Port Vénus (2)

Récit érotique écrit par cerebrox le 21-07-2014
Récit érotique lu 5300 fois
Catégorie Inceste

Je me méfie du grand soleil et la foule des plagistes me donne le tournis. C'est pourquoi nous profitons, en famille, des heures moins chaudes de la journée pour jouir pleinement du grand air marin et des plaisirs de la mer. C'est encore le meilleur moyen qui permet d'éviter les coups de soleil sur notre peau blanche de nudistes parisiens. Un peu plus à l'écart, sur la côte en allant vers Sète, nous posons nos serviettes et nos paniers de plage à proximité des dunes. J'aime écouter, alanguie, le doux bruit des vagues et voir le soleil s'enfoncer à l'horizon. On dirait un vaste incendie. Ce soir, nous dînerons sur place jusqu'au bain de minuit. Le sel me brûle la peau. J'ai beaucoup nagé en compagnie de mon mari. Nous sommes allés loin au large histoire de nous dégourdir les membres après toutes ces longues heures passées en voiture. A cet instant de la journée, le bord de mer est clairsemé même si nous ne sommes pas seuls à fréquenter la plage. Mon père me dit, à ce sujet, que la plupart des baigneurs sont ici pour voir et se montrer. Un coup d'œil alentour confirme ses dires. Je surprends nombre de regards insistants, des hommes principalement. Je sais maintenant pourquoi mes parents tenaient absolument à nous faire découvrir le coin ! Ce sont deux incurables vicieux. Telle mère, telle fille. Je ressens le vif besoin immédiat d'être prise comme une chienne que Pierre connaît bien et je fais comme maman. J'écarte les cuisses, les coudes dans le sable, afin de donner satisfaction au plus grand nombre des estivants. C'est amusant et excitant. Je sens que je coule en jouant à ce petit jeu pervers qui consiste à montrer ouvertement ma chatte à ceux qui regardent de plus ou moins près comme à ceux qui nous passent et repassent devant en exhibant leurs pectoraux, leurs sexes enflés. Il y en a certains que j'ai vraiment plaisir à observer. Tous ces vicelards dont quelques uns sont en couple crèvent d'envie de me sauter. Un mignon effronté se masse ostensiblement les couilles en me fixant du regard. Il est allongé, face à moi, et se plait à me faire voir l'état dans lequel il est. Sa grosse érection qu'il couvre d'un journal me donne des idées. J'aime cette façon animale d'être draguée. Je fais du coude à ma mère qui me glisse à l'oreille que le type lui donne des frissons aussi. On a, toutes les deux, flairé la bonne affaire. Papa se laisse tripoter les couilles par Pierre, mon mari. Il bande. Je me penche entre ses cuisses pour le sucer un peu et goûter à son lubrifiant naturel. Mis en appétit, il m'entraîne sans discrétion vers les dunes. Je sens tous ces regards posés sur nous sans réserve. Je me fais l'effet d'être une belle salope à chauffer le monde ainsi. Je sais que mon cul qui séduit est devenu le point convergent de toutes les attentions dont celle, encore plus appuyée, de mon pervers de mari. Je ne crois avoir été autant regardée ainsi de ma vie qu'en ce moment où j'accompagne, docile et toute nue, mon père que cette situation excite également grandement. Fier de sa fille, il entend bien faire des jaloux. On marche encore un peu. Papa tient à s'assurer que nous sommes suivis. Puis, allongés sous un tamaris, au creux des monticules de sable, des talus, je m'ouvre aux caresses incestueuses de celui que j'aime plus encore que l'homme de ma vie. Hum ! Comme c'est bon de faire l'amour à son père...et de se savoir espionnée. Les plus audacieux s'approchent tout près, je jouis rapidement d'être baisée par mon géniteur de cette manière. Mes gémissements affolent les voyeurs que je ne peux compter. Combien sont-ils à se rincer l'œil, à me tripoter ? 4, 5, 6 ? Je ne sais. Papa les invitent à se montrer plus engageants. On se presse autour de moi pour une pipe-party pendant que mon père m'enfile en levrette. Il sera bien le seul à me tringler, se réservant égoïstement la place. Mais, je fais plaisir à mon mari qui me prend à son tour sur la plage, la figure maculée des queues que j'ai sucées. Pierre ne fait pas de manières et me roule des pelles à m'en décrocher la mâchoire tant lui plait l'idée de savoir que j'avale le foutre en quantité.

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21-07-2014 0 5300

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