Inceste Frére Soeur

Récit érotique écrit par polopt le 18-09-2012
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Catégorie Inceste

J'ai aujourd'hui 28 ans et ma petite soeur 5 ans de moins. Lorsque nous étions plus jeunes et que nous vivions encore sous le même toit, il y a de ça environ 5 ans, il fut une période où nos rapports se sont légèrement troublés.
Je tiens à préciser que je n'ai pas de problème avec la gente féminine, bien au contraire... Mes parents nous ont parfaitement éduqué, de façon équilibrée, dans le respect
des autres. Ma soeur a toujours avoué qu'elle me trouvait beau garçon, ses amies de même, n'y voyez aucune prétention de ma part (un peu quand même...), je suis parfaitement conscient du phénomène du "grand frère", tous les grands frères ou presque connaissent la fascination des petites soeurs et de leurs copines à leur égard.
Seulement voilà, dans une période où ma soeur était sûrement désireuse de tester son pouvoir d'attraction, afin de se rassurer, je ne l'ai soudainement plus vu uniquement comme ma petite soeur mais comme une jeune femme à part entière. C'est une jolie fille, tout le monde le voit... sauf elle, complexée depuis toujours sur je ne sais trop quoi, elle avait des petits amis mais m'a souvent confié
qu'elle ne se sentait pas trop bien dans sa peau.
C'est alors qu'elle commença à s'exhiber de façon plus ou moins explicite devant moi, petite culotte, micro short, position suggestive etc...
Je n'aimais pas l'idée de pouvoir fantasmer sur elle, et pourtant... J'avais la nette impression que mes regards ne la dérangeaient pas, mais la confortaient sur son physique, sur sa féminité sans forcément avoir des idées plus poussées.
Nous avons toujours entretenu de bonnes relations, très proches sans être fusionnels, chacun sa vie et chacun son espace de liberté. Cependant et comme tous les frères et soeurs entretenant de bons rapports, il nous arrivait fréquemment de regarder la télé ensemble, dans ma chambre ou dans la sienne.
Un soir, lorsque nous étions blotis dans mon lit, bien au chaud, elle mis sa jambe à hauteur de mon bas ventre, je n'ai pu m'empêcher d'avoir une érection. Elle l'a forcément senti, pourtant, elle mis du temps à la retirer. J'aurais peut être dû mettre directement la situation au clair mais je dois avouer que j'en avais pas trop envie, je ne savais pas trop pourquoi... Je ne voyais pas forcément le mal
non plus, après tout, il ne s'était rien passé de bien grave, de plus, je n'étais pas encore dans la certitude des faits mais plutôt dans la spéculation. Ce n'était qu'un petit accident...
Le problème est que depuis ce fameux soir, j'ai commencé à être lentement mais sûrement obsédé par elle. J'avais de mon côté des relations sexuelles régulières avec des filles, jamais rien de bien sérieux (là est mon soucis).
Je suis quelqu'un qui fonctionne énormément sur le mode
cérébral, il faut systématiquement que j'intellectualise les choses, les émotions, j'en ressens le besoin, c'est sans doute aussi pour ça que ça ne dure jamais bien longtemps avec les filles. Je ne supporte pas la routine, je me remets très souvent en question, les autres n'y échappent pas non plus. (Je donne autant de détails, au risque de paraître assomant et narcissique afin que vous compreniez bien la situation, ma personnalité et celle de ma petite soeur)
Je ne pourrais vous dire si c'était dû à l'interdit, au tabou ultime mais ma soeur m'attirait de plus en plus, aussi bien que je me mis à me masturber en pensant à elle, c'est difficile à croire mais ces plaisirs solitaires m'en procuraient plus que les rapports sexuels que j'entretenais avec des copines. Cette situation me terrifiait mais paradoxalement, m'excitait bien plus encore.
Jusque là, ma soeur et moi même connaissions l'amour fraternel qui nous unissait mais nous n'étions pas pour autant hyper démonstratif, dans les gestes et les paroles. Mais je ressentais de plus en plus le besoin de lui faire des gestes affectueux, des petits bisous sur la joue etc... Ca ne la dérangait pas.
S'en est suivie une période durant laquelle mes pulsions sont devenues plus compliquées à gérer. C'était pendant la canicule de 2003, chaleur insoutenable, nous avions seulement un ventilateur, précisément dans ma chambre, chambre où j'avais également un lit 2 places. Vous devinez la suite... Ma soeur vint dormir toutes les nuits à mes côtés, dans des tenues pour le moins légères.
Le supplice... Nous ne mettions rien sur nous, ni draps ni couvertures, cela semble logique. Je me mis à observer son joli corps, sans le toucher, dans un premier temps...
Au fil des nuits, la tentation s'affirmait de plus en plus, l'excitation du danger et de l'interdit prenaient le pas sur la moralité. Encore plus quand elle collait ses fesses à moitié dénudées contre moi, volontairement ou involontairement, honnêtement, je n'en savais pas grand chose, toujours est-il que je préférais hypothéquer sur la première solution, pour entretenir la libido...
La dualité, ça me connait, je vis avec depuis toujours, je suis Gémeaux (rapport ou pas, pas forcément mais
ça n'aide pas, c'est sûr), le diablotin et le petit ange sont mes compagnons d'infortune depuis bien longtemps,
le chaud et le froid, l'utopie et la lucidité, le danger et le confort etc..., tout ce petit monde est en moi, remise perpétuelle en question, constamment en proie aux doutes, mais également aux certitudes, bordeline devant l'éternel. Mon caractère, mon cerveau, je le hais comme je l'adore, il m'a permis de ne pas tomber dans les préjugés de base, d'essayer de comprendre le monde, les gens
(moi y compris comme vous pouvez le constater) avec plus ou moins de réussite, avec plus ou moins de déceptions.
En même temps, celui-ci m'a également causé tellemment de tracas, de prises de tête diverses et variées, parfois utiles, la plupart du temps inutiles. J'ai perdu beaucoup de gens à cause de ce satané esprit en quête de réponses.
Le bien, le mal, cela existe-t'il ? La moralité n'est qu'une invention pour régir notre société, contrôler nos pulsions instinctives, pour qu'on ne parte pas trop en vrille, elle a ses vertus, sans aucun doute, sinon tout le monde tuerait et violerait tout le monde... mais j'aime me sentir libre, je désirais ma soeur, je n'y pouvais rien, c'était en moi, j'aurais préféré que cela ne se produise jamais. A croire que mes instincts primaires étaient bien plus forts que je le pensais. J'étais confus, je n'arrivais pas à mettre un nom sur ce phénomène: amour ? attirance sexuelle ? soif d'impossibilité ? faim cérébrale ? Je luttais durant cet été plus torride que d'accoutumée, au figuré comme au propre, à ne pas céder au fantasme ultime. J'aime ma soeur, je ne voulais pas lui causer de préjudice mental ou physique. Non, c'était lié au plaisir, je me disais que ces idées tortueuses me procuraient bien une jouissance intense, pourquoi pas à elle ?
Un soir, les choses ont véritablement dégénéré, pendant son sommeil. Oui, de la caresser sans son consentement, c'est dégueulasse, honteux... je le sais, mais j'en voulais plus, je voulais la toucher, sentir ses courbes. J'étais pas fier, j'étais tel un volcan en éruption. Jamais ressenti ça, rien qu'à l'idée de la toucher, alors que j'avais eu la chance de concrétiser quelques uns de mes fantasmes les plus fous. Seulement, toujours en phase avec ma contradiction, je ne souhaitais pas faire les
choses dans la plus grande discrétion, comme pour me faire prendre sur le fait. Connaissant ma soeur et son ouverture, je supposais qu'aussi impensable soit le geste, elle aurait cherché au minimum à m'écouter, peut être pas à accepter ni à comprendre mais au moins elle m'aurait entendu. Je répète (pas pour me décharger mais c'est important) également que ma soeur avait un
comportement assez sensuel à mon égard, je l'ai déjà précisé, maintenant, je ne savais pas concrètement si c'était de la provocation, un test de séduction ou plus. Cette nuit (oui on y arrive, ouf), je me suis mis à la  toucher de façon délicate mais sans grande retenue, ses fesses surtout. Elle avait un short très très court et très très évasé, j'm'en souviens, je pouvais voir son cul, bien rebondi et ferme (pardon pour les précisions, je tiens à vous faire ressentir mon état d'excitation de l'époque, je ne veux pas tricher ou romancer, je veux surtout que mon témoignage serve à quelque chose). J'arrivais sans mal à voir son string. Je glissais mes doigts à l'intérieur du shorty, en tremblotant, c'était vraiment jouissif, j'avais peur, j'avais honte mais je ne pouvais plus m'arrêter. Je lui empoignais les fesses de façon assez intense, comme pour la réveiller mais elle ne bougeait pas, je les malaxais tout en me touchant puis plus tard dans la nuit, je me mis à lui caresser le vagin et l'intérieur des cuisses, l'excitation était telle que je n'ai pas tenu bien longtemps et je me suis mis à jouir comme rarement. Peu de temps après, toujours dans la nuit, un sentiment de culpabilité avait remplacé le désir et le plaisir. "Qu'ai-je donc fait ? à ma soeur, dans son sommeil, je suis ignoble, je suis un détraqué...".
Malgré ce sentiment de culpabilité, je recommençais régulièrement ce petit rite sexuel et égoiste. Ca se limitait à des attouchements, jamais de pénétration. Quant à ma soeur, aucune réaction.
L'été indien passé, elle retourna émigrer dans sa chambre. Immédiatement, les remords commençèrent à devenir envahissants mais je me résolus à taire cet épisode, dans la crainte de lui faire plus de mal encore, de la décevoir, de la perdre tout simplement. J'étais certain de pouvoir réprimer ces pulsions. Je repris donc ma petite vie d'aventurier, avec des hauts et des bas mais lorsque j'avais un rapport avec une fille, je ne pouvais m'empêcher de penser à elle, pas l'idéal quoi.
Le plus bouleversant vint par la suite, quelques temps plus tard, ma soeur pris quelques fois l'initiative de dormir de nouveau avec moi, elle prétextait toujours quelque chose de différent, plus ou moins crédible à mes yeux. Là, elle remis inéxorablement une couche supplémentaire d'idées farfelues dans ma tête.
Je ne savais pas quoi faire, voulais-t'elle franchir l'infranchissable ? que je continue ces calins incestueux ? était-ce tout simplement le fruit de mon imagination ô combien débordante ? La tentation allait choisir pour moi de toute façon. Je me mis à recommencer à me masturber en lui caressant ses parties intimes, toujours le même rituel, désir-plaisir-remords. Toujours les mêmes doutes, les mêmes questions sur moi, sur elle... C'était l'occasion de lui parler, d'éclaircir les choses mais je ne l'ai pas fait, par lâcheté, préférant me complaire dans cette situation aussi embarassante que jouissive, surtout mentalement et c'est à la limite ça qui me faisait le plus peur. Ce n'était pas que du sexe pour du sexe, j'avais passé le stade de l'apprentissage, non, c'était pour repousser les
limites de l'interdit, c'est ça qui me faisait bander. Mais elle ? Sa santé mentale n'était donc pas en danger ? Les répercussions sur son futur ? Tout ça était dingue, comment un simple fantasme peut nous pourrir la vie de cette façon ?

Dernier acte de mon récit (et oui, c'est long je sais). Aujourd'hui, j'ai quitté le foyer familial, j'ai mon propre studio.
Je reste très proche de ma famille et ma soeur me rend régulièrement visite. Je vis toujours des petites avantures à droite et à gauche, je n'arrive pas à me fixer. Je fais une dépression depuis maintenant pas mal de temps, l'histoire avec ma soeur n'y est pas liée à 100%, non, c'est un tout, je me sens différent. J'ai plus en plus de mal à me sociabiliser, je suis un grand rêveur, un hyper sensible, depuis toujours. Je me suis construit une carapace tellement épaisse que les gens pensent tout le contraire de ma personne. Je suis physiquement loin d'être à plaindre, je suis fier donc je montre rarement mes émotions, ceci confond les gens dans mon entourage sur l'idée presque j'm'en foutiste et épicurienne qu'ils se se font de moi. Je me sens seul tout en étant entouré. Les gens aiment une facette de moi, celle qui est enjouée mais ils ne connaissent pas l'autre, beaucoup plus torturée. Ma famille la connait forcément déjà plus.
Il n'y a pas si longtemps, ma soeur m'a rendu visite. On s'est fait un film, comme à l'époque. L'un à côté de l'autre, elle était vétue d'une jupe, ses jambes nues m'excitaient à un point... Petit à petit, je me mis à les lui caresser, elle ne me repoussa pas, j'étais à la fois triste et heureux, déçu et satisfait, étrange sentiment... Je remontais de plus en plus haut, avec de plus en plus de vigueur, tout en continuant à feinter de regarder l'écran de télé, elle de même. Je sentais sa peau de plus en plus chaude, elle était gênée, c'est sûr mais elle prenait du plaisir, c'était encore plus concret. J'avais cependant du mal à aller plus
loin, une barrière psychologique m'empêchait d'aller lui toucher son intimité. Je faisais des petites pauses, m'éforçant de reprendre le peu d'esprit qui me restait mais je n'y parvenais pas. J'avais beau penser aux liens du sang, aux parents qui nous aimaient, à elle quand elle était petite, rien n'y faisait...
Au bout d'un moment, j'ai finalement été plus loin, j'ai glissé ma main sous sa jupe et je lui ai caressé l'entre jambe... Mais là, ce fut le blocage, pour elle comme pour moi, on s'est regardé dans les yeux, nous étions rouge écarlate, mélange de honte et de plaisir.
J'ai cru comprendre à ce moment là qu'elle avait toujours su, pour les attouchements, ça ne m'excuse en rien, bien entendu...
J'crois qu'on a poussé nos limites ce soir là, on en a jamais reparlé mais j'y pense souvent, je crois que la situation n'est toujours pas clarifiée. Je crois avoir la tendresse d'un frère pour elle, c'est ça qui est dur, je l'aime
comme un frère, je souhaite son bonheur plus que tout, je veux la protéger. Tôt ou tard, il faudra que je lui parle de tout ça, peut être en montrant mon récit, ça sera plus simple... je crois...
J'essaye de poursuivre ma vie, tant bien que mal.

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