mon trouble, je lui de mande des nouvelles de sa petite famille. C’est ainsi que j’apprends que sa femme Léa, qui est infirmière, travaille toute la nuit jusqu’à huit heures du matin, et que ses enfants sont chez ses beaux-parents. Mon sang ne fit qu’un tour lorsque il me dit dans les yeux, et d’un petit air câlin, que cette nuit, il était en congé. Pendant un instant, des flashs de désir ont traversée mon esprit, et une vague brûlante a envahi mon bas ventre. Pour fuir quelque peu mon trouble, je lui propose à boire, il me demande un gin-coca. Je prends la bouteille de gin dans le bar, le coca dans le frigo, et me dirige vers la cuisine. Je suis certaine qu’il n’a pas détourné le regard de mes cuisses. Avant de le rejoindre, j’ouvre discrètement les deux derniers boutons de ma chemise. Je verse le coca dans les verre, lui demande s’il veut beaucoup de gin. Les verres à la main, je m’avance vers lui, et je sens son regard glisser sur mon corps. Je suis certaine qu’il a remarqué les lignes délicates qui ornent mon bas ventre. Je dé pose lentement les verres sur la table basse, et son regard s’attarde alors sur ma poitrine, désormais largement dévoilée. En voulant m’asseoir sur le fauteuil, je remarque une petite trace d’humidité sur le cuir, exactement à l’endroit ou je m’étais assise. Faisant comme si de rien n’était, je m’assois en face de lui, cette fois dans son angle de vision. Je vois aussitôt qu’il est lui aussi troublé, une tension se dessine au travers de son short. Nous parlons de tout et de rien puis revenons au sujet de sa visite. Il me dit que lui aussi, il a un pantalon de toile à faire raccourcir, qu’il a dans son sac. Je lui demande s’il a déjà marqué la ou il faut faire le bord. Il me répondit que non. Je lui demandait alors de l’enfiler, que je prendrais les mesures. Il me dit qu’il portait un short avec caleçon intégré, s’il devait le garder, ou le quitter.- C’est toi qui voit, lui dis-je va mettre ton pantalon, et appelle moi quand tu seras prêt. Il se dirige vers la pièce de couture avec une tension très nette dans son short. Quand il fut prêt, il m’appela. De mon côté, je sentis une agréable chaleur envahir mon bas ventre, un changement dans l’atmosphère. Avant de le rejoindre, je passais par la salle de bains, me regardais dans la glace. Je me dis que j’allais offrir mon corps à une expérience que je n’ai jamais vécu. J’entre dans la pièce. Luc se tient face au grand miroir qui se trouve au fond. Il a enlevé son short. Une montée d’excitation me traverse. Son désir semble moins frénétique, plus contenu. Je lui demande de monter sur le marchepied, tandis que je m’agenouille.pour fixer les épingles en bas du pantalon. Dans la positions ou je me place, il peut voir ma poitrine par devant, et, dans le reflet du miroir, sur mon entre jambes nu, ma chatte. Une fois les aiguilles en place, je lui de mande de retirer son pantalon. Je lui demande de faire attention aux épingles, de ne pas se blesser. Je lui propose également, de l’aider à quitter son pantalon, en tirant sur les jambes. Lorsque je me redressais, je me trouvais face à son membre. Je sentis toute la tension qui émanait de son corps. Il me dit en souriant, que je pouvais y goûter si je le désirais. Sans hésiter, je le pris en main, le décalotta, l’embrassais, le léchais. Quand finalement je le pris en bouche. Sa main glissa dans mes cheveux. Nos yeux se croisèrent avec intensité, et je vis son regard me supplier de ne pas arrêter, au point de n’avoir le temps de me retirer, et dus tout avaler. Tout en nous rapprochant, je sentis chaque gestes éveiller mes sens. Mon corps ré agissait à sa présence et à sa chaleur, et je frissonnais d’excitation, le goût du sperme persistant sur ma langue. Nos mains s’effleuraient, nos étreintes devenaient plus proche, et le reflet du miroir captait chaque mouvement. Il me guida doucement, et je me laissais faire en toute confiance. Nos corps s’embrassaient, se frôlaient, et chaque contact éveillait en moi un désir intense et nouveau. Je sentais mon excitation grandir, et nos gestes devenaient un lean gage silencieux, chargé de tension et de passion. Nous échangions des regards et des mots doux, laissant nos lèvres exprimer ce qu nos corps ne disaient pas. Je découvrais des sensations inédites, et me laissais aller à ces instants de plaisir partagés, sans ja mais franchir la ligne explicite. Au bout d’un moment, nos vêtements jonchaient le sol, toujours enveloppé de cette intimité électrique. Je ne pus retenir un cri lorsqu’il me pénétra. Il s’installa dans ma chatte en feu, et y resta encré, faisant de violent va et vient. Je haletais sous ses puissants coups de queue. Calmement, il se retira, dirigea son membre vers l’endroit inviolé de mon corps, attendit, comme s’il attendait mon autorisation. Je validais son attente en me reculant, m’empala moi-même sur son énorme bite. Puis on s’écroula, enlacé sur la moquette, les lèvres soudées dans un sulfureux baiser. Après une douche coquine, Luc quitta la villa, me promettant de garder le silence sur nôtre relation. Tout comme moi, il culpabilisait de la trahison faite à Jean, mon mari, et son meilleur pote. Quelques minutes plus tard, Jean rentra du travail. Je le rejoignis quand il alla à la salle de bains. Il était nu. J’enroulais mes bras autour de sa taille, testa la dureté de son sexe. Nous allons au lit, et bien que se mensurations soient en dessous de celle de Luc, je pris un réel plaisir à me faire baiser
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