Premiers émois (3)

Récit érotique écrit par cerebrox le 18-07-2014
Récit érotique lu 5920 fois
Catégorie Inceste

Je passais une première nuit très agitée sans trop pouvoir fermer l'œil. J'eus un mal fou à me lever pour me préparer et descendre rejoindre mes parents à la cuisine en train de déjeuner. Ma mère était d'ailleurs passée à deux reprises dans ma chambre me signifier que j'allais être en retard au lycée. Elle avait tiré ma couverture et le second baiser qu'elle m'adressa avec insistance, langue en bouche, me réveilla tout à fait. Etrangement, mon père ne fit aucune allusion directe ou indirecte à ce qui s'était produit la veille, sous son toit, au point que je crus, encore un bref moment, être en train de rêver. Il bavardait avec ma mère et rien, en apparence, ne semblait changé. D'une humeur inhabituellement joyeuse et polissonne, je le vis même caresser lascivement les longues jambes de ma mère en ma présence, ce qu'il ne faisait jamais. Sans trop savoir au juste pourquoi, l'attitude faussement indifférente de mon paternel me fit bander. Inutile de vous raconter ma journée au lycée. J'ai passé mon temps à lire les messages de ma mère sur mon portable et à ne rien écouter en classe. Ce que je vivais était si invraisemblable et inespéré que j'étais dans l'incapacité totale de me concentrer. Moi, d'ordinaire si bon élève, c'était à peine si je parvenais à sortir de ma trousse un stylo! La journée me parut interminable et je séchais, pour la première fois de ma vie d'écolier studieux, un cours de français. Il me fallait impérativement rentrer. Ma mère, surprise de me voir débarquer si tôt, me sermonna un peu sur mon attitude désinvolte, mais je voyais bien, à son visage rayonnant, qu'elle même aussi brûlait du feu vicieux de me savoir à la maison: "Oh, maman. J'avais trop envie !" Ma mère, occupée en cuisine n'était vêtue, comme d'habitude, que de son petit tablier. Mais, plus rien n'était comme avant, désormais. Je reluquais son cul, ses jambes que je ne me privais plus de palper. Mon sang ne fit qu'un tour et c'est à peine si je pris le temps de jeter mon sac et mon futal sur le canapé du salon. J'attrapai ma mère par sa tignasse pour la forcer à s'agenouiller sur le carrelage: "Suce-moi ! Suce-moi, m'an ! ". Ma mère obtempéra sans discuter, laissant en plan une de ses casseroles sur le feu, afin de calmer le mien. J'étais si excité que je l'enfilais ensuite par derrière, debout, elle penchée, plaquée contre la table comme un sac de viande, une poupée gonflable. Docile et obéissante, elle ne tarda pas à m'encourager plutôt: "Oui, chéri! Vas-y ! Baise-moi ! Baise-moi! Nique ta mère, je suis une chienne....Une immonde saloperie ! Oui!" Cette fois, je pris soin de la tringler non stop et très brutalement à grand renfort d'insultes. Elle aimait ça, cette bonne pouffe! Je lui donnais son compte à ce bon vide-couilles qui en redemandait. Je reproduisais les scènes de baise hard que j'avais visionnées maintes fois sur le net. Si cela se trouvait, cette grosse pute avait déjà dû en tourner, des films pornos; non par pour le fric, mais par besoin. C'était trop bon . Avec ma mère comme prof de cul, Brigitte Lahaye pouvait aller se reculotter! J'apprenais vite et gagnais en assurance. Ma mère, elle-même en était agréablement surprise. Je lui branlais sa bonne chatte, ma queue logée jusqu'aux couilles dans ce ventre de catin où j'étais si bien. Je la sentis bientôt flageoler sur ses guibolles et fondre sur ma queue: "Ah, mon amour! AAAh, ouiii !" Elle se liquéfiait, la garce ! Rien n'est meilleur pour un obsédé du cul comme moi que de faire jouir sa mère. Je déculais enfin pour me branler et me finir sur sa croupe de bonne pouliche: "Garde ma jute sur tes fesses, saleté. Je veux y voir mes traces toute la soirée ".

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18-07-2014 0 5920

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