Mon ex, mes pensées et moi.

Récit érotique écrit par Ngeisha le 20/05/2026 · Infidélité

Cher Journal,


C’est Sabrina. Il est tard, très tard. La chambre est plongée dans cette pénombre bleue que laisse la petite lampe de chevet quand on l’oriente vers le mur. Miguel dort profondément à côté de moi, son souffle régulier, presque enfantin. Sa main repose encore sur mon ventre, là où il l’a laissée après m’avoir embrassée bonne nuit. Il est paisible. Tellement paisible. Et moi… moi je tremble. Littéralement. Mes doigts serrent le stylo si fort que mes jointures blanchissent. Mon cœur cogne comme si j’avais couru dix kilomètres. Parce que ce soir, je ne peux plus garder tout ça à l’intérieur. Ça bouillonne, ça déborde, ça me brûle entre les cuisses rien que d’y penser. Alors je t’écris, Journal. Sans filtre. Sans mensonge. Sans honte. Je veux que ces mots coulent comme coule ma cyprine quand je ferme les yeux et que je revois Cuba. Cette île m’a changée. Irrémédiablement. Avant, j’étais Sabrina la sage. Sabrina la fidèle. Celle qui a attendu vingt-six ans pour offrir sa virginité à Miguel, les yeux dans les yeux, le cœur grand ouvert, sans un seul doute. Celle qui rougissait quand on parlait de sexe un peu trop fort. Celle qui trouvait que la sodomie, c’était « trop », « pas pour nous ». Et puis il y a eu ce soleil écrasant, ces rythmes qui rentrent dans le corps, ces regards qui ne mentent pas… et tout a basculé. Des portes que je ne soupçonnais même pas se sont ouvertes en grand. Des désirs sales, voraces, presque animaux. Ils me hantent jour et nuit. Ils me réveillent en sursaut, trempée, les cuisses collantes, le clitoris gonflé et douloureux. Laisse-moi tout te raconter. Lentement. En détail. Parce que chaque seconde de ce souvenir me fait mouiller davantage.


Tout a vraiment commencé avec lui. Cet animateur cubain. Je ne me souviens même plus de son vrai prénom – on l’appelait simplement « El Bailarín » entre nous. Grand, cuisses sculptées par des années de danse, peau caramel luisante de sueur sous les projecteurs du soir, sourire éclatant, et ces hanches… mon Dieu, ces hanches qui ondulaient comme si elles avaient un cerveau propre. Il était gentil avec tout le monde, mais avec moi… il y avait quelque chose de différent. Une tension. Dès le premier jour, quand il nous a montré les pas de base de la salsa, ses yeux restaient un peu trop longtemps sur mes lèvres, sur la naissance de mes seins dans mon haut de maillot, sur la façon dont mes hanches répondaient au rythme. Miguel riait, détendu, fier que sa femme se débrouille bien. Il adorait me voir danser. Il me disait « vas-y, ma puce, montre-leur ». Et puis un soir, après le dîner, la musique a changé. Plus lente. Plus sensuelle. Du zouk. Les lumières tamisées, les couples qui se cherchaient sur la piste en plein air, près de la plage. Miguel m’a poussée gentiment vers El Bailarín. « Montre-lui comment tu apprends vite, Sabrina. » Innocent. Tellement innocent. Mais quand cet homme a posé ses mains sur mes hanches… ce n’était plus innocent du tout.


Ses paumes étaient chaudes, un peu rugueuses, calleuses de danse. Il m’a attirée contre lui d’un geste fluide, presque autoritaire. Nos ventres se sont touchés. Puis nos bassins. Et là… j’ai senti. Distinctement. Sa bite. Dure. Gonflée. Énorme sous son pantalon léger de lin blanc. Elle s’est logée pile entre mes cuisses, comme si nos corps s’emboîtaient naturellement. À chaque mouvement de hanches, elle frottait mon clitoris à travers le tissu fin de ma robe d’été et de sa tenue. Je portais une culotte en dentelle toute simple ce soir-là… et en quelques secondes elle était trempée. Complètement trempée. Je sentais ma cyprine couler le long de mes lèvres intimes, imprégner le tissu, rendre mes cuisses glissantes. Mes jambes se sont entrecroisées instinctivement autour de sa cuisse musclée, et ça l’a fait grogner doucement contre mon oreille. Un son rauque, presque animal. Sa queue pulsait. Je la sentais grossir encore, se tendre, chercher à pousser plus loin, comme si elle voulait écarter ma culotte et s’enfoncer directement en moi. J’ai fermé les yeux une seconde. Juste une seconde. Et j’ai imaginé… oh putain, j’ai imaginé qu’il me soulevait là, devant tout le monde, qu’il écartait ma robe, qu’il baissait son pantalon juste assez, et qu’il me pénétrait d’un coup sec, profond, pendant que la musique continuait et que Miguel regardait, hypnotisé, excité malgré lui. J’ai contracté ma chatte si fort que j’ai cru que j’allais jouir sur la piste. Mes tétons pointaient douloureusement sous le tissu, mon souffle était court, saccadé. Lui aussi respirait fort. Il s’est reculé brusquement, le visage rouge brique, marmonnant un « demasiado intenso, lo siento» avec un sourire gêné. Mais ses yeux… ses yeux disaient autre chose. Ils disaient « j’ai envie de te baiser jusqu’à ce que tu cries ». Et moi, Journal… moi j’ai adoré ça. Ce pouvoir. Cette preuve brute, physique, que mon corps pouvait rendre un homme fou rien qu’en dansant. Depuis ce soir-là, chaque fois que Miguel me prend, je revois cette érection étrangère pressée contre moi. Et mon cul s’ouvre. Littéralement. Il se relâche, il palpite, il réclame. Je mouille tellement que Miguel glisse tout seul jusqu’à la garde. Et quand il accélère, je ferme les yeux et j’imagine que c’est El Bailarín qui me plaque contre un mur de pierre chaude de la plage, la nuit, les vagues en fond sonore. Il arrache mon maillot de bain d’un geste sec, écarte mes cuisses d’une main ferme, et me pénètre violemment, sans préliminaires, pendant que Miguel reste à quelques mètres, la bite à la main, se branlant en nous regardant. À cette image je squirte. Pour de vrai. Un jet chaud, puissant, qui inonde les draps, qui fait des bruits obscènes. Avant Cuba, je ne savais même pas que je pouvais faire ça. Maintenant, ça arrive presque à chaque fois que je repense à cette danse.


Et ce n’est pas le seul. Il y avait aussi cet autre homme. Plus âgé, la quarantaine bien entamée, tatouages sur les bras, regard lourd. Il me matait sans aucune gêne dès que j’allais à la piscine ou à la plage. En string brésilien blanc, celui qui devient transparent quand il est mouillé. Je le voyais. Il se touchait discrètement sous sa serviette, les yeux rivés sur mes fesses, sur le creux de mes reins, sur mes seins qui bougeaient quand je marchais. Un jour, je l’ai entendu parler à un pote cubain, en pensant que je ne comprenais pas. Il disait qu’il était déçu que je sois mariée, qu’il fantasmait sur mon cul depuis le début du séjour, qu’il voulait « meterla por detrás hasta que grite ». Et comme il ne pouvait pas m’avoir, il avait baisé une Cubaine du coin la veille au soir, juste pour se vider, en imaginant que c’était moi. Putain, Journal… savoir ça m’a terrassée. J’étais allongée sur mon transat, lunettes de soleil sur le nez, et j’ai senti une vague de chaleur monter du ventre jusqu’à la gorge. Ma chatte s’est contractée toute seule, plusieurs fois de suite. J’ai dû serrer les cuisses pour ne pas gémir. Imaginer sa main calleuse sur sa queue épaisse, le regard fixé sur mes courbes, se branlant furieusement en pensant à ma chatte mariée qu’il ne toucherait jamais… ça m’a rendue folle. Le soir même, quand Miguel m’a pénétrée en missionnaire, lentement, tendrement, j’ai fermé les yeux et j’ai vu cet homme me prendre par derrière. Brutalement. Me traitant de salope, de petite wifey chaude, me claquant les fesses pendant qu’il me remplissait. « Sí, grita para mí, puta casada ». J’ai contracté si fort autour de la bite de Miguel qu’il a gémi de surprise. J’ai squirté en hurlant, les yeux révulsés, un filet de bave au coin des lèvres, le corps secoué de spasmes. Ces hommes de Cuba ont réveillé une part de moi que je ne connaissais pas. Une Sabrina qui adore être désirée. Chassée. Presque prise. Mais qui reste fidèle. C’est ce « presque » qui me rend dingue. Cette frontière que je frôle sans jamais la franchir.


Mais le plus profond, le plus interdit, le plus incandescent… c’est Romain. Mon ex. Celui qui m’a désirée comme un damné pendant presque trois ans. Il était fou de moi. Vraiment fou. Il me suppliait pour un simple baiser sur la bouche. Pour poser sa main sur mon sein. Pour que je le laisse juste me serrer contre lui. On n’a jamais couché ensemble. Jamais. Mais une nuit, on a dormi dans le même lit. Tout habillés. Moi en pyjama short, lui en boxer et t-shirt. Il s’est collé contre mon dos, comme un petit chien en chaleur. Et sa bite… mon Dieu. Dure comme une barre de fer. Énorme. Veineuse. Elle pulsait contre mes fesses, cherchant la raie, essayant de s’immiscer entre mes cuisses même à travers les tissus. Je l’ai sentie grossir, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle soit si tendue que je pensais qu’elle allait déchirer son boxer. Il respirait fort dans ma nuque, murmurait mon prénom comme une prière. « Sabrina… putain, Sabrina… ». J’étais trempée. Ma culotte était collée à mes lèvres. Mais je ne l’ai pas laissé faire. Je l’ai quitté peu après pour Miguel. Mon vrai amour. Mon roc. Mon avenir. Et pourtant… Romain est resté gravé dans ma chair. Dans mes muqueuses. Dans mes fantasmes les plus sombres.


Maintenant, dès que Miguel et moi on commence à baiser, son prénom sort tout seul. « Romain… oh Romain… ». Je le crie en gémissant, en suppliant Miguel de me pardonner, mais en même temps je mouille encore plus. Ma chatte devient une fontaine. Elle fait des bruits humides, obscènes, elle mousse, elle crée cette crème blanche épaisse qui enduit la queue de Miguel à chaque va-et-vient. Et mon cul… il s’ouvre. Il palpite. Il supplie. La première fois que j’ai dit « non » à Miguel pour la sodomie, c’était presque un réflexe. « Pas là… c’est pour Romain ». Il a froncé les sourcils, surpris, mais il a vu mes yeux brillants, mon souffle court, mes joues en feu. Et il a compris que c’était un jeu. Un jeu dangereux. Un jeu qui me garde au bord de l’orgasme en permanence. Parce que dans ma tête, c’est Romain qui me sodomise enfin. Je l’imagine me plaquer sur le lit, face contre le matelas, les poignets maintenus au-dessus de ma tête. Il écarte mes fesses lentement, religieusement. Il crache sur mon trou serré, le lubrifie avec sa salive, puis il pose son gland gonflé contre l’anneau. Il pousse. Lentement. Inexorablement. Je hurle. De douleur. De plaisir. Les deux mêlés. Il me déchire doucement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles tapent contre mes lèvres trempées. Et là il s’arrête, enfoui jusqu’à la garde, et il murmure « Ta chatte appartient à Miguel… mais ton cul… ton cul est à moi, Sabrina ». Et je jouis. Violemment. Squirting en jets incontrôlables, le corps convulsé, les yeux révulsés, la bouche ouverte sur un cri muet, la bave coulant sur mes seins, mes tétons durs comme des cailloux.


Pourquoi tout ça me rend si vivante, Journal ? Parce que ces désirs me rappellent que je suis une femme. Une vraie. Pas seulement une épouse sage. Une femme qui fait bander. Qui fait fantasmer. Qui pourrait détruire un homme rien qu’en relevant sa robe. Avec Miguel, c’est l’amour absolu. La tendresse. La sécurité. La douceur. Mais ces ombres, ces fantasmes, ajoutent le feu. Le soufre. Le danger délicieux. Nos nuits sont devenues explosives depuis Cuba. Il me baise plus fort, plus longtemps, parce qu’il sent que je suis ailleurs… et ça l’excite. Il me demande parfois « À qui tu penses, là ? ». Et je mens mal. Je rougis. Je balbutie. Et il me pilonne encore plus violemment, comme pour me ramener à lui. Mais au fond, je ne tromperai jamais. Pas vraiment. Pas avec mon corps. C’est dans ma tête que tout arrive. Des orgies mentales infinies. Romain qui me sodomise en me tenant par les cheveux. El Bailarín qui me lèche la chatte pendant que je hurle. L’autre qui me remplit la bouche de sa queue épaisse pendant que je squirte sans pouvoir m’arrêter. Moi au centre. Offerte. Débordante. Fidèle malgré tout. Une salope refoulée qui se nourrit de bite dure imaginée, mais qui jouit le plus fort dans les bras de son mari.


Je t’aime, Miguel. Plus que tout. Mais ces ombres me font vibrer comme jamais. Peut-être qu’un jour je trouverai le courage de t’avouer tout ça, les yeux dans les yeux. Peut-être que je continuerai à te le cacher, à le garder pour toi, Journal, et pour mes nuits où je me caresse en silence, deux doigts dans la chatte, un autre dans le cul, en imaginant que ce sont eux. Tous. En même temps.


Avec un frisson qui ne s’arrête plus,


Sabrina


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20-05-2026 0 8

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