Moi Eric

Récit érotique écrit par Manuel le 20-01-2023
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Catégorie Sadomazo

Moi Éric.


Je venais d’avoir vingt ans, toujours puceau, plus intéressé par les garçons depuis tout jeune mais me cachant, j’avais un temps correspondu avec un mec du nord de la France. Lui s’assumait totalement et me lançait régulièrement des invitations à passer quelques jours chez lui.

En vacances (mes premières) j’ai encore reçu une invitation.

Cette fois n’ayant rien de prévu je me lâchais et j’ai répondu favorablement. Rendez-vous fut pris en gare de Lille une fois les numéros de téléphone échangés.

-Voyage léger, on est en vacances.

Pas de problème je n’emporte que le nécessaire dans mon sac.

Je débarque du train mais s’il avait reçu une photo de moi je n’avais eu que la photo de son sexe. Je ne pouvais dons pas le reconnaître. Au moment où je m’inquiétais mon portable a vibré. C’était lui.

-Salut Éric rejoins moi, je suis face à la motrice à attendre.

Je ne suis pas grand mais lui l’était et j’ai vu son visage s’éclairer à ma vue. Tout de suite sans me laisser souffler il m’a embrassé comme un mec retrouvant une amie. Bouche contre bouche. J’ai piqué un fard.

-Ah oui, j’oubliais que tu cachais tes goûts. Pas moi. Aller viens la voiture est au parking on a un peu de route à faire. Je vois que tu ne t’es pas encombré de bagage, c’est bien.

Arrivé devant une Dacia assez grosse il m’a fait mettre mon sac dans le coffre avant de s’installer au volant. J’étais impressionné par sa stature et je me suis assis à côté.

-On va se dégager de la circulation de la ville. On en a pour une bonne heure de route. J’habite dans un petit patelin proche de la manche, avec plein d’anciens blockhaus. Tu verras c’est sympa.

Une fois sur la nationale il a placé la main sur ma cuisse. Grattant un peu des doigts.

-Encore puceau ? Mignon comme tu es, personne ne t’a dévoré encore ?

Non jamais, ni homme ni femme.

-Super je t’apprendrais plein de chose. Tu es tout neuf et tu ne le seras plus.

De nationale en départementale il a viré sur une petite route où je voyais au loin la mer. Enfin après un chemin de terre il a stoppé à côté d’une maison visiblement construite sur un blockhaus. Le moteur arrêté il m’a regardé.

-Voilà ma maison et tu vas passer des vacances inoubliables. Descend laisse ton sac on va visiter.

Après un petit jardin d’où l’on voyait la mer on entrait dans un petit cagibi ou il s’est déchaussé me disant de faire de même par habitude. La terre étant grasse dans la région. Un couloir partageait en deux la maison, une salle à manger cuisine d’un côté et un grand salon de l’autre. Enfin au bout du couloir un escalier montait aux chambres et tout au fond une porte blindée une fois ouverte dévoilait l’intérieur de l’ancien blockhaus.

-Viens, tu verras tous mes jouets favoris.

Une grande salle était équipée de façon très spéciale qui ont déclenché chez moi une érection incontrôlée. Une croix de saint André reposait au sol et sur les étagères couraient des ustensiles suspendus qui ne laissait pas de place à l’usage auquel ils étaient destinés. Pendant que je matais tout il était passé derrière moi et sa main a caressé la braguette.

-Tu en bandes Éric ?

Un max oui. Tu as déjà utilisé tout ça ?

-Plusieurs fois oui. Viens voir à côté.

Une porte une fois ouverte dévoilait une cage métallique en treillis où était un mec, nu avec juste un collier et une sorte de queue de chien qui remuait derrière lui.

-Tu auras un compagnon, tu t’en crois capable ?

Avec toute la hardiesse devant l’inconnu j’ai dit oui sans trop réfléchir. Trop excité.

-Va chercher ton sac et monte dans les chambres je t’attends là-haut.

J’ai fait vite et une fois dans le couloir il m’a indiqué une chambre.

-Défais ton sac et étale tes fringues sur le lit.

Je n’avais pas amené grand-chose à part le jean que je portais, j’ai sorti mes affaires de toilette des bermudas et des tee-shirts que j’ai posé sur le lit. J’avais prévu un poncho pour les jours de pluie.

-Fous toi à poil et enfile ce short et ce débardeur que je te laisse. Tout le reste tu le range dans l’armoire sauf le poncho et tes affaires de toilette. Je te laisse faire seul tu as cinq minutes.

Il est sorti et je me suis dessapé encore excité pour tout ranger ce qu’il avait dit. Le short qu’il avait laissé était juste à la taille mais large sur les cuisses. Le débardeur long, en maille fine ne cachait presque pas mon torse et je voyais les aréoles de mes tétons à travers.  Dans un coin, une douche et un lavabo et un WC à la turque qui m‘a intrigué. Fait d’une matière réfléchissante dès que j’ai appuyé sur un des pieds il s’éclairait par-dessous.

 Je finissais de mettre mes affaires sur la tablette quand il est entré. Son regard m’a détaillé lentement. J’avais débandé mais quand il a fixé mon short je n’ai pu empêcher ma queue de se tendre.

-Il y a un petit crachin qui commence à tomber, ça va tourner à la pluie. Mets ton poncho et on va faire un tour que tu connaisses le coin.

Euh ! Il est transparent !

-Et alors tu es habillé non. Je prendrais un imper pour moi. Aller vient.

Je suis donc sorti devant lui. Il a fermé la maison et on a marché vers la mer. Des replis de terrain nous la cachait mais dès qu’on montait elle remplissait l’horizon. Le vent s’engouffrait sous le poncho et j’ai débandé malgré la situation gênante. Il m’a arrêté juste avant le bord de la falaise. On était au-dessus de l’autre côté de l’eau, du petit hameau avec quelques maisons et la pluie est arrivée.

-Enlève ton short et donne-le-moi.

J’ai vérifié d’un coup d’œil mais personne alors j’ai ôté le short laissant l’air passer sous le poncho et ma queue s’est dressée.

-Tu aimes te sentir exhibé même s’il n’y a personne en ce moment ?

Ben je crois oui mais j’aurais la frousse des réflexions.

-Lesquels voyons, tu as une belle bite avec le gland qui pointe du capuchon et des fesses bien fermes et rondes.

Oui mais là tu es tout seul !

-On verra plus tard.

Il a écarté son imper et dégagé sa queue raide du slip qui la contenait à grand peine.

-Suce moi l’endroit est choisi pour ta première je crois.

Oui c’est la première fois et il m’a poussé la tête sur le gland.

-Tais-toi toi, suce.

Pour ma première fois j’étais gâté. Il était bien monté et sa queue avait un petit goût que j’aimais.

Il ne m’a pas laissé aller jusqu’au bout mais a mis mon short dans sa poche.

-Viens on va retourner à la maison par le chemin.

Il passait près de vieilles maisons et je ne savais pas si on pouvait voir que je n’avais rien sous le poncho ce qui me faisait durcir à en avoir mal, collant ma queue au plastic du poncho.

Enfin on est arrivé. Il a ôté son imper et moi mon poncho, accrochés dans l’entrée ils gouttaient.

-On va descendre voir Pascal.

Il nous a entendu arriver et sortait la tête par un trou.

-Montre à Éric que tu aimes les os de mecs !

Oh il m’a sucé, moi qui rêvais de ce moment depuis longtemps, j’étais sucé par un jeune mec. Je n’ai pas tenu très longtemps avant de jouir, secoué de spasmes. Il a dû en avaler et a montré sa langue encore avec du jus à Julien avant d’avaler ce qui restait sur le creux de la langue.

-Bien Pascal ! Nous on va monter manger et je te descends ta gamelle. Passe devant, j’adore voir des fesses de mec nues bouger.

Avec juste le tee-shirt en résille mes fesses bougeaient à chaque marche.



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20-01-2023 1 97

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