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Jason, nôtre cher voisin

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J'ai épousé ma copine de l'université, l'été après avoir obtenu tous les deux notre diplôme. Après une lune de miel extraordinaire passée à Saint Trop, remplie de soleil et d'amour, nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, un petit appartement à l'extérieur de Toulouse. L'appartement, situé dans une vieille maison, et mitoyen avec un studio, occupé par un nommé John, jeune étudiant âgé d’une vingtaine d’années.

Avant de nous marier, sans connaître beaucoup de détails, je savais que Sandrine avait une certaine réputation dans sa ville natale, et aimait flirter avec des hommes, même mariés, et peut-être coucher avec certains.Mais j'étais totalement amoureux d’elle et croyait qu'une fois mariés, elle ne regarderait même plus un autre gars. Avec le recul, il est évident que j'étais très naïf, car je devais savoir que son besoin d'attention masculine et son appétit pour le corps des hommes n'allaient pas changer simplement parce qu'elle était mariée.

Je ne croyais pas qu’une fois mariés, elle avait l'intention d’être infidèle, de jouer les salopes, mais dans mon esprit, je pouvais m’y attendre.

On dit que l'amour est aveugle, et je le crois.

Quelques semaines après nous être installés dans notre nouvelle vie de jeunes mariés, nous avons sympathisé, et devenu ami avec un autre résident de notre immeuble, ce fameux John, étudiant diplômé d'une université locale. John était beaucoup plus jeune que nous, et appréciions la compagnie l'un de l'autre. Nous avons très vite pris l'habitude de nous réunir quelques soir par semaine dans mon salon, pour siroter du vin et nous détendre.

Un soir, j'ai remarqué que John et Sandrine se rapprochaient dangereusement, et me sentis mal à l’aise, quand ils évoquaient leurs flirts de lycée. Leur conversation dérivé vers des domaines qui semblaient inappropriés pour ma femme. Par exemple, Sandrine a mentionné un article qu'elle avait lu dans le magazine Playboy, et cela a conduit à une discussion sur les magazines pour hommes et femmes qui posaient nues.

Cette nuit-là au lit, Sandrine m'a avoué être en colère contre elle, à cause de la conversation sexy avec John ce soir-là, ce qui nous a conduit à nous exciter et à nous amuser une bonne partie de la nuit. Et pendant que nous jouions ensemble, elle a demandé, d'une manière taquine.


-Est-ce que tu serais contrarié si je laissais John me voir toute nue.

-Tu oserais vraiment faire ça...je sais pas si je pourrais accepter…


Elle a continué à me taquiner pendant qu'elle jouait avec ma bite, jusqu'à ce que j'accepte qu'elle puisse le faire, mais bien sûr, je pensais que c'était un jeu de fantaisie et que rien d’autres n'en sortirait jamais.

Quelques jours plus tard, John s'est arrêté pour une visite après le dîner et, comme d'habitude, nous nous sommes assis pendant environ une heure à parler et à boire du vin.

À un moment donné, Sandrine s'est levée et a annoncé qu'elle était fatiguée, et qu'elle allait se préparer pour se coucher. John et moi avons continué à parler et à boire, alors que je pouvais entendre la douche couler dans la salle de bain.

J'étais sur le point d'arrêter pour la nuit quand Sandrine revint dans le salon. Elle avait une serviette enroulée autour de ses cheveux mouillés et un peignoir blanc. John s'est empressé de lui servir un verre. Même si elle était entièrement couverte, je n'aimais pas qu'elle soit dans cette tenue dans même pièce que John et qu'elle ne soit pas correctement habillée. Elle semblait un peu nerveuse, excitée peut-être. Elle termina son verre et se leva pour en prendre un autre. Elle devint de plus en plus aguicheuse à l’encontre du jeune étudiant. Alors qu'elle se rasseyait, elle dit qu'elle avait un peu chaud, et se mit à déboutonner son peignoir et à l'ouvrir partiellement. Je pouvais voir que tout ce qu'elle avait en dessous était une petite nuisette transparente. J'étais abasourdi, je ne savais pas quoi dire, et John s'est juste assis là et a essayé de faire comme si tout était normal. Mais je pouvais voir que ses yeux étaient rivés sur le corps de Sandrine. Je me sentais un peu effrayé, mais en même temps, je commençais à m'exciter. En quelques minutes, ma douce et aimante épouse de près de deux mois, m'a dit qu'elle avait encore chaud et m'a demandé si je serait d'accord si elle enlevait son peignoir. Ni John ni moi ne parlions, ne pouvions sortir un mot. Alors Sandrine fit glisser le peignoir au sol, et arbora une pose sexy avant de s'asseoir à nouveau à côté de moi sur le canapé. Il ne restait que la nuisette pour cacher sa nudité. Il semblait qu'aucun de nous ne savait quoi faire ensuite. Au bout de quelques minutes, Sandrine a annoncé qu'elle allait se coucher bientôt, et peut-être qu'il était temps pour les bisous de bonne nuit. Elle s'est levée et s'est penchée pour m'embrasser, donnant à John une belle vue de sa croupe, et m'a demandé si ce serait bien d'embrasser John pour lui souhaiter bonne nuit, car elle ne l'avait jamais embrassé auparavant. J'ai dit d'accord, juste un petit. Alors elle s'est approchée de lui, s'est penchée, m'a donné une belle vue sur son cul et l'a embrassé.

C’est à ce moment que John l’assit de force sur ses genoux. Dans le mouvement, je m’aperçus qu’elle ne portait pas de culotte, et remarqué que sa chatte était entièrement épilée. John en profita pour y glisser un doigt. Elle parvint à se dégager est ensuite revenue vers moi, s’est blottit dans mes bras comme si elle voulait que je la protège. Elle m'a donné un long baiser, m'a dit qu'elle m'aimait, qu'elle m'aimerait toujours.

Puis, à ma grande surprise, elle repartit vers John et s'assit sur ses genoux. Les deux s'embrassèrent et s'embrassèrent, semblaient ne jamais s'arrêter. Je pouvais voir les mains de John commencer à errer sur tout son corps, caresser ses fesses, la chatte.

L'avaient-ils déjà fait ou était-ce la première fois ? Puis elle s'est glissée sur le sol devant lui, s'est tournée vers moi et m'a demandé si elle pouvait faire quelque chose de spécial à John. J'étais assis là dans un état abasourdi, sachant mais ne voulant pas savoir ce qu'elle voulait dire, mais j'ai réussi à hocher la tête, à donner mon assentiment. Elle a ouvert la braguette du pantalon, a sorti la queue en érection de John, et l'a pris en bouche. Je me suis figé, sans quitter des yeux la scène qui se déroulait devant moi. Je regardé l'arrière de sa tête bouger de haut en bas, en écoutant les bruits de succion, et j'ai vu aussi quand il lui tirait sa charge dans la bouche. Je l'entendis s'étouffer pendant une minute, puis avaler son sperme.

Elle nous a ensuite souhaité bonne nuit à tous les deux et s'est dirigée vers le lit en me disant de me dépêcher de la rejoindre. John est parti immédiatement, et bientôt j'étais nu au lit avec ma femme en train de profiter de son corps pulpeux. Je me penchais pour l’embraser, et m’a chuchoté à l’oreille

.

-Je ne me suis pas brossé les dents, pour que tu puisses goûter le sperme de John.


Je lui donnais un long et passionné baiser, nouais ma langue autour de la sienne, j’allais aussi loin que je pouvais dans sa bouche. Et puis, la nuit torride à faire l’amour. Comment John a du l’exciter, pour s’offrir comme jamais.

Nous avons parlé plus tard dans la nuit et dans les jours qui ont suivi de cette nuit-là avec John. Je lui ai dit qu'elle pouvait l’inviter à nouveau, et qu’elle pouvait aller plus loin, si tel était son désir.

-Jusqu’à me faire baiser, sourit-elle?

-Pourquoi pas...

Mais John est célibataire, et n’a de compte à rendre à personne. Et surtout, il est disponible. Ce qui lui laisse une totale liberté, de baiser ma femme quand il veut à mon insu.

Et ce qui devait arriver arriva. Un jour, en rentrant plus tôt du bureau, je les surpris au lit, en train de faire l’amour. Par la porte à demi ouverte, j’assistais impuissant, à leur torride relation. Sandrine hurlait de plaisir, suppliait John d’arrêter, de partir, prétextant que j’allais arriver.


-Assez...ça fait déjà quatre fois que tu me fais jouir, gémissait-elle.

-Parce que t’aimes ça...salope, et que ton mari ne te satisfait pas…


Un coup de poignard. Au lit, je ne valait rien. Je préférais me retirer, et regarder la télé au salon, pendant que John baisait ma femme à la chambre à côté. J’entendais tout. Des orgasmes de plaisir, jusqu’aux comparaisons sordides sur mon anatomie.

Tout ceci cessa à la rentrée, quand John fut admis dans une autre université. Avec Sandrine, nous repartîmes sur de nouvelles bases.

Mais jusqu’à quand...



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