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Vacances chez mes parents

Récit érotique lu 3755 fois

 Je m'appelle Myriam, petite brune de 24 ans, peau mat, cheveux long bruns ondulés, un 90 C et un cul bien bombé, au chômage depuis peu dû à cette super épidémie nommée corona virus...

Galère financière, j'ai dû déménager et retourner vivre chez mes parents à la campagne.

Mes parents habitent une petite maison avec un grand jardin. Une terrasse se trouve à l'arrière de la maison, entourée de haies pour être à l’abri des regards indiscrets, les voisins étant plutôt curieux.

Ces quelques semaines de confinements s'annonçaient plutôt calme dans un coin tel qu'ici. J'avais des affaires à trier suite à mon déménagement et je comptais bien réaménager ma chambre qui allait être mon petit cocon personnel durant ce séjour à durée indéterminée. Pour le moment, elle avait plus l'allure d'une chambre d'adolescente ; des photos de mannequins homme, femme, des affiches de rugbymen au corps bien dessiné, des peluches et un petit clown en porcelaine posée sur la table de chevet.


Plus jeune, je me rappelle m'en être servi pour bien des choses.. Au début, un simple jouet d'enfant tout à fait innocent. Un corps en tissu, une tête en porcelaine, je m'amusais avec lui comme avec une poupée. En grandissant vers l'âge de 10/11 ans, je commençais à découvrir mon corps. Mes seins poussaient, mon entre-jambe me picotait parfois, et de la substance blanche se trouvait au fond de ma petite culotte. J'avais beau questionner ma mère sur le sujet, elle me disait que je l'ennuyais avec mes questions et que ce n'était rien de grave.


Une nuit, je finis par toucher cette substance avec mes doigts. Cela m'a dégoûté au plus haut point, comment cela était possible ?

En remontant ma main, j'effleurais le petit bouton rose qui m'intriguait tant. Et là je ressentis pleins de chatouilles au niveau de mon bas ventre.. Je ne voulais pas toucher avec mes doigts, alors je pris le petit clown posé sur ma table de nuit et je posais sa tête froide en porcelaine sur mon sexe de petite fille. Et là, encore pleins de picotements se faisaient ressentir et je vis un peu plus de liquide blanchâtre sortir de ce trou tout à fait inconnue. Le froid sur le bouton rose me procurait une sensation tout à fait agréable.


Je me mis sur le ventre, repris le clown et le coinça entre mes cuisses, la tête à l'entrée de ce trou et son corps en tissus contre mon bouton rose. Je me suis accrochée à mon matelas. Je commençais par me tirer vers le haut en m'accrochant à ses rebords, et à me pousser vers le bas avec la tête de lit, tout en m’appliquant à bien serrer les cuisses et les fesses pour que mon sexe soit écrasé contre le matelas.


Les effets commençaient à se faire ressentir, mon sexe était brûlant, je sentais du liquide couler sur mes cuisses, j'avais très chaud, mes tétons si doux me brûlaient à force de frotter contre le matelas et là d'un coup je ressentis comme l'effet d'une énorme crampe au niveau de mon sexe et une intense chaleur se répandre en moi. J'avais jouis pour la première fois, mon sexe se contractait et se relâchait à n'en plus finir et j'adorais ça. Merci petit clown !


Quel bon souvenir... ce jouet a été mon compagnon fidèle pendant bien des années.. Vous vous doutez bien que je n'ai pas fait que le laisser à l'entrée de mon vagin. A l'adolescence je compris que mettre quelque chose à l'intérieur de ce trou était grandement plus satisfaisant, alors cette jolie tête de porcelaine m'a aidé à explorer un peu plus loin...

Mais je n'étais pas venue pour vous parlez de mes masturbations d'adolescente, non, j'étais venue pour vous parlez de mon confinement, chez mes parents.


Que dire sur eux.. Mes parents sont monsieur et madame tout-le-monde, proche de la 60aine, mariés deux enfants, une vie de couple des plus ennuyeuse, dans un petit village des plus ennuyeux.

J'ai plutôt une bonne relation avec eux. Ma mère est infirmière, travail beaucoup et n'est que très peu à la maison. Plutôt bien conservée pour son âge, un caractère bien trempée, autoritaire et sévère.

Quant à mon père, plombier de métier et au chômage depuis peu également à cause du corona virus, est peu loquace et pas très actif à la maison en dehors de ses plus grand hobbies la muscu la télé et le whisky, rien ne l’intéresse. Également bien conservé pour son âge, 1m90, les cheveux grisonnant, une barbe de 3 jours, un corps entretenu musclé, plutôt belle homme je dois le reconnaître.

Vous l'avez donc compris, j'allais passer une bonne partie du confinement avec mon père.


Les premiers jours, je reste dans ma chambre et lui de son côté.


Pour ma part, je commence à faire le grand nettoyage, vider, trier, ranger les affaires déjà présentes puis, déballer les cartons. Quatres jours ne furent pas de trop pour tout faire, j'avais enfin une chambre acceptable. Un coin avec des poufs, des tentures, des plaids, et mon hamac comme j'avais toujours rêvé !

Un dernier carton reste à vider... Quelques affaires très personnelles.. Comme vous avez pu le comprendre j'aime particulièrement me masturber.

Avoir remis les pieds ici, revoir ce petit lit de 90cm, ma table de nuit et ce petit clown m'avait donné des idées.


Il se trouve que ce dernier carton, contient des jouets et pas n'importe lesquels.


J'avais acheté au fil des années quelques sextoys aimant beaucoup regardé du porno en me masturbant, j'avais investi dans ces petits gadgets pour plus de sensations. J'étais donc l'heureuse propriétaire d'un vibromasseur vaginal de 22cm de long et 5cm de large, de boules de geishas vibrantes également et mon préféré un god anal vibrant de 10cm de long et de 8cm de large

.

J'ouvre le carton et je ressens déjà des picotements d'excitation à la vue de ces objets. J'ai bien envie de me remplir.

Mon père est devant la télé, ma mère au travail, je peux donc m'accorder quelques instants de douceur. Je pousse la porte mais ne la ferme pas, j'aime savoir que je peux être surprise pendant que je me masturbe, je me sens chienne.

La fenêtre de ma chambre est également ouverte, je vais devoir retenir mes jouissances pour que les voisins ne m'entendent pas, ça m'excite encore plus...


Je me met donc entièrement nue sous ma couette, il est 16h et j'entame mon programme préférée...


Je commence par me caresser les seins, je les palpe et tire doucement sur mes tétons.

J'ai envie de prendre mon temps, j'ai toute l’après-midi devant moi.

Je pince assez fort leur bout , les faits tourner entre mes doigts tout en serrant fort.

Ils commencent à réagir, ils sont bien dressés, comme je les aime. (Parfois, je m'amuse à mettre des pinces à linge dessus mais là je n'en ai pas sous la main dommage, il faudra que je pense à en mettre dans le tiroir de mon bureau.)


Je continue de triturer mes seins avec ma main gauche et de ma main droite je m'approche de mon sexe. J'écarte les doigts pour faire un V et je prends bien soin de toucher uniquement mes lèvres et de laisser mon clito se dresser seul. J'aime contenir ma jouissance.

Je me met un doigt dans la chatte pour voir si je commence à être humide. Quand je le ressors, il est évidemment plein de mouille. Cela fait si longtemps que je ne me suis pas touchée..

Je porte mon doigt à ma bouche et goûte ma cyprine, j'adore tellement ça.


Je suis maintenant prête à mettre mes boules de geishas. Inutile de les lubrifier, l'intérieur de mes cuisses et en train de devenir plus que tremper. J'insère les deux boules et déclenche les vibrations grâce à une petite télécommande. Un sentiment de bonheur m'envahit : « ce que j'aime me sentir pleine ».


Mais, pour me sentir entièrement satisfaite je dois insérer mon god anal jusqu'à la garde.


En forme de cône, sa base est large et finie en sorte de poignée, très pratique pour l'insérer entièrement et le garder profondément ancré en soi si on en a l'envie.

Et c'est ce que j'aime par dessus tout ! Les garder en moi, me rhabiller et continuer ma petite vie en faisant le ménage ou la cuisine.


Peut-être que...


Mon père est complètement déconnecté quand il regarde la télé après tout je pourrais aller faire à manger pour ce soir et me finir après...


L'idée a pour effet de me faire mouiller un peu plus.


Je prends une grosse noisette de lubrifiant et commence à stimuler mon anus avec un doigt. Ma rondelle ne tarte pas à se détendre, elle sait ce qui l'attend, elle en a l'habitude. J'insère un deuxième doigt, et commence à faire de profond va et vient. J'aime tellement cette sensation, les cuisses bien relevées, l'anus exposé et mes doigts l'explorant.

Une vision parfaite, je vois ma rondelle s'agrandir. Les boules de geishas me font énormément mouiller. Dans cette position, les vibrations se font bien ressentir. Ma cyprine coule sur mon anus et je m'en sers pour tout bien lubrifier comme la bonne petite chienne que je suis devenue.

Si avant je n'appréciai pas cette substance blanche, je peux vous dire que c'est dorénavant tout le contraire. J'aime la manger, l'étaler sur mon corps, la sentir couler de mon vagin jusqu'entre mes cuisses. J'aime me sentir collante de cyprine ou ...autre.


Après avoir tout étalé, et que mon anus soit bien lubrifié, je me sens enfin prête à me sodomiser.


Je prend mon god anal et enclenche la vibration.


Je l'approche doucement de mon anus et commence à faire des cercles autour de celui-ci. Les vibrations stimulent énormément ma zone anal, très érogène chez moi, et ma petite rondelle s'ouvre prête à recevoir sa sentence.


J'insère alors le bout du god, au moins 4 bon centimètres. Plus que 6..


Le problème n'est pas sa longueur mais sa largeur.. Cela fait longtemps que je n'ai pas élargie mon anus, j'ai un peu peur d'avoir mal mais en même temps cela m'excite énormément.

Je fais quelques va-et-vient et remet un peu de lubrifiant. Ça glisse mieux, c'est bien meilleur. J'enfonce un peu plus le god, je sens qu'il prend de l'épaisseur mais je ne me dégonfle pas, je sens mon anus qui prend forme, j'y suis presque.. Je me redresse et caresse un peu mon clito.


Soudain j’entends du bruit dans le couloir.


J'étais tellement affairée à élargir mon cul que je ne me rappelai même plus que je me trouvais dans la chambre de mon enfance, complètement nue dans une position plus qu'indécente, la fenêtre ouverte et la porte de ma chambre entrouverte.


Je suis plus qu'excitée à cette idée, mais je jette tout de même un coup d’œil vers la porte. Il me semble n'y avoir personne, j'ai peut-être rêvé.


Je continue donc de me masturber le clito, je lui administre quelques tapes de temps en temps, ça me stimule. J'enfonce un peu plus le god, grâce à toute ma mouille qui sort de mon vagin bien remplie par les boules.


J'en suis maintenant à 8cm de long et 6cm de large, les derniers centimètres sont les pires et les meilleurs à la fois. Je l'enfonce alors d'un coup sec et relève la tête à ce moment là, surprise, entre la douleur et la jouissance.


C'est alors que je crois apercevoir mon père, derrière la porte, son membre bien en main. Je ferme un instant les yeux pour contrôler mon excitation, je ne veux pas jouir maintenant, pas après tout ce travail..


Je calme ma respiration et ouvre les yeux. Effectivement, mon père est là, au beau milieu de ma chambre, le pantalon en bas des pieds, en train de se branler. J'imagine qu'il devait être là depuis un bon moment, sa bite avait l'air d'être très dure. Plutôt de bonne taille, un bon 21cm, assez large avec une veine apparente. De gros testicules qui avaient l'air bien rempli et recouvert de poils.


Il me surprit à s'attarder sur son membre et me sourit.


Je ne savais pas quoi faire, je me trouvais encore les cuisses en l'air, ma chatte et mon anus remplient, complètement offerts à sa vue.

Je luisais de mouille.

Sous mes fesses une flaque de sueur et de cyprine mélangées se dessinait sur mes draps.


Ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer : « Tu as l'air de bien t'amuser.. Je ne pensais pas qu'un jour ma petite fille adorée joueraient dans son lit d'enfant avec des jouets d'adulte ! Regardes toi petite salope, tu as sali tout tes draps ! »


Son sourire n'est plus celui d'un père aimant mais celui d'un homme qui a envie de plus que regarder..


Il continue à me fixer, à admirer mes parties intimes luisantes de mouille. Je commence alors à allonger mes jambes pour qu'il ne me regarde plus. Cette situation me dérangeait. Mais il m'en empêcha, d'une main sèche il me prend les pieds et les remonte d'un coup sec.


« Je préfère te voir ainsi, telle que tu es. »


Je continue à mouiller, malgré moi je sens l'excitation montée. Il s'en aperçoit, se penche et regarde d'un peu plus près mon sexe.


Il me demanda les télécommandes de mes sex toy et règle les vibro sur leur position maximum.


Je pousse de petits gémissements, c'est tellement bon. J'ai envie qu'il touche mon sexe mais il ne fait rien et m'observe simplement en se branlant. Puis il stoppa net les vibrations. Mon excitation retomba d'un coup.

Il se redresse et me regarde droit dans les yeux en continuant les vas-et-vient le long de sa verge bien dressée.


Il me regarde avec des yeux noirs et froids. J'ai peur qu'il me fâche comme une enfant, qu'il m'inflige une correction. Les fessées, il adorait ça quand j'étais gosse. Et ses grandes mains, je me souviens encore des douleurs qu'elles m'infligeaient.


D'un coup, il me saisit par les poignets, les monte au-dessus de ma tête et me dit :

« Alors, quelles étaient tes intentions dis-moi ? Tu ne comptais pas jouir maintenant, je n'attendais que ça et tu ne venais jamais. Alors ? Tu avais l'intention de les garder sur toi, c'est ça ? »


« Oui, c'est bien ça Papa... »


Mon père avait de suite compris mon petit jeu, les télécommandes des sex toy, facile à dissimuler dans une poche ne furent pas pour lui déplaire. Il s'en empare et me dit qu'il les garde dorénavant avec lui.

Il se déshabille complètement, m'ordonne de rester nue et de le suivre au salon. Il me demande de m’asseoir sur ses genoux. Je lui obéis sans réfléchir. C’est mon père, je lui dois obéissance et je sais combien ses fessées font mal quand il est énervé.


Il s'installe dans le canapé et je m'assied donc à sa demande au bout de ses genoux, les fesses vers lui. Il me dit de caler un de ses genoux dans le creux de ma chatte. Encore une fois je m'exécute.

Dans cette position, son genoux m'écrase le clitoris, il me dit alors de faire des vas-et-vient sur sa jambe, jusqu'à son entrejambe, en plaquant bien mes fesses contre son sexe. Je suis excitée à l'idée de me branler sur la jambe de mon père. Il me tient par les cheveux d'une main et de l'autre il appuie sur mon bassin, pour que mon sexe soit bien contre sa cuisse.

Après quelques aller retour, la jambe de mon père commence à mieux glisser. Sa cuisse est enduite de cyprine. Je mouille énormément grâce à mes merveilleux petits jouets. Les boules de geishas ne font que remuer dans mon vagin et lorsque je m'approche du sexe de mon père, celui-ci appuie sur la poignée de mon god anal. Mes gémissements se font plus forts, ma respiration s'accélère... J'ai envie de jouir.


Mon père me bloque le bassin avec ses mains et me demande d'arrêter. Je l'écoute, telle une bonne fille à papa.


Il me dit de me coucher sur le ventre, toujours sur ses genoux, et qu'il allait m'administrer quelques fessées bien méritées ; car se masturber devant son père et sur son père est mal, je ne dois pas faire ça. C'est à cause de moi, qu'il est obligé de faire tout ça. Pour me remettre dans le droit chemin...


Il commence par 3 fessées plutôt gentilles qui me rougissent à peine le cul. Je me tortille, j'en veux plus.. « je suis vraiment une vilaine fille, je ne pense pas pouvoir arrêter de me masturber devant toi ou sur toi parce que j'aime ça Papa.. »


Il lève sa main bien haut et l’abats sur mon cul bien tendu. La douleur est immense, mes fesses me brûlent, mais c'est tellement bon de me faire corriger par mon père. Il recommence et me demande de compter avec lui. « une, deux, trois... » Ma voix tremble, je commence à souffrir de la position et de ses fessées magistrales.


« Papa j'ai mal, arrêtes s'il te plaît ».


Il me répond deux de plus.


Il saisit la tapette à mouche sur la table, prends le même élan que précédemment et frappe bien fort sur mon cul. La douleur est insupportable, j'essaie de me relever mais il m'en empêche. J'aperçois mon cul, rouge vif et violet par endroit.


« je t'en supplie, pas la deuxième »


Il me tire par les cheveux pour me relever la tête et me chuchote à l'oreille que je serais récompensée si je lui laisse mettre la dernière.


« Tu es forte ma fille, petite tu prenais un malin plaisir à résister et à ne pas pleurer lorsque je te mettais des fessées. Et pourtant j'appuyais toujours un peu plus mes coups mais rien n'y faisait, tu restais de marbre. Tu ne peux pas savoir comme cela m'excitait déjà à l'époque... »


Je n'en reviens pas..


Mon père prenait plaisir à me punir dès mon enfance, je l'excitais...


C'est vrai que j'aimais lui résister à l'époque et parfois ces merveilleux petits picotements au niveau de mon sexe survenaient au cours de ses punitions. Je ne comprenais pas pourquoi...


Cette idée malsaine ne fait que me faire mouiller davantage, j'accepte alors la dernière fessée.


Une fois fini, il me demande de m’asseoir à califourchon sur lui, mon sexe contre le sien, mes seins contre son torse. Il passe ses mains sur mes seins et me tire les tétons, les mordilles doucement au début et puis plus fort presque à m'en faire mal.


Je commence à onduler du bassin sur son énorme queue, il m'excite, j'aime qu'il me fasse mal. Je n'arrête pas de mouiller, mon souffle s'accélère j'ai envie de jouir et je lui dis.

Il me pousse alors brusquement par terre et me dit que je n'ai pas le droit de jouir que je ne suis qu'une petite salope et qu'il faut que je finisse ce que j'ai commencé. Il me dit que c'est de ma faute que c'est moi qui l'ait excité et que je dois le sucer pour finir le travail. Ma récompense n'est pas encore venue.


Il me traite vraiment comme une putain il vient de me jeter à terre comme une moins que rien et m'ordonne de le finir sans que je puisse jouir, alors même que je lui ai autorisé de me maltraiter le cul avec ses fessées.


Je suis frustrée et énervée après lui, mais il ne me laisse pas le temps de réfléchir à quoi que ce soit. Il ouvre sa braguette, et sort son énorme queue, me pince le nez et met sa queue dans ma bouche d'un seul coup.


Je la sens au fond de ma gorge, je ne peux pas respirer car il me bouche toujours le nez. Je lui tape sur la main pour lui dire d'arrêter, il cesse mais me prend par les cheveux et me baise littéralement la bouche.


Il la sort et la rentre au plus profond de ma gorge.

De la salive s'accumule dans ma bouche, elle finit par se répandre sur mes seins nues.


Mon père me viole la bouche, je suis à sa merci. Il me demande de le regarder droit dans les yeux, je sens qu'il va jouir, me remplir la bouche de sa semence paternelle. Malgré la violence de ces gestes, j'ai envie de jouir moi aussi. Il me procure de nouvelles sensations et j'aime ça.


J'aime me sentir salope, sa salope.


Je me met alors à me masturber. Il me prend la main pour me faire comprendre que je n'en ai toujours pas le droit. Il fait trois vas et vient de plus et éjacule un bon jet au fond de ma gorge puis d'autres sur mon visage et mes seins.


Il me dit de le nettoyer et de tout avaler. Je lèche alors un par un ses testicules, puis je m'attaque à sa verge en m'attardant sur son gland. Je prends plaisir à être à genoux devant mon père, à nettoyer sa bite, à la sentir molle dans ma bouche, à sentir son odeur de foutre sur moi. Et ce que j'aime par dessus tout c'est le regarder droit dans les yeux en accomplissant ses désirs.


Après avoir fini de le nettoyer, il me demande de lui dire merci car on doit toujours dire merci à son père quand il nous donne une leçon.

Je le regarde toujours à genoux devant son sexe, le visage plein de sa semence, et je lui dis :


« Merci papa de m'avoir appris cette leçon, je le mérite je suis une mauvaise fille, il faut me punir pour ce que je fais, c'est très mal ».


Il rougit et me sourie. Sa bite se durcit de nouveau mais il se rhabille et me dit d'étaler le sperme sur mes seins, il veut que je garde son foutre sur moi comme pour marquer son territoire. Il me demande d'aller préparer le dîner, et me dit que ma mère a appelé plus tôt dans la journée pour nous dire qu'elle ne rentrerait pas ce soir. Il voulait me prévenir, mais j'étais trop occupée.


J’eus un frisson, de ce fait nous étions seule jusqu'au lendemain matin, qu'allait-il me faire ?


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