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Sandrine, mon épouse salope 1

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Sandrine, mon épouse, et moi, Sylvain, promenons tranquillement.

Nous croisons un couple, dont l’homme parait nettement plus mûr, que la femme qui l’accompagne, je ne peux m’empêcher de penser à nôtre jour de mariage.

Cela se passait dans une vaste demeure, que Marcel, l’oncle de Sandrine, mon épouse nous avait gracieusement prêté. La soirée fut exceptionnelle, bien que je remarquais, ça et là, des invités tournaient autour de ma femme. Notamment, son oncle Marcel, très proche d’elle toute la soirée. A cet époque, Marcel avait la cinquantaine, bien sonnée.

J’en fit un peu le reproche à Sandrine, lorsque nous nous sommes trouvés seul dans nôtre chambre. Elle avouait que ce soir, il lui avait dit qu’elle était éblouissante de beauté, et qui lui aurait bien fait l’amour.

Plus la conversation avançait, plus Sandrine évoquait son adolescence passé chez son oncle. Elle m’avouait qu’il invitait souvent dans la remise. Là, il l’a faisait mettre toute nue, et l’asseyais sur ses genoux. Elle avait à peine seize ans. Il l’a caressait de partout, ses petits seins naissants, son ventre plat. Il s’amusait avec son clitoris, jusqu’à ce qu’il la fasse jouir, malgré son jeune âge. Puis il lui demandait de partir, et de rien dire. Elle m’avouait avoir pris énormément de plaisir. Elle m’avoua aussi, que depuis ce jour, elle avait un penchant pour les hommes plus âgés.

Mais ce n’était qu’un fantasme.

Ces aveux me rendirent fou de rage. Quelques semaines plus tard, on quitta ce lieu maudit.

Nous avions réussis à avoir nôtre mutation, dans le sud de la France. Nous épluchions les annonces, à la recherche d’un appartement, quand l’une d’elle attira mon attention.

Le propriétaire, un veuf d’une soixantaine d’années, fut d’abord très réservé. Il demandait des garanties financières élevés, alors que Sandrine et moi, démarions dans la vie active. J’avais insisté, lui promettant qui n’y aurait jamais de retard dans les loyers. Il m’a répondu qu’il allait réfléchir, et souhaitait rencontrer mon épouse.

Je me doutais bien qu’un veuf, relativement âgé, était du genre vicieux, et Sandrine était si belle, qu’il ne pourrait qu’accepter. Après tout, je me disais que si ça lui faisait plaisir de mâter mon épouse, il n’y avait pas de mal à ça.

D’autant que ma femme a toujours était attirée par les «vieux».

Sandrine, que j’avais mis en condition, lui avais demandé de se vêtir court.

Ravie, Henri, c’est ainsi qu’il s’appelait lui fit visiter l’appartement, et accepta de signer le bail. Le corps sublime de mon épouse, avait fait son effet.

Nous vivions avec Sandrine, les premières semaines d’un mariage pétillant. Nous faisions l’amour plusieurs fois par jour, jusqu’à l’épuisement total. Elle aimait le sexe, et était toujours partante, et m’excitait violemment, car elle ne parlait que de ça. De vive voix...par texto, ou SMS.

Plus nos jeux se prolongeaient, plus elle évoquait son oncle Marcel dans son délire, regrettait qu’il n’ ait eu rien d’autre que des attouchement. Elle aurait bien aimé qu’il la baise quand elle avait dix huit ans.

Je ne relevais pas ces propos, prenant ça pour le fantasme qu’elle faisait sur les hommes plus âgés.

Petit à petit, Henri se fit plus présent, venait nous saluer le soir, ou portait nôtre courrier, Nous discutions autour d’un café. Sandrine était ravie.

Il n’avait d’yeux que pour elle, et cette coquine me taquiner en s’habillant court, craquante à souhait, quand elle savait qu’il allait passer.

Henri ne cessait de la complimenter, disant en plaisantant, qu’en cas de difficultés pour le paiement du loyer, ils trouveraient un arrangement.

Sandrine me lança un regard, devinant ce que voulait dire arrangement.

Dès que la porte se refermait sur lui, je me jetais sur Sandrine, la traitant volontairement de petite «pute». Elle adorait que je lui parle comme ça. On faisait l’amour avec fougue...j’appelais à la rescousse le gode que je lui avait offert pour son anniversaire, pour palier à mes baisses de régime.

On l’avait appelé «Henri» l’imaginant venir se faire payer son loyer en nature.

On s’inventait des fantasmes de folies, tout en s’adonnant au plaisir de la chair. Nôtre occupation favorite...la baise. Sandrine rentrait dans mon jeu, reconnaissant qu’elle était ma petite «pute» personnelle.

Ce jeu avait visiblement le don de l’exciter, bien plus que lorsque j’attribuais le gode, à tel ou tel de mes potes, pourtant plus sexy à mes yeux, que nôtre propriétaire, même s’il n’avait rien d’un vieillard.

Manifestement, le gode «Henri» l’excitait, et le reconnut bien volontiers. Elle m’avouait, que depuis qu’elle s’asseyait sur le canapé, à côté de lui, Henri profitait toujours du moment ou j’allais chercher le café à la cuisine, pour effleurer ses cuisses, jusqu’à les palper ouvertement.

Elle me dit, avec sa spontanéité habituelle, qu’il n’y avait pas de mal, à lui faire miroiter une opportunité, au cas. Elle me demanda si je lui en voulais.

Au contraire. Je comprenais mieux, pourquoi elle mouillait, quand je la prenais après son départ.. Je la traitais de perverse, attirée par de vieux messieurs. Elle me rappelais, en souriant, qu’elle était ma petite «pute».

Je crois que s’il s’était agi de Thierry, un pote de mon âge, j’aurais été jaloux, mais curieusement, son attirance pour Henri, n’en faisait pour moi, un rival.

Dès lors, ce jeu nous excitait si violemment, que Sandrine ne cacha plus son véritable fantasme. Elle m’avoua sans gêne, droit dans les yeux, s’imaginer se pervertir avec Henri, qui lui rappelait son oncle Marcel. Oncle qui, pendant son adolescence, l’avait faites jouir à plusieurs reprises.

Elle été bien plus coquine, que je l’avais imaginé, et j’adorais ce qu’elle me racontait. Loin de la choquer, ce jeu malsain l’avait excitée, et me dit avoir souvent rêvé être prise par cet oncle, qu’elle imaginait, viril et vicieux.

Je lui demandé ouvertement si elle désirait réaliser ce fantasme avec Henri.

Sandrine sembla choquée par l’évocation du passage de fantasme, à la réalité, et garda un temps, le silence.

J’ai regretté d’avoir exprimé brutalement ce désir, et d’avoir peut être brisé le charme. Puis son visage s’éclaircit lentement, avec l’apparition d’un sourire coquin tueur.


-C’est toi salaud. Avoue que ça t’exciterait si je couchais avec lui.

-Tu te dis ma petite «pute» mais une «pute» qui ne couche qu’avec son mari, n’en est pas une. Et si tu aimes qu’il te caresse comme ton oncle Marcel…


Elle me regarda avec intensité, et ses yeux commencèrent à briller. Je la connaissais assez, pour lire son excitation. Je la serrais contre moi.

Pendue à mon cou, elle me toisa d’un air coquin.


-Tu veux que je te fasse «cocu» avec un vieux monsieur, moi, une jeune mariée. Tu veux que ta petite «pute» ait son premier client.


Elle ne m’a pas laissé répondre. Elle m’embrassa, et glissa sa main dans mon caleçon. Nous avons immédiatement fait l’amour. Nous étions tout deux enlacés, quand elle me dit, que, finalement, elle n’était pas prête pour ça.

Depuis cet échange, j’insistais, m’arrangeais pour la laisser seule avec Henri. Sandrine me disait qu’il en profitait, pour glisser furtivement sa main sous sa robe, tentait de caresser sa chatte, par dessus la culotte. Elle avait essayé de le repousser, pour l’empêcher d’atteindre son but, en vain.

Quand je lui disait, en plaisantant, de le recevoir sans culotte, elle se raidit, hésité, puis décidé d’en rester à ce jeu coquin. Elle n’était tout simplement pas prête, et je n’ai pas insisté.

J’adorais son corps, et au fond de moi, je ne pouvais penser qu’un autre que moi en profite. Je ne pouvais m’empêcher en la regardant, l’imaginer, nue, entre les bras d’Henri.

C’est ce contraste «Belle et Bête», qui m’excitait. C’était mon fantasme, pas le sien. Faut reconnaître qu’Henri n’a rien d’attirant, en tout cas pas pour une jeune et belle marée de vingt trois ans.

C’était certainement ça qui l’excitait, et le poussait vers elle.

Devant le refus obsessionnel de Sandrine, je me sentais impuissant, même si je la sentais malheureuse de ne pouvoir accéder à mon fantasme.

Pour évacuer tout ce stress, nous décidons de nous rendre chez son oncle Marcel, pour nous ressourcer, pendant une petite semaine.

Cette destination, n’est pas choisie au hasard. J’espérais tout simplement, que ça réveille ses vieux démons. Je comptais même, sur Marcel. Un jour, Guy, le fils aîné, s’était joint à nous. Je me souviens des embrassades plus que douteuses, qu’ils s’étaient échanger. Puis Guy demanda à Sandrine, d’aller promener dans les près, comme quand ils étaient petits.

Mais voila, ils étaient grand maintenant, et je me souvenais ce que Guy m’avait juré, le soir du mariage. «Un jour, je baiserai ta femme».

Cela m’inquiétait, car Guy était jeune, de l’âge de Sandrine, tous deux à la fleur de l’âge. J’aurai préféré que se soit Marcel qui aille avec elle. Ne serait-ce que pour réveiller de vieux, mais délicieux souvenirs.

Ils revinrent, demi-heure plus tard. Je remarquais que la robe de Sandrine, était froissée, ses cheveux légèrement décoiffés, du rouge sur ses joues.

Un doute traversa mon esprit. Et si ce salaud avait tenu sa promesse, s’il avait baisé ma femme. Son sourire narquois, ne me rassurait pas.

Le soir au lit, je bombardais ma femme de questions, lui demandais si elle m’avait trompé avec ce connard. Elle me jura que non. C’est alors que j’eus l’idée de caresser sa chatte...elle était toute mouillée.

Elle m’avoua qu’elle envie de faire l’amour avec moi, et que c’était pour ça, qu’elle était dans cet état. Puis répéta qu’elle préférait les hommes plus âgés. Je gobais tant bien que mal son excuse.

Effectivement, la nuit fut torride. J’ai pris ma femme dans toutes le positions, la faisant hurler de plaisir à plusieurs reprises.

Le matin, au petit déjeuner, Guy n’était plus là. C’est cette fois Marcel, qui demandait à Sandrine de l’accompagner à son atelier.

J’espérais qu’ils se remémorent les années passés, lorsque, assise sur ses genoux, jambes écartées, il lui caressait sa petite chatte, et son petit bouton, jusqu’à la jouissance.

J’en bandais que d’y penser, et espérais qu’elle se laisse aller, dans les bras de son oncle...et qui sait, comme au bon vieux temps, se laissait caresser.

A nôtre retour, à peine arrivé, qu’on sonne à la porte. C’est Henri. Sandrine, émoustillée par sa rencontre avec Marcel, et certainement Guy, et les propos croustillants sur le trajet de retour, avait accepté de se rapprocher de lui.

Ce fut pour moi, un soulagement, et un peu d’angoisse. Je servi le café, et prétextais vérifier le niveau d’huile de la voiture, pour les laisser un instant, entre eux. Je revenais, une demi-heur plus tard.

Sandrine avait le regard brillant, des nuits d’excitations. Henri était rouge écarlate. Je me doutais qu’il y avait eu un déclic, même s’ils n’avaient pas eu le temps, de passer à l’acte. Ils avaient du s’embrasser, se caresser.

Ils auraient le temps demain, et les autres jours, du fait que mon épouse avait encore une semaine de congé, alors que moi, je serai au travail.

Qu’avais-je fais? Qu’avais-je osé? Je me pris pour un fou, un fou fort excité.

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Super bien écrit et très excitant. Dommage qu'il n'y ait pas eu de scènes crues avec des mots crus egalement

29-08-2021 02:08

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