Soumis à un pervers

Récit érotique écrit par mazaudier le 18-01-2022
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Catégorie Sadomazo

Mon épouse se et moi avions un fantasme commun. Elle celui de coucher avec un autre un autre homme que moi, et moi de la voir coucher avec un autre. Avouez que nous nous étions fait pour nous entendre. Au départ, ce qui n’était alors qu’un simple fantasme fantasme est rapidement devenu obsédant pour nous. A force de discutions, nous nous étions arrivé à nous persuader mutuellement de passer à l’acte.

Nous nous sommes donc rendu sur un site connu, afin de trouver quelqu’un qui pourrait correspondre à nos attentes. On ne le voulait pas trop beau afin que ma femme ne tombe pas amoureuse de lui car ce n’étais pas le but. Il devait être de notre région, plus pratique pour une rencontre. Être assez bien monté, sans pour autant avoir un énorme engin. Et bien entendu que le feeling passe bien entre nous.  Après avoir précisé dans notre profil que nous recherchions un homme pour madame pendant que son mari regarderai, nous avons eu plusieurs contacts. Nous avons donc enchaînés plusieurs discutions avec des personnes très sympa, mais nous n’avions toujours pas trouvé celui qui nous plaisait à tous les deux. En fin de soirée en revanche, une personne nous contacte. On lui répond que nous devons le laisser car nous étions éreintés et que nous commencions tôt le lendemain.  Cette personne nous donna l’ordre de rester ici, et que nous devions partir que si il le permettait. Il se passa alors un déclic dans notre tête. Vu son pseudonyme, rien d’étonnant car il s’agissait de « Maitre29 ». Nous avions donc affaire à un dominateur. Plutôt amusé mais aussi il faut bien l’avouer assez excité tous les deux par cette situation, nous nous prenons au jeu, et lui obéissions.  Nous avons discuté longuement avec lui, et au bout de trente minutes, il nous a donné le droit d’aller nous coucher en nous précisant bien que je ne devais pas toucher ma femme. J’étais très excité car ma femme avait déjà consentit à lui montrer ses seins, sa chatte et son cul, alors que ce n’étais que la première soirée. Une fois dans le lit, je commence à me frotter à mon épouse afin que nous fassions un câlin coquin tous les deux. Prise à fond dans ce jeu de domination, elle me dit que notre maître nous l’avait interdit, et elle se tournait de l’autre coté pour s’endormir.J’étais alors frustré mais ce coté de soumis me plaisait assez. Toute la journée du lendemain, je fus excité à l’idée que le soir nous allions alors retrouver cette personne. Après avoir rapidement dîner sur le pouce, nous nous sommes rendus dans la chambre ou Cécile, s’est faite toute belle pour son maître. Après quoi nous nous sommes vite rendu sur ce site de rencontre tout en prenant bien soin de brancher notre webcam. Il était déjà là. Il nous donna l’ordre de l’attendre sans répondre à personne. Nous sommes alors resté figé devant notre caméra pendant que notre chef nous surveillais du coin de l’œil tout en discutant de son coté avec d’autre couple, et peut être même d’autre femme. Trente minute après, il nous repris en main, sachant que nous étions totalement sous son joug, sinon, nous aurions couper depuis bien longtemps la communication Il fit déshabiller entièrement Cécile. De la voir si offerte, et nue devant un tiers me faisait bander. Il lui ordonna de se donner du plaisir avec ses doigts. Elle obéit. Après quelques minutes de caresse intense, elle commençait à gémir. Je savais qu’elle ne simulais pas car le bruit de ses doigts sur sa chatte me montrait qu’elle mouillait abondamment. Il m’autorisa à me branler et à éjaculer sur les gros seins de ma femme. Je ne devais cependant pas la toucher, et elle n’ont plus n’en avait pas le droit. Il voulait se la réserver pour lui seulement. Cette situation était de plus en plus plaisante pour nous deux. Une fois après nous avoir bien fait jouir, il nous donna rendez-vous pour le lendemain après midi dans un café du centre ville. Il nous dit comment il voulait que Cécile s’habille et il coupa la conversation sans même savoir si nous allions nous y rendre ou non. Ma femme me regardait les yeux pétillant de désirs. Je savais alors, à ce moment là, que nous avions mis le doigt dans un engrenage que l’on ne pourrait pas arrêter. Je dormis assez mal cette nuit, là. Pour ma femme ce n’était guère mieux. Si elle avait réussi à trouver le sommeil, elle était pour le moins agité ce qui ne m’aidait pas à m’endormir. Après cette longue nuit, le jour daignait enfin se lever, nous nous sommes rendus tout les deux au travail, posant chacun notre après midi. Plus le temps passait, et plus mon angoisse augmentait. Nous nous sommes retrouvés dans un petit restaurant avec mon épouse pour y déjeuner. Elle s’était faite tout belle, maquillage discret, bien coiffé. Comme le lui avait ordonné Julien, elle portait un petit pull blanc sans soutient gorge. On pouvait voir le bout de ses seins pointer fièrement à travers son pull. Ses seins sans doute excité par le frottement de ces tétons nus sur le tissus de son chandail, la mettait dans un tel état que cela se distinguait nettement à travers son vêtement. Une petit mini jupe arrivant à mi cuisse, juste assez longue pour couvrir la lisière de ses bas. Aucune petite culotte car il la voulait disponible. La tenue fut complété par des bottes noires comme sa jupe, qui lui arrivaient juste en dessous de ses genoux. Nous déjeunions rapidement, ma femme n’avait guère d’appétit, et pour ma part, je ne pouvais presque rien avaler. Un boule à l’estomac due au stress m’empêchait d’avaler quoi que ce soit. Pleins de doute m’avait envahit l’esprit, mais je me raisonnais car j’en avais tellement envie que ce serait dommage de faire marche arrière si près du but. Ma femme regardait sa montre avant de m’annoncer que cela allait être l’heure. Nous quittions alors le restaurant pour nous rendre à pied jusqu’au café où nous avions rendez-vous. Après quelques minutes nous nous trouvions devant la porte de cet établissement. Nous nous étions alors regardé sans trop savoir quoi faire, et ce fut mon épouse qui brisa le silence en me disant quand il faut y aller… C’est marrant, mais depuis que nous connaissions Julien, nous n’avons pas du tout discuté ma femme et moi de notre rencontre avec cet homme. Nous nous sommes contenté de nous laisser aller, par cet homme qui nous dominait.L'endroit étai L’endroit était assez sombre, chaque table était séparé par des banquettes qui montait assez haut donnant ainsi une sorte d’intimité. Des vieux lustres poussiéreux pendait au dessus de chacune des tables. Nous avions fouillé la salle du regard. Il se trouvait déjà là. Assis à une table au fond de la pièce. Il ne nous fit pas signe, il se contentais simplement de nous regarder, nous laissant nous débrouiller pour le trouver seul. Une fois aperçut ma femme me jeta un coup d’œil, aussi inquiète, que je l’étais moi même. Elle se dirigea d’un pas timide en direction de cet homme. Je lui emboîtais alors le pas.Nous arrivons prêt de la table, lorsque cet homme fit exprès de tomber une boite d’allumette. Sans même la saluer, il demanda à Cécile de la ramasser. Il lui précisait alors qu’elle devait bien se cambrer en avant. Il avait dit cela sur un ton qui ne laissait aucune place à la discussion. Mon épouse s’exécutait alors, offrant ainsi à la vue de quelques pervers assis dans la salle, les dessous de sa jupe, c’est à dire ses bas et peut être même ses petites fesses offertes, grâce à son absence de culotte. Elle déposa alors la petite boite sur la table. Il se leva et fit asseoir ma femme à coté de lui, du coté du mur. Sans m’adresser la parole, il me montra la place face à eux. Je m’engouffrai sur la banquette honteux d’obéir ainsi au ordre de cet homme. Car il est vrai que c’est une chose de se soumettre à un homme à travers un ordinateur, et de le faire physiquement en face de la personne. sommes La serveuse arriva et pris nôtre commande.Il commanda à notre place sans même nous consulter. Il commanda une vodka pour mon épouse et un café pour moi. Une fois la serveuse repartie, je fis remarquer à Julien que je désirais aussi un alcool. Et c’est vrai que j’en avais grand besoin. Il me fit non de la tête. Me défiant du regard. Je veux que tu sois sobre et que tu vois bien ce que ta petite femme va me faire. Et elle je veux qu’elle soit assez libérer pour pouvoir faire ce que je vais lui ordonner de faire. Je baissais alors les yeux honteux. La serveuse revient avec nos boissons. En grand seigneur, il paya l’addition. A peine la jeune femme eut elle le dos tourner qu’il avait fourré la main entre les cuisses de ma femme. Je ne pouvais pas voir en détail ce qu’il lui faisait car la table m’empêchais d’observer sa main. Je me demandais ce qu’il pouvait bien lui faire la dessous bien que je m’en doutais fortement. En revanche la position de son bras ne me trompais pas, il avait bien la main sur le sexe de ma chérie. Non seulement cet homme avait mis la main au panier de ma femme, mais de surcroît en public. Cela n’avait pas l’air de déranger Cécile en tous cas. Elle avait un peu abaisser ses paupières et je vis nettement qu’elle avait avancer le bassin pour placer sa chatte plus en avant sur la banquette et ainsi laisser libre court aux désirs des doigts de cet homme. Il me semble aussi qu’elle sait mise à écarter les cuisses en grand afin de pouvoir lui faciliter la tâche et se laisser fouiller plus facilement par les doigts de Julien qui devenait officiellement son amant.
Les do Les doigts de Julien devait lui faire le plus grand bien car les pointes de ces seins était si tendu qu’on aurait dit qu’elles allaient transpercer le tissus. Mon épouse infidèle se mordit la lèvre inférieur afin de ne pas crier. Je n’en croyais pas mes yeux, ma femme pourtant si réservée,et si timide, venait d’avoir un orgasme silencieux, au beau milieu de ce café. Elle avait à peine repris son souffle et finit son verre que cet homme lui montra sa bite. Pendant que Cécile reprenait ses esprits et que je la regardait totalement surpris de la voir ainsi, notre maître avait sorti sa queue, d’une bonne taille car elle dépassait légèrement de la table. Ma femme rougit lorsque elle vit sa queue dressé et sortit. Elle me regardait avec un petit rictus de plaisir, puis elle avança sa main en direction de son sexe, puis posa finalement ses doigts fins sur le pénis de cet homme. Rouge comme une tomate, elle commençait à branler la queue de son amant en public. Il lui retient fermement la main. Il lui dit « Non, avec la bouche ». J’étais à ce moment là, intimement convaincu qu’elle allait refuser, risquant ainsi de mettre fin à ce jeu qui commençait à m’exciter de plus en plus. Ma femme fit un tour d’horizon de la salle, puis voyant que personne ne la regardais, se penchais en avant pour engloutir cette bite entre ses lèvres. Je devais être blanc comme un linge car Julien riait de bon cœur en me regardant tout en se faisant tailler une pipe par mon épouse. Il s’adressa à moi de la façon la plus désobligeante qu’il put. - Alors le cocu, surpris de voir que sa femme peut être aussi salope. Elle ne te fait pas ça en public à toi hein, mais à moi elle ne me refuse rien. Le pire c’est qu’il avait raison, ma femme avait toujours refusé de me faire une gâterie dans la voiture par exemple. Tandis que là, je pouvais la voir, face à moi dans cet établissement ou il y avait des clients, en train de faire une fellation à cet inconnu. J’étais rouge de honte. Ma femme pompait sur sa queue de plus en plus vite, et de plus en plus profondément. Il lui fit relever la tête et lui demanda alors de la suivre. Il jeta un regard dédaigneux sur moi en me disant attend nous là. Je les vis pénétrer ensemble dans les toilettes, sans même essayer de se cacher. Ma petite femme était bien trop excitée à présent pour faire attention à quoi que ce soit. Ils en sortirent un bon quart d’heure plus tard. Ma femme était manifestement éreintée, mais heureuse. Sa coiffure ne tenait plus, elle respirait le sexe à plein nez. Elle venait de me tromper pour la première fois dans des toilettes miteuses. J’aurais aimé la voir faire, mais au lieu de cela cet homme auquel nous obéissions tous les deux en avait décidé autrement. , , , ,

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18-01-2022 0 8316

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