Maman...un modèle infidèle

Récit érotique écrit par mazaudier le 09-08-2021
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Catégorie Inceste

Ma mère était belle, un modèle de couverture de magasines, et une femme formidable en plus.


Elle était juste allongée là, pendant que je massais ses seins nus, caressant sa chair de femme, faisant rouler ses bourgeons durs entre mes doigts. J'étais assis sur son ventre, tandis que ses mains s’agrippaient à la tête de lit. Elle poussait de minuscules cris de plaisir à chaque orgasme. Puis elle me suppliait de la baiser.

C'est chaque fois que j’allais atteindre mon but, que je me réveillais.

Je faisais toujours le même rêve sexuel toutes les nuits, au cours des deux dernières semaine. Ça a empiré depuis le jour ou je l’ai aperçu entièrement nue, dans sa salle de bain.

Ma mère est belle, je veux dire très belle. Hélas, papa est souvent absent pour affaires, et maman se sent délaissée sexuellement. Du coup, elle a jeté toute son affection sur moi. Je suis l’amour de sa vie. Mais je reconnais qu’il serait normal, que quelqu’un s’occupe de son sublime corps.

Je remarque que, depuis quelque temps, elle manifeste l’envie de sortir chez des amis, ou les inviter à la maison. Je trouvais ça tout à fait normal.

Maman était mannequin jusqu'à avant sa grossesse, puis a quitté son activité pour m'élever. Elle a tout un album de souvenirs, de concours de beauté, de séances photo et de magazines dans lesquels elle est apparue.

Cependant, alors que j'avais presque seize ans, et sachant qu’elle pouvais me faire confiance, elle avait décidé de reprendre le chemin des studios. Son patron, un certain Guy, âgée de soixante ans, l’avait à nouveau contactée. J’étais jaloux de la savoir à moitié nue, devant un autre homme, qui pourrait être son père.


Le jour de sa reprise, je l’ai surpris dans la salle de bains, en train de se préparer. J'ai poussé légèrement la porte, et je l’ai vu, nue, debout sur une jambe, l’autre posée sur le siège des toilettes. Elle était en train de raser sa chatte. J'ai juste regardé, je n'avais jamais vu sa chatte auparavant, et la voir fraîchement épilée, totalement chauve, ma fait chavirer.

Une heure plus tard, je l’ai surprise au téléphone avec son patron. Le ton avait l’air sec. J’ai vu son visage se transformer. Elle murmurait à voix basse.

« Oui monsieur...j’ai bien épilé ma chatte, comme vous me l’avez demandé...d’accord monsieur, je ne mettrais pas de culotte...oui monsieur, je serai obéissante...à tout à l’heure monsieur ».

Je n’en croyais pas mes oreilles. Mais que se passait-il.

Ce soit là, maman est rentré du studio, folle de rage. Je lui demandais ce qu’il s’était passé.

-Que t’arrive-t-il maman ?

-Ce fumier m'a taxé la moitié de mon salaire, parce qu’il a jugé que des clichés n’étaient pas bons.

-A bon, dis-je...tu es sûre qu’il ne voulait pas autre chose ?

-Quoi...me baiser? Si c’était le cas, tu crois que je me plaindrais? Laisses moi, je dois allé prendre un bain. Je reçois des amis ce soir.


Je dis à ma mère que je devais sortir, qu’elle ne m’attende pas pour le dîner. De toute façon, je n’étais jamais invité, quand elle recevait des amis.

Je pris les clés que maman avait laissé traîner sur la table, enfourché mon vélo, et me suis rendu à l'adresse indiquée sur le trousseau. Une fois sur place, j'ai ouvert, et me suis trouvé dans un immense local, emménagé de petits studio. Je me suis dirigé vers son bureau. Il n'y avait personne. J’aperçus son ordinateur, il n’était pas éteins. Je fouillais dans le tiroir, à la recherche d’un éventuel indice. Il y avait une dizaine de clés USB.

J’en pris une au hasard. Des photos essentiellement de femmes présentant la mode.

La seconde est plus choquante.

Elle montrait des photos très chaudes, érotiques. Je tombais en arrêt sur une représentant ma mère, dans des situations des plus éloquente. Je la vois, allongée sur la moquette, entièrement nue, en train de se faire caresser par une fille. On voit nettement les doigts enfoncés dans sa chatte. Une autre, montre son clitoris totalement décalotté, un doigt pointé dessus. La dernière est terrible. Elle montre ma mère à genoux, en train de sucer une grosse queue. La photo est prise de telle façon, qu’on ne voit pas le visage de l’homme. Mais je me doute que ce soit Guy, le photographe.

Je pris une autre clé, et là. Je restais scotché. Les photos que j’avais vu, s’animaient soudainement. C’était une vidéo.

Sur une, j’y reconnu maman, avec des jeunes filles du lycée, que je connaissais. Certains avaient à peine dix huit ans.

J’y voyais ma mère, entièrement nue, allongée sur la moquette, en train de se faire caresser par deux jeunes filles. Elle jouissait sous leurs doigts vicieux. Elles prenaient plaisir à lui branler la chatte, ou doigter son clitoris, entièrement décalotté. C’est petites salopes riaient en entendant maman hurlait de plaisir, quand elle atteignait l’orgasme. Ma mère se laissait faire, soumise.

Je restais abasourdi. Je pris les deux clés, et quittais le bureau.


Arrivé à la maison, j’entendis de la musique, provenant du salon. Je m’approchait discrètement. Cinq ou six couples étaient en train de danser. J’aperçus ma mère danser un slow langoureux, serrée dans les bras d’un homme, la cinquantaine, très séduisant. Je voyais sa main courir sur son dos dénudé. Maman riait chaque que fois qu’il lui murmurait à l’oreille.

Comment lui reprocher son attitude, fallait bien qu’elle en profite.

Par contre, ce que j’avais vu au studio était plus grave, et méritait des explications.

Je montais dans ma chambre, mis mes écouteurs pour ne pas entendre la musique, et alluma mon ordi. Je continuais de visionner ce qu’il y avait sur les clés. Les vidéos étaient vraiment porno, et ma mère était la principale actrice. Des jeune filles entre seize et dix huit ans, jouaient avec elle, tandis qu’une grosse bite se branlait dans sa bouche. On pouvait voir le sperme fuir entre ses lèvres, et tout avaler.

Ma gorge était sèche, et il me fallut descendre chercher une boisson au frigo. En passant devant la chambre de maman, attenante à la mienne, j’entendis des bruits. J’entre baillais la porte, et découvris ma mère, empalée sur la queue de son cavalier. Je voyais ses seins tendus en avant, les bouts érigés, roulaient entre les doigts de son amant. Je l’entendais gémir, alors que l’homme souriait.

-Oh oui...c’est bon d’avoir une grosse queue dans la chatte…

-Plus grosse que celle de ton mari…

-Surtout plus présente...mais c’est vrai quelle est grosse…

-Ouah...calmes toi ma chérie...on a toute la nuit.


J’entendis ma mère gémir de plaisir, une bonne partie de la nuit, avoir plusieurs orgasmes. Je ne connais pas ce mec, mais je sais qu’il l’a rendu heureuse pendant un instant.

Je décidais de me consacrer à mes recherches. Les scènes qui suivirent, étaient atroces. On y voyait ma mère se faire baiser, sodomiser par une énorme queue, pendant qu’elle léchait la chatte d’une fille, allongée devant elle, jambes écartées.

Je prenais ma tête à deux mains, me demandant si s’était un rêve, ou si c’était la réalité. Si c’était le cas, il fallait que maman paie pour ça. Il fallait qu’elle me fournisse une explication.


Je me levais le matin, il était dix heures. J’avais mal dormis, entre mes investigations, et les cris de plaisir de ma mère.

Je ne vis âme qui vive, dans la maison. Maman serait-elle partie avec son amant ? Je montais à sa chambre, et je la vis, là, allongée sur le lit, entièrement nue. Elle était magnifique. Je trouvais presque des excuses à l’amant d’une nuit, et au photographe. Comment résister à une telle beauté...et si j’en profitais.

J’avais toutes les preuves pour la faire chanter. Je décidais de tenter le coup. ne serait-ce pour voir sa réaction. J’allais à ma chambre, récupérer mon ordi.

Arrivé dans sa chambre, j’ouvrais les rideaux en grand. Elle mit ses mains devant ses yeux, pour les protéger du soleil.


-Bonjour man...bien dormi…

-Comme un bébé, mon chéri. Et toi.

-Pas trop, j’ai en une nuit agitée.

-A bon...ben va te recoucher…

-Non, ça ira...dis moi, j’ai vu un homme te serrer de près hier soir.

-Phil ? C’est un ami de ton père...si tu savais, ça fait des années qu’il veut coucher avec moi.

- Et tu n’as jamais pensé à le faire.

-Quoi... j’aime papa, il est hors de question que je le trompe.

-Ne me prends pas pour un imbécile, maman. J’ai vu, et entendu. Dis moi, combien de fois t’a-t-il fait jouir.

-Mais Kevin...il ne sait rien passé enfin...puis on ne pose pas des questions comme ça, à sa maman.

-Je ne répéterais pas maman...combien.

-Heu...j’ai pas compté...cinq, six fois peut être, répond-elle gênée.


Je m’approche du lit, baisse mon short. Ma queue en érection apparaît. Je vois les yeux de ma mère s’agrandir. Est-ce de voir la queue de son fils, ou de savoir ce que j’attends.


-J’ai envie que tu me suces maman.

-Quoi...mes tu es fou...hors de question que je suce la bite de mon fils...Qu’est-ce qu’il te prend.

-Bon...je vois que je n’arriverais à rien comme ça. Mais je vais te montrer un truc qui va te faire changer d’avis. Tiens, regardes.


Ma mère se décompose en voyant les scènes hard, défilaient devant ses yeux. Des larmes apparaissent sur se joues.


-Mon dieu...mais ou as-tu eu ça...c’est affreux.

-Je les ai récupérées au studio. Pour information, j’ai mis une copie dans le bureau de papa.

-Non...t’as pas fait ça...s’il te plaît, je ferais ce que tu voudras, mais que ton père n’apprenne jamais ça.


Tout en lui caressant la joue, j’approchais ma queue de sa bouche. Elle me regarda dans les yeux, hésita, et la pris en main. Lentement, elle la décalotta, passa sa langue sur mon gland, et le pris en bouche. C’était doux à l’intérieur de sa bouche...comment cela doit être à l’intérieur de sa chatte. A ma grande surprise, ma mère mettait du cœur dans sa fellation. Je sentais la sève monter en moi. Je voulus me retirer alors que j’allais jouir, mais elle me retenais avec force, avec ses mains agrippées à mes fesses. Elle était en train de tout avaler. Je vis sa langue s’enroulait autour de mon gland, nettoyer les dernières gouttes.


-Ça te va mon chéri...t’as aimé ?

-Oh oui maman...c’est la première fois qu’on me taille une pipe.

-Bon, j’ai rempli mon contrat, à toi de remplir le tien. Récupère la clé dans lu bureau de ton père, et tu me la portes...OK

-Promis man, je vais la récupérer de suite.

-Et dis toi que ce qu’il s’est passé était dû au chantage. Mais il peut y avoir d’autres relations...consenties cette fois.


Petit à petit, je suis devenu l’homme de la maison. Quand papa n’était pas là, je passais toute les nuits, à baiser maman. J’ai appris beaucoup de se expériences, très vite. Petit à petit, elle est devenu mon jouet sexuel, obéissant au doigt et à l’œil, à tous mes caprices.

Un jour, j’ai décidé d’inviter Djamel, un copain de lycée. C’est un jeune beur de mon âge. Je voulais qu’il profite de ma mère lui aussi.


J’organisais un rendez-vous, un samedi soir. A l’insu de maman.

Ce soir, on était assis sur le canapé à regarder la télé. Maman était vêtue d’une nuisette transparente, que je lui impose à porter, quand on est que tous les deux. Elle est nu dessous. C’est plus facile pour la caresser, ou de glisser un doigt dans sa chatte. Chaque fois, elle écarte ses jambes, soulève ses genoux, pour que je puisse mieux la pénétrer. Très vite, sa chatte devient toute mouillée, signe d’envie et de désir. C’est à ce moment précis, qu’on sonne à la porte.


-Qui cela peut-il être, demande-t-elle.

-Aucune idée man...tu devrais aller ouvrir.

-Dans cette tenue ? Mais...on voit tout mes seins et ma petite chatte à travers ma nuisette...et si c’était un rôdeur...

-C’est pas grave man...aller, va ouvrir.


A contre cœur, ma mère va ouvrir, en essayant de cacher au maximum sa nudité.


-Bonsoir, dit-elle, c’est pourquoi ?

-Bonsoir madame, Kevin m’a dit de passer.

-A bon...ben entrez.

-Tiens, Djamel, ça va...man, je te présente Djamel, un pote de lycée.

Djamel, je te présente Karine, ma mère. Elle est pas belle ?

-Euh...si, réponds mon pote gêné.

-Tu peux nous servir à boire man, s’il te plaît.

-De suite mon chéri.


A cet instant, ma mère ne sait pas ce qu’il attend. Quand elle revint, avec le plateau de boissons, je me lève, me place derrière elle.

Je la prend par la taille, l’embrasse dans le cou. Je prends les bords de la nuisette, et la soulève. Je vois les orbites de Djamel tourner en découvrant le corps nu de Karine.


-Qu’est-ce qu’il t’arrive Djamel...t’as jamais vu une femme nu.

-Si mais...aussi belle, non.

-Tu peux toucher si tu veux…

-T-u es fou, dit-il...je n’oserai jamais…

-Mais si, insistais-je, elle adore les caresse, n’est-ce pas maman ?

-S’il te plaît, souffle ma mère...ne m’impose pas ça…

-Chut...c’est juste pour qu’il profite un peu de toi.


Djamel s’approche de ma mère, la main tremblante. Il tend la main, caresse ses superbes seins, puis glisse lentement sur le ventre, jusqu’à l’entre cuisses. Un doigt effleure la chatte. Ma mère tourne sa tête vers moi, me tend les lèvres. Djamel m’interroge du regard. D’un hochement de tête, je l’autorise à poursuivre.


-Que t’arrive-t-il maman ?

-Ce salaud, il caresse la petite chatte de maman…

-Je peux lui dire d’arrêter si tu veux.

-Oh non, mon chéri...si tu savais comme il doigte mon petit bouton.

-Vas-y man, laisses toi aller…

-Hum...il a enfoncé deux doigts dans ma chatte...il me branle…mon dieu...mais il va me faire jouir...le salaud...je jouis...oui...oui...


Ma mère fléchit sur ses jambes, pour mieux s’offrir aux doigts de Djamel. C’est elle même qui envoie des coups de reins, avalant les phalanges au plus profond d’elle même.

L’orgasme est terrible, puissant.

Ma mère se retourne, passe ses bras autour de mon cou, et me prend les lèvres. Je vois le désir briller dans se yeux. Je devine, à son regard, qu’elle envie d’aller plus loin, de s’offrir totalement.



-Veux-tu qu’on aille au lit tous les trois, lui proposais-je.

-Oh oui...j’ai tellement envie de me faire baiser.


A peine arrivés à la chambre, que maman se jette sur le lit. Elle écarte ses jambes, se caresse la chatte d’une main, les seins de l’autre. Djamel et moi, nous déshabillons. Je vois ma mère regarder avec intérêt, se qui pend entre nos jambes. Nous nous allongeons de chaque côté d’elle, commençons à la caresser. Elle répond à nos caresses, en prenant nos bites en main. Elle me donne un tendre baiser, se tourne vers Djamel, lui prend également les lèvres.

Je me penche sur elle, lui suce le bout des seins, tandis que Djamel enfouit son visage entre ses jambes, et lui bouffe la chatte. Le corps de maman se couvre de frissons...elle commence à gémir.


-Oh mes chéris...oui...venez que je suce vôtre queue.

-Laquelle veux-tu maman.

-Les deux mon amour. Je vais bien vous faire bander. Après vous me baiserait. J’ai hâte de sentir vôtre queue dans mon ventre.


Je m’allonge sur le dos, la bite en érection. Ma mère me chevauche, et s’y empale dessus. Djamel, à genoux près d’elle, se fait sucer la bite. Je vois le queue coulisser entre ses lèvres, arrachant des râles de plaisir à mon pote.


-T’aimes ça, dit-elle en lui soupesant les couilles.

-Oh oui madame...c’est bon...vous aussi allez aimé ce que je vais vous faire.


Sur ce, Djamel abandonne la bouche de ma mère, et se place derrière elle. Dans le miroir, je le vois tenir sa queue en main, l’approcher du petit trou de ma mère. Je le vois lentement s’ouvrir, puis la queue disparaître entièrement. Je n’en revient pas. Ma mère se fait prendre par les deux trous, sans avoir poussé un seul cri, si ce n’est de plaisir.

Je pense que ce n’est pas la première fois, qu’elle se fait enculer, et que son patron l’a initiée à la sodomie.


-Oh mon dieu...comme vous êtes monté tout les deux.

-Comme papa...ou le photographe ?

-Oh non...vos queues sont plus grosses mes chéris.


Pendant près d’une heure, nos bites pénètres tous les orifices de maman, pour finalement se vider dans sa bouche. Elle avale tout.

Je décide de faire une pause, et laisse Djamel s’occuper d’elle.

Il s’allonge sur le dos, et force ma mère à s’empaler sur sa bite, par le petit trou. Ma mère se penche en arrière, prend appuis sur ses bras. Je vois la queue de Djamel enfoncée dans le cul de maman, tandis que sa chatte légèrement ouverte, coule de mouille. Djamel passe ses bras autour d’elle, caresse les seins, puis descend sur la chatte. Avec les doigts d’une main, il décalotte le clitoris, tandis que le majeur de l’autre main tourne dessus. Maman n’en finir pas de gémir.


-Alors maman, il est bon mon copain…

-Si tu savais...regarde comme il s’amuse avec la petite chatte de maman...regarde comme il m’encule...oh putain...il va me faire jouir...oh mon chéri, regarde comme il fait jouir ta maman…oui...oui...


Les cris de plaisir résonnent dans la chambre, quand elle atteint l’orgasme. Elle se lève d’un coup, et prend la queue de Djamel en bouche.


-Je te veux dans ma bouche, dit-elle...vas-y, vide tes couilles...je vais tout avaler, j’adore ça…


Après s’être essuyée les lèvres, elle me demande de les rejoindre, prétextant qu’elle veut finir la nuit comme elle avait commencé.

A trois.


Cette nuit là fut torride. Maman a subi tous nos caprices, avec un plaisir non dissimulé. Tour à tour on lui a baisé la chatte, on l’a enculée, on sait taillé des pipes, on l’a prise en double. Elle a du jouir sept ou huit fois pendant la nuit.

Nous finissons de nous assoupir dans les bras l’un de l’autre, il doit être quatre heures du matin.


Au petit déjeuner, Djamel et moi sommes installés sur le terrasse, en train de prendre le café. Nous sommes entièrement nus. Karine se pointe vêtue de sa nuisette transparente. On voit son magnifique corps se dessiner en contre jour.


-Bonjour mes chéris, dit-elle...je vous demande pas si vous avez bien dormi...petit vilain.

-Bonjour madame, répond Djamel. Et vous même, avez-vous bien dormi ?

-Pas trop, dit-elle en me souriant. Et toi mon chéri ?

-Maman, j’ai passé la nuit la plus merveilleuse de me vie.

-Je crois que c’est pareil pour tous les trois.

-Autre chose maman, ôte ta nuisette. Quand il y a que nous, je veux que tu reste toute nue.Je veux pouvoir te mettre un doigt, quand j’en ai envie...d’accord

-D’accord mon amour, répondit-elle, en ôtant le léger vêtement. Et ou je m’assois, il n’y a plus de chaise ?

-Tu peux t’asseoir sur Djamel, il ses fera un plaisir de te garder.


Maman s’approche, voit la bite de Djamel, en totale érection. Elle a un large sourire quand elle s’y assied dessus. Pendant le petit déjeuner, je vois ma mère se relever, prendre la queue de Djamel, et se l’en-quiller dans la chatte, disant qu’elle la gênait placée coincée sous elle, quelle serait plus au chaud dans son ventre.

Nous déjeunions tranquillement, quand soudain, ma mère se mit en mouvement, sur les genoux de Djamel. Elle montait et descendait régulièrement sur l’énorme bite de Djamel, jusqu’à déclencher un orgasme.


-Que t’arrive-t-il maman ? Lèves toi si tu n’es pas bien.

-Mais comment veux-tu que je me lève avec ce que j’ai dans la chatte...on putain...quelle queue...

-T’en en pas eu assez cette nuit, maman.

-Si...mais ça m’excite de voir vos bites en érection...voulez-vous qu’on remonte à la chambre, je suis prête.

-Non maman, figures toi, que j’ai invité Malika, la sœur de Djamel. Elle adore s’amuser avec la petite chatte des françaises, surtout quand elles sont mariées. D’après ce que j’ai vu ce que tu faisais au studio, j’ai pensé que ça te ferai plaisir.

-Mais mon chéri, je ne suis pas une gouine.

-Mais tu vas le devenir maman. C’est moi qui commande à présent. Tu dois m’obéir aux doigts et à l’œil...tu sais pourquoi.

-Je sais mon chéri...je vais l’attendre à la chambre…

-Très bien...et laisse la porte ouverte…


Avec Djamel, on s’installe au salon, et jouons à la console. On entend ma mère hurler de plaisir entre les doigts vicieux de Malika.


-T’aimes ça, hein, dit la jeune beur. T’aimes te faire branler par une jeune fille...tu sens ce que je fais à ton petit bouton. Tu sens comme il gros, comme il est dur...aller salope, jouit…

-Oh oui...vous arrêtez pas...faites moi jouir...oui...oui...


Pendant une heure, Malika va s’amuser avec ma maman. Celle-ci n’en finit pas d’avoir de terribles orgasmes. Le pire, c’est qu’elle en veut encore et encore.

Djamel et Malika quitte la villa vers midi. Je lui dis que je le contacterais un week-end, pour baiser maman. Quant à Malika, je lui dis de passer quand elle veux, pour s’amuser avec maman. Même quand je suis absent.


Je retourne à la chambre. Ma mère est allongée sur le lit, me regarde en souriant.


-Vient mon chéri, viens dans les bras de maman. Je t’aime

-Moi aussi je t’aime maman.

-Dès demain, je m’occupe du planning de papa.


On se regarde, éclatons de rire. Nous nous assoupissons, nos corps enlacés.




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09-08-2021 0 14005

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