Chantage maison

Récit érotique écrit par cerebrox le 16-07-2014
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Catégorie Inceste

C'est vrai, je l'admets, j'ai peut-être commis la plus grande erreur de ma vie en cédant, un soir de déprime, aux avances sexuelles pressantes de mon fils ( folie que dans mon for intérieur je ne regrette pourtant pas). Je ne me cherche aucune excuse bien que mon mari soit trop souvent absent pour des raisons professionnelles que je comprends. J'ai toujours eu de gros besoins et le manque, avec les années est devenu si intolérable que j'ai bien évidemment trompé mon époux à plusieurs reprises sans qu'il n'en sache jamais rien. Mais, cette fois, c'est différent. C'est avec son grand et viril fiston de 22 ans que je couche. Mon propre enfant ! J'avoue que cet inceste contribue pour beaucoup au plaisir intense et inouï que j'y prends. Ce n'est pas seulement dû au fait qu'il soit bon amant, ni même à celui qu'il soit très outillé ( il est aussi bien fait que son père, de ce côté-là) , c'est un plaisir cérébral et très jouissif de tous les instants où je me découvre tout autre que la femme respectable dont j'ai toujours donné aux autres l'image. J'aime cet univers caché au monde extérieur fait de vice et de perversité extrême. Entre les bras de Paul, je me laisse aller à faire vivre l'abjecte "salope" qui est en moi et que, seul, mon fils a su percevoir. D'ailleurs, j'entends bien qu'il me traite comme telle. Une simple idylle amoureuse entre lui et moi me semblerait odieuse et insupportable. Non! J'aime savoir qu'il tient à moi pour ce que je suis réellement: une putain aux ordres et à son service. Quant à lui, il n'en finit pas de savourer son triomphe sur mes volontés et de prendre sa revanche sur l'éducation sévère que son père lui a imposée, enfant, en le faisant allégrement cocu. Paul, à ce sujet, joue avec le feu. Il pousse son vice à m'obliger à le sucer à la sauvette et à me chauffer dangereusement en me coinçant derrière une des portes des différentes pièces de la maison lorsque mon mari est présent, un week-end sur deux. Quand son père me fait l'amour, j'ai pour consigne de garder en moi le foutre afin que ce petit salaud puisse, le lendemain, m'ausculter, me branler et me sucer avidement. La rivalité qu'il a avec son père et dont je suis l'objet est fortement teintée d'homosexualité. Tout cela m'excite au plus haut point et je ne mouille jamais autant que lors de ses attouchements furtifs quand mon mari est dans les parages. J'avoue lui avoir déjà confié que mon plus inavouable désir serait de voir mon fils et son paternel ensemble. Mais, connaissant les réserves de mon époux, je me garde bien de toute allusion à ce propos. Paul sait tout de mes fantasmes les plus secrets. J'ai beaucoup de bonheur à lui confier ce qu'il me serait impossible de dire à mon mari. J'aime le sans-gêne et les gestes vicieux ou très déplacés de mon fils. Surtout quand nous sommes en public, notamment lorsqu'il s'agit d'aller faire les courses au supermarché ou encore lors de nos balades à deux en forêt. Une fois, bien qu'un peu réticente par peur, il m'a emmenée choisir un gode en latex noir de très grosse dimension dans la vitrine d'un sex-shop. Paul me caressait les fesses sous ma jupe pendant que le vendeur nous conseillait sur le choix des différents modèles en exposition. J'étais rouge de honte et d'excitation mêlées, incapable d'entendre ce que l'on me disait ou encore de répondre aux questions posées. C'est mon fils qui a choisi pour moi. Puis, je l'ai entendu réclamer deux places pour une séance en cabine. Paul a pris soin de laisser la porte entrouverte. J'ai dû retirer ma culotte et le pomper, accroupie, entre ses jambes une fois son short ôté. Un voyeur s'est inévitablement présenté et mon fils l'a invité à me caresser. Le gars me doigtait dans la pénombre pendant que je suçais mon garçon, dans cette identique position. L'étroitesse du lieu ne nous permettant pas d'y tenir à trois, je ne pouvais faire autre chose que de téter aussi le sexe bien dur et gluant de l'inconnu qui se tint debout, porte de cabine grande ouverte. Le type était si excité par mon travail de bouche sur sa queue et ses couilles qu'il m'a arrosé la figure de son lait copieux après quelques très courtes minutes de ce traitement à peine. Paul a alors aussitôt allumé la lumière de la cabine jusqu'alors uniquement et faiblement éclairée par l'écran pour jouir visuellement de ma face tartinée et me convier à le besogner sans m'essuyer. Je devais me caressais en le suçant à nouveau, toujours accroupie et le dos tourné au poste de télévision, et mes gémissements ne tardèrent pas à se mêler aux sonorités du film que mon fils ne regardait que d'un œil distrait en m'insultant. Ce jour-là, j'ai pris un tel pied que j'ai manqué défaillir et tomber à la renverse. Depuis, c'est moi qui supplie mon fils de m'accompagner au sex-shop.

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16-07-2014 0 38819

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