Sous l'emprise d'un propriétaire pervers

Récit érotique écrit par mazaudier le 30-03-2022
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Catégorie Partouzes-Orgies

Cela fait maintenant six mois, que Sandrine et moi, sommes mariés. Je me prénomme Paul. Dès nôtre rentrée de lune de miel, nous sommes hébergés chez mes parents. C’est pourquoi, nous sommes à la recherche de nôtre nid d’amour.

Sandrine, vingt quatre ans, et secrétaire dans un cabinet médical, et moi, jeune commercial dans un société informatique.

Physiquement, nous formons un beau couple, surtout Sandrine, d’une extrême beauté, et ce n’est pas dû qu’à mes yeux à voir le regard que les autres hommes portent sur elle. C’est une belle brune, cheveux mi-longs, un mètre soixante neuf, pour cinquante huit kilos.

Dernièrement, nous avons visités un coquet trois pièces, situés sous les toits. Le propriétaire est un retraité de soixante cinq ans, divorcé et vivant seul. Malgré son âge, il est encore très séduisant.

L’appartement nous plaisait beaucoup, mais une fois la visité terminé, le propriétaire nous annonçait un surcoût de cent euros, suite à une forte demande. C’était malheureusement, au dessus de nos moyen, et avons laissés tomber.

En fin de journée, je reçois un coup de fil du propriétaire, me demandant de passer le voir, seul, me disant qu’il pouvait faire un geste. Je me suis donc présenté.

Le propriétaire m’a proposé de passer sur les cent euros, si je lui permettais de voir Sandrine en petite tenue, de temps en temps. J’étais très surpris par cette proposition, mais nous étions coincés, car mes parents ayant vendus, il nous fallait à tout prix, un appartement.

Toutefois, je mettais des balises. Il était hors de question qu’il la touche. Par contre, il tenait à ce qu’elle porte une robe légère, et vue la météo, ce ne serait difficile de convaincre ma femme d’arborer cette tenue.

Nous sommes donc revenus le samedi suivant, pour signer les papiers. D’après le regard du propriétaire, je vis que la tenue estivale de Sandrine, lui convenait.

Lorsque nous sommes arrivés chez le propriétaire, j’ai remarqué son regard vicieux posait sur Sandrine. Elle a dû s’en apercevoir car je la sentais gênée. Après les signatures, le propriétaire nous a offert l’apéritif, et il avait tendance à remplir régulièrement les verres. C’est justement entre deux verres, qu’il nous dit s’appeler Gino.

À moi, il m’a servi trois verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu’une simple dose, tandis que Sandrine avait droit à trois verres de Vodka-orange. Nous ne sommes pas habitués à boire, surtout mon épouse, dont la tête commençait à tourner. C’est à ce moment que Monsieur Gino voulu me parler discrètement, prétextant vouloir me montrer une pièce aménager par lui même.

En fait, il voulait me proposer de revisiter l’appartement moi et mon épouse, et me de m’arranger pour déboutonner sa robe.

Nous sommes ensuite retourné auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur Gino nous proposait d’aller revoir l’appartement que tout les deux.

Quand elle s’est levée, j’ai bien vu qu’elle était un peu saoule. Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout content en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble, la déco de la chambre d’un éventuel bébé.

Dans la cuisine, j’ai commencé à me coller contre Sandrine pour la plaquer contre les meubles bas, au niveau de l’évier, comme me l’avait demandé le propriétaire. J’ai commencé par l’embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses bouts se sont mis à pointer. J’ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu’au nombril. Elle s’est retrouvée seins nus puisqu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge.

Elle a commencé à me dire que c’était risqué, alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant. Elle s’est laissé caresser. J’étais excité de savoir que Monsieur Gino matait, sans savoir où il était exactement.

Je me suis mis à sucer les bouts tout en lui pressant les seins délicatement. J’ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l’admirer et aussi pour donner une vue à nôtre pervers propriétaire. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l’embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien humide. Sandrine a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l’ai ensuite doigtée.

Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu’elle ne le fasse pas, afin d’éviter que Monsieur Gino ne voit ma queue. J’ai écarté le string, et commencer à la lécher. Elle s’est mise à gémir de plus en plus fort. Après quelques minutes, elle m’a demandé de venir. Mais j’ai continué de la lécher.

C’est à ce moment là que Monsieur Gino est apparu, alors que ce n’était pas prévu, en demandant s’il ne nous dérangeait pas.

Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche.

Sandrine, gêné, à vite refermée sa robe, honteuse.

- Vous avez de jolie seins, dit Monsieur Gino, et c’est très beau une chatte épilée...il n’y avait pas ça à mon époque.

Puis il a quitté la pièce, en nous disant qu’il nous attendait chez lui, qu’il allait mettre une pizza au four. Quand il est parti, Sandrine était gênée et un peu en colère du fait que je n’avais rien dit. Je lui ai répondu que j’avais été pris de cours et que je ne m’attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur Gino. Il nous a demandé de passer dans le salon.

Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Sandrine de s’asseoir dans le petit fauteuil. J’ai compris pourquoi. Elle s’est enfoncée car il n’avait pas de tenue. Sa robe est remontée sur ses cuisses. Et, au fur et à mesure que Monsieur Gino lui proposait des gâteaux apéritifs, sa robe remontait de plus en plus car elle était obligée de bouger vers l’avant pour attraper les toasts. Et il ne se gênait pas pour mater sa petite culotte.

À un moment, Sandrine a demandé timidement à Monsieur Gino où étaient les toilettes. Il s’est levé pour l’aider à se relever et l’a accompagnée en la tenant par la taille. Sandrine avait du mal à tenir debout. Arrivés devant la porte des WC qui étaient visibles du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant

- Beau p’tit cul, et bien ferme.

Sandrine n’a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, il l’a dû la maintenue ouverte.

- Laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire.

J’ai vu Sandrine honteuse, obligé d’écarter ses jambes pour s’asseoir, chose que je n’ai pas vue car Gino était devant. Ensuite, je l’ai entendu lui dire.

- Donnez-moi ça, levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras.

En voyant la tête de Sandrine au-dessus de l’épaule légèrement baissée de Monsieur Gino, j’ai supposé qu’il lui essuyait la chatte.

- Vous savez, si me laissiez vous caresser, je pourrais faire un effort de plus pour le loyer.

- Et quoi par exemple, demandait ma femme intéressée..

- Faire sauter la caution, entre autre...

J’étais sur le cul et incapable de réagir, en entendant cette proposition. Quand ils sont revenus dans le salon, Sandrine était honteuse et j’ai compris qu’elle était excitée en voyant ses seins pointer. Cette fois-ci, elle s’est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. C’est là que je me suis apercevoir qu’elle ne portait plus de string. Et pour cause, il était au poignet de monsieur Gino. J’ai su plus tard qu’il le lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur Gino a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur Gino racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l’amour. Puis il revint sur la proposition qu’il a fait à Sandrine dans les toilettes. Celle-ci ma regardait, ne sachant quelle attitude adopter. Je lui fis comprendre que le prix en valait le coup, et qu’après tout, ce n’était que quelques caresses.

Sandrine se leva, ouvrit sa robe, et alla s’asseoir sur les genoux de nôtre pervers propriétaire, écarta les jambes pour offrir sa chatte.

Monsieur Gino commença par caresser les seins, maintenant durcit par le désir. Sa main descendit sur le ventre, puis entre les cuisses, ou elle se cantonna. Seul le majeur s’activait...sur le clitoris, très sensible chez Sandrine. Au bout de quelques minutes, je la vis onduler sur les genoux de monsieur Gino. Je la voyais se mordre les lèvres, fermer les yeux. Quand soudain...elle se cambra sur ses pieds, bougeant de plus en plus. Elle atteint un orgasme terrible.

- Oh oui…c’est bon monsieur….je jouis...oui…

Monsieur Gino riait de l’entendre gémir, et de la voir ainsi jouir.

Honteuse, Sandrine se leva et se précipita à la salles de bains.

Quand elle réapparut, nous étions en pleine discussion, et monsieur Gino orienta la conversation sur le sexe, et en particulier, sur la taille. Il se vantait d’en avoir un de vingt deux centimètres. Sandrine m’a surpris en réagissant et en lâchant.

- C’est pas possible ?

Et là, Monsieur Gino s’est levé en disant

- Voyez vous même...

Il a vite baissé son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c’était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s’est dirigé vers Sandrine et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé. Alors il lui fit mettre la main à plat, y posa sa bite dessus. J’ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l’engin. J’ai commencé à dire d’arrêter, car nous le croyions sur la taille de son sexe.

Mais lui m’a demandé d’une façon autoritaire d’aller chercher, dans son bureau, une règle. J’y suis allé et quand je suis revenu, Sandrine était en train de branler doucement Monsieur Gino qui bandait bien. En me voyant, il m’a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m’a regardé honteusement. Monsieur Gino lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Sandrine a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a confirmé vingt deux centimètres.

- Vous voyez que je ne mentais pas.

Sandrine était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné.

- À votre tour Paul.

Je lui ai répondu que Sandrine connaissait la taille de mon sexe donc ce n’était pas la peine. De ce fait, il a demandé à mon épouse de lui donner la taille. Elle a répondu timidement « Quinze centimètres ». Il lui a demandé si elle me l’avait déjà mesuré. Elle a fait un signe « non » de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle connaissait sa taille. Elle lui a répondu que c’était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue. Je n’étais pas fier quand Sandrine est venue la mesurer à la demande de Monsieur Gino. Et quand elle a annoncé treize centimètres, j’avais l’air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir en rajouter. J’ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur Gino est resté le sexe à l’air toujours en train de bander.

- Maintenant que vous nous avez mesurés c’est à nous de connaître la taille votre clitoris...

Il pousse Sandrine à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s’agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C’est à ce moment là que j’ai la confirmation qu’elle n’a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur Gino s’en est aperçu car il lui a dit.

- On dirait que ça vous a plu de mesurer ma queue.

Sandrine était rouge de honte. Et quand Monsieur Gino a décalotté son clito, et caresser avec le pouce, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux. Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner sur le petit bouton.

Sandrine n’arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur Gino s’est penché pour commencer à lui sucer le clito, ma queue s’est agitée dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s’était mis à la doigter, ce qui a déclenché un orgasme terrible. Elle s’est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil. Je ne l’avais jamais vu jouir comme ça.

Je suis allé aux WC pour me soulager. C’est à ce moment là que j’ai entendu Sandrine pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s’est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu’il l’avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que ma femme ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur Gino tenir Sandrine par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Sandrine a les yeux fermés et la bouche ouverte, gémit à tout va. Elle est dans un état pas possible.

Je ne l’ai jamais vue comme ça. L’enfoiré la baise au moins pendant trente bonnes minutes en la faisant jouir, trois, quatre fois au vu des cris que ma femme a poussé par moments. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe. Sandrine paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur Gino se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme.

Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J’accepte et Monsieur Gino nous emmène dans sa chambre en prêtant une vieille nuisette transparent, qui devait appartenir à feu sa femme. Sandrine l’enfile, et se couche même sans me faire un petit bisou, alors qu’elle en fait un à Monsieur Gino.

Celui-ci me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir.

Je suis encore très excité par ce que j’ai vu, mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Gino sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Sandrine et du plaisir qu’il avait eu à baiser une fille aussi bonne, jeune et aussi jolie. J’étais très fatigué et je me suis endormi en l’écoutant me parler.

Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j’étais, sans doute dû aux effets de l’alcool. Il m’a fallu plusieurs secondes pour comprendre. Je trouve mon portable pour regarder l’heure : il est presque trois heures. Il fait très noir à l’intérieur de l’appart, à part une légère lueur que j’aperçois dans le couloir. Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de ma femme. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu’elle provient de la chambre.

En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur Gino, empalée sur sa grosse queue. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet. J’en reviens pas de la voir bouger hystériquement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur Gino, alors qu’il lui caresse sa superbe poitrine.

Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Sandrine à monter et descendre sur sa énorme bite. Et il l’aide encore mieux lorsqu’il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur Gino en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Sandrine a les cuisses bien écartées et les jambes en l’air, maintenues par les avant-bras de Monsieur Gino. Il la baise énergiquement, arrachant de forts gémissements à ma femme qui a l’air de se cramponner aux fesses de cet homme. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Sandrine lâcher les fesses de Monsieur Gino, pour aller lui griffer le dos. Ça dure quelques minutes comme ça, jusqu’à ce qu’il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Sandrine dans un long et puissant orgasme.

Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que ma femme est toujours en train de jouir. L’orgasme est long, interminable. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s’allonger à coté, à l’opposé de moi, et il fait comprendre à Sandrine de se mettre sur le côté, ce qui fait qu’elle se retrouve face à moi. La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Ses seins pointent. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu’elle me fait cocu, même si l’effet de l’alcool y est pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante.

Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu’elle gémit. Monsieur Gino l’a sans doute à nouveau pénétrée. Il lui relève la jambe pour la poser sur la sienne tout en la baisant. Sandrine gémit de plus en plus fort. Il fait parcourir sa main sur le corps de ma femme en s’arrêtant souvent sur ses seins. Il les presse, pince les tétons ce qui excite encore plus mon épouse. Je sens que je vais jouir alors je vais vite chercher un mouchoir en papier. Dès que je l’ai, je me branle pour me faire jouir car je viens d’entendre ma femme avoir encore un gros orgasme. Je m’assois sur le canapé pour récupérer. Quelques secondes après, j’entends à nouveau Sandrine gémir en continu. Je retourne voir à la porte de chambre et je la vois à quatre pattes en train de se faire prendre en levrette. Monsieur Gino la baise sensuellement en la tenant par les hanches. Il fait glisser ses grosses mains sur le dos de ma femme pour la caresser, puis sur ses seins. Il ramène ensuite ses mains sur la taille cette fois-ci. Sandrine paraît fragile avec ces mains autour de sa taille fine.

Monsieur Gino commence un va-et-vient plus viril ce qui déstabilise Sandrine qui s’écroule en gémissant de plus belle. Elle a posé sa tête sur ses avant-bras, ce qui fait que son petit cul se retrouve plus cambré qu’avant. Monsieur Gin la baise longuement dans cette position. Par moment, il la tient par les cheveux en tirant dessus ce qui fait remonter la tête de ma femme en la faisant gémir encore plus fort.

- T’aimes ma grosse bite, salope ?

Sandrine ne répond pas mais elle semble apprécier ce qu’il lui dit en gémissant de plus belle.

- Dis-moi que t’aimes ma grosse bite.

- Oh oui...oui...

Je suis surpris qu’elle lui réponde surtout avec ce « oui » langoureux.

- Dis-le-moi mieux que ça.

Il lui dit ça en lui donnant une petite claque sur les fesses. Je n’ai jamais osé lui fait ça.

- Oui, j’aime votre queue… elle est bonne...elle est grosse… je la sens bien.

J’en reviens pas qu’elle ose dire ça. En même temps qu’elle dit ça, je la vois avoir un orgasme phénoménal. Elle se met à crier comme une folle en bougeant la tête. Elle est méconnaissable. Monsieur Gino se retire rapidement, vient placer sa bite devant sa bouche.

- Ouvre, ordonne-t-il...avale…

Il se mets à éjaculer par saccades dans la bouche de ma femme, qui prend plaisir à tout avaler. Sandrine se lèche les lèvres pour récupérer les dernières gouttes. Monsieur Gino se penche, et l’embrasse langoureusement.

Ils restent un moment comme ça, lèvres soudées, langues nouées.

Puis Sandrine s’écroule sur le lit à plat ventre. Monsieur Gino se lève pour aller fouiller dans une commode. Il en ressort une serviette. Il retourne sur le lit pour aller essuyer le sperme sur le corps de ma femme. Ensuite, il se vers la tête de Sandrine et il lui dit quelque chose à l’oreille que je n’arrive pas à entendre. Je vois mon épouse faire un signe de la tête en souriant timidement. Quand je vois Monsieur Gino se lever du lit, je me précipite aux toilettes. Quand j’en ressors, je vois Monsieur Gino assis sur le canapé. Il n’a même pas pris la peine de se rhabiller. Quand j’arrive près de lui, il a le sourire aux lèvres.

- Très bonne à baiser, vôtre femme. Une bonne chatte serrée et dégoulinante. En plus, très expressive.

J’étais sans voix, d’autant plus qu’elle n’est pas autant expressive avec moi.

- Allez, va la rejoindre car j’aimerais dormir.

Je suis allé dans la chambre et en me glissant dans les draps, j’ai constaté que Sandrine était encore toute nue, en train de dormir. J’ai réussi finalement à m’endormir facilement.

Le lendemain s’est passé comme si de rien n’était avec Monsieur Gino. Par contre, Sandrine s’est blottie contre moi en pleurant et en me disant qu’elle ne voulait pas me tromper lorsque Monsieur Gino l’avait pénétrée sur le fauteuil. Je l’ai rassurée en lui disant que c’était à cause de l’alcool. Par contre, j’étais assez mal à l’aise quand elle m’a avoué que pendant que je dormais, il l’avait sodomisée, et qu’elle avait pris énormément de plaisir, qu’il avait une queue fabuleuse. Elle devait penser que je n’avais pas assisté à la scène.

J’ai beaucoup souffert lors de cette soiré, même si je reconnais que voir ma femme prendre du plaisir dans les bras de monsieur Gino m’a excité. Je revois sa queue pilonner sa chatte, et Sandrine hurler de plaisir.

Voilà comment c’est passé nôtre première rencontre avec nôtre propriétaire.


Monsieur Gino nous a invités à dîner un samedi soir, début août. Sandrine se prépare en enfilant un short en maille et tulle rose, assorti au soutien-gorge. Elle met ensuite un chemisier blanc et une jupe noire lui arrivant à mi-cuisse. Moi, j’enfile un caleçon avec un bermuda par dessus et une chemise noire.

Nous nous rendons chez Monsieur Gino et je suis surpris en voyant un autre homme nous ouvrir. Il est costaud, sensiblement de la même taille que le proprio. Il se présente en disant être le neveu de Monsieur Gino et qu’il se prénomme Lucas. Je vois bien ce Lucas toiser Sandrine, quand celle-ci lui tend la main pour lui dire bonjour, mais il ne se démonte pas en lui disant qu’il voulait lui faire la bise.

Il pose une main sur la taille de ma femme et lui fait trois bises. Ensuite, il me serre la main avec une bonne poigne dans laquelle ma main disparaissait. Monsieur Gino fait la bise à Sandrine en la tenant lui aussi, par la taille.

À moi, il me donne une bonne poignée de main, bien ferme.

De l’apéritif au dessert, le repas se passe correctement mais assez alcoolisé. Les deux hommes tiennent, par moment, des propos sexuels tout en matant ma femme que je vois sourire en rougissant.

À la fin du repas, Monsieur Gino nous propose de jouer aux dés avec des règles assez bizarre. Le premier gagnant donnera un gage au premier perdant mal. Je sens la tricherie à plein nez

Monsieur Gino et Lucas gagnent pratiquement à chaque coup, ce qui me laisse à penser que les dés sont pipés. Ce qui est fatal pour ma femme, qui se retrouve rapidement sans le chemisier.

- Jolie lingerie, dit-il Lucas les yeux écarquillés.

Inexorablement, les dés roulent sur la piste verte.

C’est au tour de Lucas de gagner. Il demande à Sandrine d’ôter le bermuda de monsieur Gino. Celui-ci se lève, et ma femme s’avance, retire le léger vêtement. Monsieur Gino ne peut cacher l’érection qui tend son slip.

- Eh oui Sandrine, c’est de ta faute si je suis dans cet état.

Elle rougit encore plus, tout en fixant l’énorme bite.

Sandrine perd le jet suivant. Et, comme tous les gagnants ont tous donnés leur gage, c’est Lucas qui lui donne, car c’est celui, avant Sandrine, qui a gagné. Il lui demande de se lever et de venir devant lui. Il lui retire sa jupe, découvrant son mini-short. Elle est vraiment superbe, et très sexy, campées sur ses hauts talons.

Le jeu continue comme ça. Sandrine se retrouve seins nus, moi en boxer. Monsieur Gino et Lucas en slip et chemise. Les gages suivants, sont pour Sandrine, ce sont des caresses que lui donnent Monsieur Gino et Lucas, et ceci pendant trois minutes à chaque fois, le temps d’un sablier. Les caresses commencent sur ses seins, pour ensuite aller sur sa petite chatte, au début à travers son string, puis en l’écartant. Elle a d’ailleurs un premier orgasme avec le propriétaire. Les deux amis perdent rarement alors que nous deux, énormément. Les gages pour moi sont simples puisque je dois faire juste un petit bisou à Sandrine, par exemple.

Les gages suivants pour ma femme, se corsent puisqu’elle doit commencer à branler Monsieur Gino, à genoux entre ses cuisses, toujours pendant trois minutes. Ensuite, c’est au tour de Lucas de se faire branler. Et à nouveau le propriétaire, puis à nouveau Lucas, et ceci plusieurs fois sans qu’ils éjaculent. Puis monsieur Gino demande à Sandrine de baisser mon slip, de prendre mes ridicules attributs, et les montrer à Lucas, qui éclate de rire. Tout pour m’humilier, et ma femme participe à leur délire.

Monsieur Gino m’a ordonné d’aller à la cave chercher des bouteilles de

champagne.

J’étais un peu en panique de laisser Sandrine seule avec ces deux hommes. A peine revenu, j’entendais ma femme gémir très fort. J’ai tendu l’oreille. J’entendais Sandrine gémir de plus en plus. J’ai toqué à la porte, alors que Sandrine gémissait toujours comme une folle. Après quelques secondes, c’est elle qui est venue m’ouvrir. Elle était mal à l’aise, les joues rouges, les seins qui pointaient.

- C’est Monsieur Gino qui m’a demandé de venir t’ouvrir.

- Que te faisaient-ils pour que tu gémisses comme ça ?

- Monsieur Gino me léchait la chatte.

Et là, elle est repartie dans le salon et je la suivis en matant ses jolies fesse ondulaient dans le short. Plein de choses me sont passées dans la tête. Dans le salon, seul Monsieur Gino était là, puis Lucas est arrivé des toilettes. J’ai constaté qu’il ne bandait plus, contrairement à Monsieur Gino qui avait la queue sortie et toute luisante. Je me suis posé la question si elle était luisante de la salive de ma femme ou de sa mouille.

Le jeu a repris et Sandrine a perdu de nouveau. Monsieur Gino lui demande de s’approcher. Sandrine est debout devant Monsieur Gino qui lui caresse les fesses en l’embrassant sur son short Il s’arrête pour lui parler.- Enlève ton short, ma chérie. Sandrine le fait d’une façon sensuelle. - Regarde mon neveu comment elle mouille cette jeune salope. - Oui, tu as raison tonton, et c’est très appétissant. - Tu as envie de ma grosse queue ? lui demande Monsieur Gino. Sandrine lui fait un signe affirmatif avec sa tête. - J’ai envie d’entendre ta jolie voix, alors soit plus expressive. - Oui, j’ai envie de votre grosse queue.- Alors vient t’empaler dessus. Sandrine enjambe Monsieur Gino et lui prend la queue dans la main pour la guider à l’entrée de sa chatte. Elle se met à gémir très fort en basculant la tête en arrière tout en s’empalant doucement sur la grosse queue. Il la tient par la taille en lui embrassant les seins. Sandrine se mit à jouir très fort.

De ses mains, monsieur Gino aide ma femme à bouger sur son calibre.

Quand il retire ses mains, Sandrine continue à bouger pendant qu’il lui caresse le dos, les seins, le visage. Il passe les mains dans ses cheveux en approchant son visage du sien. Il l’embrasse et les gémissements de ma femme sont étouffés. Elle semble apprécier le baiser qui dure jusqu’à ce qu’elle se mette à jouir de nouveau. Lucas se met debout sur le canapé.

- Suce-moi.

Sandrine pivote son visage vers lui, disparaît un instant de mon champ de vision, étant en train d’ouvrir les bouteilles à la cuisine. Elle doit commencer à le sucer car il lui dit qu’elle a une bouche bien chaude. En même temps, Sandrine recommence à bouger sur Monsieur Gino, tendis que Lucas commence à prendre du plaisir.

- Oh putain… quelle suceuse… ouah.…

Je comprends qu’il éjacule dans sa bouche car il lui tient la tête. Ensuite, il redescend du canapé et se dirige vers la cuisine. Quand Lucas rentre dans la cuisine, il me dit sans détour que ma femme est une très bonne suceuse. Il vient me mettre une tape dans le dos en me disant que j’avais de la chance.

Il continue de me parler alors que j’entends surtout les gémissements de Sandrine. La présence de Lucas ne me permet pas d’aller mater et c’est assez difficile à vivre. Au bout d’une bonne demi-heure, Monsieur Gino arrive dans la cuisine alors que je suis en train d’ouvrir les bouteilles.

- Lucas, Paul va te raccompagner chez toi car ta femme va s’inquiéter.

- Je demande à Sandrine de m’accompagner.

- Non, elle va rester ici se reposer, me répond Monsieur Gino.

Je pars donc ramener Luca sans être très enchanté de la laisser seule avec le proprio. Je fais un aller retour.

En arrivant devant la porte de Gino, j’ai frappé à la porte, plusieurs fois, sans réponse. Après à peu près cinq minutes, la porte s’ouvre. C’est le proprio. Il est à poil et il bande. Sa queue est toute luisante. Elle est vraiment colossale. Il a le sourire aux lèvres.

- Sandrine est vraiment très bonne à baiser, car elle est très expressive et participative. Tu en as de la chance de l’avoir tout le temps avec toi.

Je suis incapable de répondre quoi que se soit car je suis scotché par ce qu’il me dit, car Sandrine n’est pas vraiment expressive avec moi lorsque nous faisons l’amour.

- Va discrètement à la chambre pour mater ta femme. Tu verras dans quelle position elle est, et tu me diras ce qu’elle attend.

Je m’y rends et reste cloué devant le spectacle qu’elle offre. Sandrine est à

quatre pattes, la croupe offerte.

- Alors, dit monsieur Gino...elle attend quoi d’après toi…

- Heu...bafouillais-je...qu’on la prenne en levrette…

- C’est moi qui lui ai demandé de m’attendre dans cette position. Mais je voulais que tu assiste…

Monsieur Gino monte sur le lit, se met à genoux.

Il met deux mains sur les fesses de Sandrine et les lui écarte légèrement. Il se penche, et commence à la lécher, ce qui excite mon épouse.La tête de Sandrine va de droite à gauche, en laissant son visage d’un côté quelques instants à chaque fois, ce qui me permet de la voir quand elle est tournée vers la porte. Elle a les yeux fermés, la bouche entrouverte. Elle paraît radieuse et surtout, ça se voit qu’elle y prend du plaisir. Elle est vraiment très belle, même comme ça. De temps en temps, monsieur Gino quitte, de sa langue, sa chatte et son petit trou, puis se redresser et frotter sa queue sur sa chatte. Sandrine bouge plus au contact du gland, ce qui rend ma femme de plus en plus folle.. Après plusieurs coups de langue, Sandrine se lâche, ce qui me surprend de l’entendre parler comme ça.

- Baise-moi !

Entendre ces mots sortir de sa bouche m’étonne un peu. En plus, elle le tutoie, même si c’est vrai que la situation le veut. Et sa façon de le dire en gémissant et d’une façon suppliante m’excite. Si elle m’avait parlé comme ça, je n’aurais pas résisté et me serais enfoncé dans sa chatte bien chaude.

- Tu as envie de ma grosse queue, hein, petite salope ? - Oui...oui ! - Dis-moi de quoi tu as envie. En lui disant ça, il lui donne une claque sur les fesses ce qui la fait gémir. - J’ai envie de ta grosse queue dans ma chatte. J’en reviens pas qu’elle parle comme ça. Monsieur Gino continue à frotter sa queue jusqu’à poser le gland à l’entrée de la chatte de ma femme. - Montre que tu aimes ma queue, ma petite salope, vient t’y empaler dessus.Je vois Sandrine se reculer un peu pour faire rentrer le gland, ce qui la fait gémir assez fort. Elle se relève un peu en prenant appui sur ses mains. Et tout en reculant doucement, sa tête se redresse par à-coup avec la bouche grande ouverte et en gémissant. La scène est trop excitante. - Hum, petite salope !… Ta chatte est trop bonne… Tu verrais comme tes lèvres épousent ma queue… Oh !… Ta chatte est faite pour être baiser.Il pose ses mains sur les hanches de Sandrine pour commencer un va-et-vient lent et régulier qui fait déjà basculer Sandrine dans une légère hystérie. Très vite, elle remet sa tête dans l’oreiller en se cramponnant à la couette.

- Tu sens ma queue comme elle te remplit ?

- Oh oui...oui…

- Dis-le que tu préfères ma queue que celle de ton mari…

Sandrine ne répond pas, et ça me soulage un peu sur le moment. Mais monsieur Gino accélère la cadence, ce qui à pour effet d’exciter d’avantage Sandrine, qui gémit de plus en plus fort.

- Alors ?

- Oui…

- Oui quoi ?

- Oui...je préfère ta grosse queue...que celle de mon mari…

- Pourquoi ?

- Parce que...elle est trop bonne…je la sens bien dans ma chatte…

Elle se met à crier très fort en ayant un orgasme qui semble dévastateur. Monsieur Gino sort sa queue et je suis surpris de voir autant de mouille couler de sa chatte. L’orgasme semble durer car elle a des spasmes pendant pas mal de temps. Je quitte le pas de porte pour aller m’asseoir au salon, car je suis vidé et un peu blessé d’avoir entendu Sandrine prononcé ces mots. Finalement, je me suis endormi pour me réveiller vers huit heures du matin. Je suis allé voir dans la chambre mais Sandrine n’y était pas. Alors, je suis retourné à notre appart où j’ai trouvé Sandrine, entièrement nue, blottit dans les gras de monsieur Gino, qui l’avait ramenée.Je pris la chambre d’amis, en me posant bien de questions. Il est clair que ma femme aime le sexe, surtout celui de monsieur Gino, qui lui apporte ce que je ne peux lui apporter...énormément de plaisir.Voilà comment s’est terminée notre deuxième soirée avec nôtre propriétaire.



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30-03-2022 0 6478

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