Valérie, mon épouse cochonne.

Récit érotique écrit par mazaudier le 29-06-2022
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Catégorie Partouzes-Orgies

Ce soir là, nous avions un peu bu, et Valérie était allée se coucher. Nous étions avec des amis en plein quatre cent vingt et un, quand Marc, l’un d’eux, proposa d’aller finir la soirée chez lui. J’allais en parler à mon épouse, pensant qu’elle ne dormait pas encore.

Valérie, ma femme, est une jolie blonde de trente huit ans, un mètre soixante neuf, pour cinquante six kilos. Elle a les cheveux longs,le yeux bleus, un poitrine bien ferme, au bouts saillant, et une chatte serrée, surmontée d’un fin duvet en triangle.

Effectivement, quand je rentrais dans la chambre, elle feuilletait un magasine. Je lui ai donc fait part de la proposition de Marc. Elle ne semblait pas très chaude pour y aller, n’y même pour me laisser partir.

Alors que je tentais de la réveiller, un de nos ami vint frapper doucement à la porte de nôtre chambre. Valérie, ne désirant pas être obliger d’argumenter, ferma les yeux, et fit semblant de dormir. La porte s’ouvrit alors sur le visage de mes potes, Marc, et Jordan, Sylvain et Rémi. Ils me trouvèrent allongé sur le lit, prés de ma femme, enroulée dans les draps, semblait dormir. Ils entèrent doucement, m’interrogeant du regard.

Je posais une main sur l’épaule de ma femme pour la secouer délicatement, afin qu’elle accepte de se joindre à nous. Je pense que l’alcool faisait son effet, et comme elle continuait à s’obstiner à laisser les yeux fermés, j’eus l’idée de la forcer à les ouvrir, en prenant mes potes à témoin.

- Elle n’es pas belle quand elle dort ?

En joignant le geste à la parole, je la découvris.

Je m’attendais à ce qu’elle se relève brusquement, mais non. Elle resta immobile. C’est alors que décidais de voir lequel de mes potes céderait Je lui caressais tendrement le visage, et descendis ma main, jusqu’au premier bouton du pyjama, que je défis.

Mes amis ne bougeaient plus, les yeux fixés sur Valérie. Pour ma part, je sentis une petite érection se former dans mon boxer, et ma femme ne pouvait l’ignorer.

Comme elle ne disait toujours rien, le second bouton céda à son tour, puis le troisième. J’écartais légèrement les deux pans de la veste, et un sein jaillit. Je restais là, sans bouger, offrant ce panorama à mes amis, qui regardaient sans mot dire. J’attendais une réaction...rien. Mon épouse avait toujours les yeux fermés. J’étais pris à mon propre jeu.

Voyant que Valérie ne bougeait toujours pas, que mes potes restaient là sans bouger, mon excitation grandit. C’est comme un automate, que ma main continuait à défaite le reste des boutons restant, et écarter entièrement le veste de pyjama, découvrant en intégralité, la magnifique poitrine de mon épouse. Discrètement, à l’abri des regards, je sentis la main de Valérie glisser le long de ma jambe, pincer ma cuisse, en gardant obstinément les yeux fermés. Faut dire que nous sommes tous deux aussi têtus et joueurs l’un que l’autre.

Voyant qu’elle ne voulait toujours pas céder, je me dégageais afin de me trouver hors de portée de ses doigts vengeurs. Valérie fit semblant de bouger dans son sommeil et tourna le dos à nos amis, soustrayant ainsi ses seins à leur vue. Je faillis éclater de rire devant la situation. Les quatre têtes de mes amis avaient la même expression de désolation.

Afin de leur rendre le sourire, je tirais alors sur la culotte du pyjama, découvrant une grande partie des fesses de mon épouse. Discrètement, celle-ci avait agrippé le devant, m’empêchant d’aller plus loin. Je fis alors signe à mes amis d’approcher et leur demandais en chuchotant de m’aider. Je savais que Valérie ne pourrait continuer à tenir son pyjama sans qu’ils s’en aperçoivent et n’aurait donc d’autre choix que de se "réveiller".

Marc et Sylvain furent les premiers à s’approcher. Là, à mon grand étonnement, ma femme relâcha son emprise et continua à s’obstiner. Le pantalon glissa d’un coup, libérant la totalité de ses fesses. Déjà Marc avait pris le relais et continuait à tirer le pantalon vers le bas. Valérie se trouvait là, sur le côté, les fesses à l’air et les yeux toujours clos…Sylvain posa alors sa main sur son épaule. Jordan, qui s’était approché, mit ses deux mains sur les hanches de ma femme et tous deux l’attirèrent vers eux, obligeant ainsi mon épouse à se retrouver sur le dos.La situation nous échappait, je ne pouvais les en empêcher, puisque je les avais incités, et Valérie ne pouvait pas résister sans se "réveiller" ou éveiller les soupçons. J’attendais là de voir sa réaction. Valérie était sur le dos, la veste de son pyjama ouverte, les seins et le bas du ventre nus. Je voyais les yeux de mes quatre amis parcourir son corps, de son visage à sa chatte en s’arrêtant à ses seins. Voyant que ni moi, ni Valérie ne réagissions, Sylvain délicatement mais fermement, prit les chevilles de ma femme et les écarta afin que chacun puisse avoir une vue parfaite de sa chatte. Rémi,, qui jusqu’à présent n’avait rien fait, me regarda et demanda…

- On peut ?

Que pouvais-je dire ?

Mon silence sembla l’autoriser et je vis alors sa main prendre possession de la chatte de Valérie, ses doigts écarter ses lèvres intimes et la pénétrer. Après deux ou trois mouvements, il les ressortit et, les montrant à tous, il me dit doucement.

- Ta femme doit aimer ça, regarde comme elle mouille !

Presque immédiatement, Sylvain fit coulisser le capuchon, libérant le clitoris. Il mouilla un doigt, qu’il fit tourner sur le petit bouton. Puis Marc prit place entre les cuisses de Valérie, et lança sa langue à l’assaut du bouton d’amour. Valérie ne peut résister à cette caresse et je vis alors son corps s’arc-bouter dans une première jouissance, et ses mains maintenir la tête de notre ami entre ses cuisses.

Nous étions arrivés au point de non-retour. J’étais jaloux de voir ma femme jouir sous la langue d’un autre que moi, mais aussi trop excité par cette situation pour vouloir l’interrompre. L’orgasme passé, Valérie ouvrit les yeux et me regarda. Nos yeux ne savaient que dire.

C’est alors que je vis la bite de Marc apparaître dans notre champ de vision et venir se déposer sur les lèvres de ma femme. Son regard m’interrogea. Pour toute réponse je souris, défis ma braguette et sortis à mon tour ma bite trop à l’étroit. Je vis alors Valérie entrouvrir les lèvres, et la queue de Marc glisser doucement, et prendre vie à l’intérieur de sa bouche. J’aimais voir Valérie avec dans la bouche une bite qui n’était pas la mienne. Mon épouse tendit la main droite, s’empara de ma queue et commença à me caresser.

J’ouvris le tiroir de la table de nuit et tendis un préservatif à Sylvain. Jordan de son côté caressait les seins de Valérie, faisait rouler les bouts entre ses doigts. Sylvain se redressa, s’équipa, positionna les jambes de ma femme sur ses avant -bras, approcha son sexe de la chatte de ma tendre. Je regardais cette bite s’approcher lentement de ses lèvres intimes. Le gland les toucha, je les vis s’entrouvrir puis elles semblèrent l’aspirer. Le gland la pénétra, puis la colonne de chair de Sylvain disparut de ma vue, au fond de la chatte de de mon épouse. Valérie émit un gémissement quand il se laissa tomber sur elle. Puis, prenant appui sur ses mains, il se releva et je vis sa bite ressortir couverte de plaisir puis à nouveau plonger au plus profond de ma femme.

J’étais comme hypnotisé par cette queue qui entrait et sortait de la chatte de mon épouse. Je serais resté là, à regarder ce spectacle, si Marc n’avait pas tout à coup émis un grand râle en se répandant dans la bouche de ma chérie, et en dehors. Je vis sa queue échapper à la bouche de ma femme et son sperme, par petits jets, inonder son visage. Ma femme essayait de la reprendre en bouche, mais les soubresauts de la bite de mon pote rendaient l’opération difficile, et de plus Valérie semblait avoir déjà la bouche bien remplie, puisque nous pouvions voir couler le liquide de Marc au coin de ses lèvres à chaque fois qu’elle essayait de le reprendre en bouche. Marc se retira enfin et Valérie pu alors lui nettoyer le gland. Elle me regarda, souriante. Je pouvais voir son visage maculé de sperme se tendre à chaque pénétration de Sylvain.

Jordan profita alors de la place laissée libre par Sylvain, pour enfourcher le corps de mon épouse et déposer sa bite entre les seins de ma femme. Valérie délaissa alors ma queue et, pressant ses deux globes, elle offrit à mon ami le doux écrin de ses seins. Je voyais alors la bite de Sylvain aller et venir dans la chatte de Valérie, et celle de Jordan baiser ses seins.


Sylvain, après un ultime aller, se répandit et offrit à ma femme une nouvelle jouissance. Ce fut enfin le tour de Jordan à se répandre. Son sperme s’écoula sur la gorge, le visage et dans la bouche de mon épouse. Valérie avait le visage couvert de ce liquide d’amour.

Sylvain libéra son corps et ma femme se leva pour se rendre dans la salle de bains. Nous nous retrouvâmes tous les quatre à écouter l’eau couler, sans oser rien dire. C’est Marc qui ouvrit le feu.

- C’était super…

- Quel coup! lui répondit Sylvain.

Et Jordan de conclure.

- Belle et bonne… tu as du pot. Merci de nous en avoir fait profiter.

Nous étions tous les quatre nus sur le lit, les bites à nouveau au garde-à-vous, et nous éclatâmes de rire. Valérie entra alors dans la chambre et nous regarda en disant.

- Je vois que vous ne regrettez pas d’être restés…bande de salauds

Puis, regardant ma bite, elle continua.

- Mon pauvre chéri, il ne reste que toi.

Elle passa alors par-dessus Sylvain et, m’enjambant, elle vint placer sa chatte juste au-dessus de ma queue tendue. Puis elle s’empala lentement sur mon sexe. Ma bite au fond de sa chatte, Valérie commença à onduler. Marc et Jordan et Sylvain s’étaient mis debout et présentaient leurs queues à ma femme qui les caressait et les suçait alternativement. La vue de ma bite entrant et sortant de ma femme et les queues de mes potes branlées et sucées par Valérie était superbe.

Sylvain, prit alors un préservatif, l’installa et, se positionnant derrière mon épouse, la pencha sur moi. Valérie n’est pas trop attirée par la sodomie. Elle résista un peu. Je la pris alors dans mes bras et l’incitai doucement à se baisser. Elle appuya sa tête sur mon épaule. Marc et Jordan ouvrirent ses deux globes. Je pouvais suivre les opérations grâce à la glace de notre armoire. Sylvain présenta son gland à l’entrée de sa grotte secrète. Valérie soufflait dans mon cou au rythme de la pénétration. À mon tour, je sentis, à travers la fine membrane, la bite de Sylvain pénétrer ma femme. Puis, une fois au fond d’elle, il s’immobilisa.

Marc et Jordan claquèrent alors chacun une fesse de Valérie en disant.

- Allez salope...

Je m’attendais à ce que mon épouse s’offusque. Non... doucement, elle commença à remuer. Je sentais la bite de Bernard sodomiser mon épouse et son fourreau glisser le long de mon membre. Marc et Jordan prenaient de l’assurance et continuaient à stimuler le derrière de ma femme.

- Vas-y, remue ton cul, baise-les, l’encourais-je

Loin de la choquer, ces propos semblaient exciter Valérie, qui remuait de plus en plus vite son corps.

- Vas-y, salope, tu aimes ça, hein? Tu sens leurs grosses queues ?

- Oh oui je les sens...baisez-moi à fond, faites-moi jouir...

C’est le moment que l’on choisit pour jouir tous les trois presque simultanément. Sylvain se retira et fut remplacé par Marc dans le petit trou de Valérie, pendant que Jordan avait investi sa bouche, et y vidait ses couilles dedans. Cette fois, Valérie pu tout à loisir, avaler l’abondante semence, et rendre un gland parfaitement nettoyé, avant de s’occuper de celui de Sylvain. J’étais en dessous de Valérie, pouvais assister à la scène, pendant que la glace me renvoyait l’image de ces deux queues qui la pénétraient…

Valérie hurlait de plaisir, en redemandait. J’explosais le premier, suivit de peu par Marc, tandis que le surplus de sperme de Sylvain coulait des lèvres de ma douce sur ma poitrine. Valérie se coucha alors sur moi, me murmura à l’oreille de me retirer, de laisser la place à mes potes. Elle voulait sentir leur queue en elle, toute la nuit, elle voulait que je l’entende jouir sous les coups de bite incessant de mes potes, pendant que j’assisterais à ses intense orgasmes.

Ce que je fis, par amour pour elle.

Le lendemain matin, mes potes étaient partis, je la rejoignais à la chambre. Elle était couché sur le ventre. C’est là que je vis, écrit au rouge à lèvre, ce petit mot…

Merci

Lorsque elle se réveilla, elle me prit dans ses bras, me donna un tendre baiser. Elle était magnifique dans sa totale nudité.

- Tu sais mon chéri, dit-elle… quand tu es en déplacement, les nuits sont longues sans toi. Il m’arrive d’avoir peur quand je me retrouve toute seule.Tu crois que tes potes seraient d’accord pour me tenir compagnie.

- Pour te baiser toute la nuit...c’est ça. Je peux leur demander si tu veux.

- Oui, dit-elle en se pendant à mon cou, tu es un amour…

Le reste de la nuit, nous avons fait l’amour, moi intensément qu’avec mes potes, bien sur, mais malgré l’épuisement, Valérie est offerte sans retenue.

C’est depuis cet accord, que les week-end, mes potes rendent visite à Valérie, et la baise toute la nuit. Elle se fait prendre la chatte, le petit trou, elle suce leurs grosses queue, avale tout leur sperme. Il n’est pas rare quand je rendre, de les trouver encore au lit, en train de baiser.

Hé oui...Valérie est devenue accro aux bites de mes potes...



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